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Profiter de la délocalisation

Profiter de la délocalisation
 

Une grande partie de la conception de logiciels et de progiciels sera externalisée vers des pays en voie de développement dans les dix prochaines années. C'est inéluctable. Reste à savoir comment éviter une crise de l'emploi informatique.

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8 opinions
  • question_
    question_     

    1) Que penses-tu du fait qu'aux états unis, il y ait déjà plus de 300 000 informaticiens au chomage et 3,3 millions de prévus à l'horizons 2015 ?

    2) En tant que pionnier dans une pratique commerciale qui commence à scier la branche des services en France, quel est ta reflexion du point de vue de la responsabilité sociale des entreprises qui choisiront l'offshore à outrance ?

  • httpwww.offshore-developpement.com
    httpwww.offshore-developpement.com     

    Gardons notre savoir faire et les droits intellectuels en France et aidons nous de la main d oeuvre en Inde ou ailleurs ou les competences technique sont possible pour faire des logiciels francais reconnu.

    Nicolas
    http://www.offshore-developpement.com

  • bacart
    bacart     

    si on part déjà sur le fait qu'un travailleur africain peut etre payé moins cher qu'en fran ce onb arrive au fait qu'il vaut mieux délocaliser et profiter de la pauvreté du pays pour sous payer les travailleurs.Aisi vous pronez pour l'exploitation?

  • Goldstein
    Goldstein     

    Il est vrai que nous entrons dans une phase ou meme les services vont etre délocalisés.
    Ils faut essayer de comprendre ce processus pour qu'il soit adapter de facon optimal et non le dénigrer puisque c'est inévitable.

    Nicolas Goldstein
    http://www.offshore-developpement.com

  • M.U.N.C.I (régis)
    M.U.N.C.I (régis)     

    Pour un pays comme la France dont le modèle socio-économique repose sur une responsabilité sociale et collective autre que celle des pays anglo-saxons, un pays qui par ailleurs appartient à une communauté européenne avec son marché de libre-échange offrant en lui-même des possibilités de délocalisations en "nearshore" (Irelande, pays de l'Est...), il est bien prématuré et surtout bien abusif de considérer comme "inéluctable" les délocalisations de développements informatiques dans les pays en voie de développement...
    Loin d'un tiers-mondisme désinteressé soucieux d'un véritable développement pour le plus grand nombre, ces délocalisations sont le fruit d'extrémistes de l'opportunisme, d'extrémistes de la réduction des coûts pour le plus grand mépris de l'emploi et de l'intérêt national et européen.

    Outre le fait, comme le M.U.N.C.I le développe sur son site, que le gain financier de ces délocalisations peut tout aussi bien être obtenu par le recours à des indépendants mais aussi à peu de choses près par des SSII de province, il est illusoire de répondre trop facilement à l'offshore par "l'innovation, la recherche, la réactivité" : d'une part le critère principal de ces projets exportés reste celui du coût, d'autre part on ne pourra jamais demander à un jeune diplômé de se transformer immédiatement en chef de projet ou faire preuve d'une capacité d'innovation au delà des ses compétences et de son expérience...

    Loin de se replier dans un protectionnisme idéologique, le M.U.N.C.I est fier de son combat POUR la responsabilité sociale et la POUR protection de l'emploi local, CONTRE les économies extrêmes sur les coûts et les salaires dictées par les financiers et CONTRE le mépris de l'intérêt national et européen...

    Régis,
    M.U.N.C.I - Mouvement pour une Union Nationale des Consultants en Informatique
    http://www.munci.org

    Cf. notamment http://www.munci.org/marchetravail.htm et http://www.munci.org/antioffshore2.htm

  • Imed AYADI
    Imed AYADI     

    Je suis Tuniso-français ayant vécu suffisamment longtemps en France et en UK et je dirige actuellement une entreprise de développements logicielle offshore ... je connais donc le sujet.
    Je suis d'accord avec l'auteur et je voudrais insister pour dire que les entreprises Françaises ne se sont pas investies comme les compagnies anglaises ou Américaines dans le schéma de développement à distante. Des pays très proches de la France comme la Tunisie ou le Maroc offrent des opportunités économiques énormes et cela est très mal connu et mal exploité.
    Si je prends l'exemple de la Tunisie, le cas est très frappant. La Tunisie a mis en place un plan global pour former 50 000 ingénieurs dans le secteur de l'informatique et des télécoms pendant les dix prochaines années. Cela veut dire une force de création au tiers des prix français à 50 minutes de Rome et deux heures de Paris. La tendance de « délocalisation » est à mon avis inévitable en France mais il faut le faire avec intelligence et en tenant compte des spécificités du secteur (l'informatique n'est le textile)... n'oublions pas que les ingénieurs Tunisiens ou Marocains sont de gros consommateurs de produits français ... le développement du Sud génère un développement du Nord ...

  • Alassane
    Alassane     

    Je suis de l'avis de l'auteur et je pense que les entreprises des pays industrialisés doivent de plus en plus se tourner vers l'Afrique en vue de tisser des partenariats. Un ingénieur qualifié revient au moins deux fois moins cher ici en afrique que dans ces pays.

  • Alain Deschamps
    Alain Deschamps     

    1983 : un salaire de technicien en electronique débutant : 6000 F brut / mois, opel Kadett GTE 115 Ch 56 kF. Aujourd'hui les deux ont doublé, comme le chômage. Quel progrès ? Vivons-nous mieux que nos parents? Et demain ?
    Si encore on pouvait attendre une meilleurs répartition des richesses pour accompagner le vrai progrès, social celui là. Mais il ne s'agit que d'élargir le périmètre du pouvoir financier d'un nombre de plus en plus réduit de dirigeants de multinationnales. A quand la Worl compagny ? La mondialisation qui nous est préparée vise à ouvrir les marchés pour accroître les marges des pouvoirs financiers en place. La libre concurence n'a de vrai que la concurence, et la liberté des plus gros à racheter les plus petits. La liberté a été pour nos parents celle de déserter les campagnes pour trouver des emplois dans les mégalopoles, sera-t-elle d'abandonner encore plus sa famille pour n'être plus qu'un individu devant s'expatrier pour survivre ? Bel avenir pour la libre circulation des personnes.

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