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Pour NKM, la « société numérique solidaire » vaut bien un atelier

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Pour NKM, la « société numérique solidaire » vaut bien un atelier
 

Nathalie Kosciusko-Morizet et Christine Boutin ont annoncé ce matin une série de mesures pour faire du numérique « une arme de lutte contre la précarité et l'exclusion ».

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5 opinions
  • Joël-René Cuvellier
    Joël-René Cuvellier     

    J'ai assisté à ce colloque, d'abord dubtatif,habité aux grandes envolées lyriques sans lendemain concret, mais rapidement convaincu de la volonté de NKM de s'engager dans une démarche visant à mettre l'Internet à la disposition de tous sans distinction d'âge, de revenus ou de position sociale.

    La première interrogation visait le mode de financement des espaces publics numériques (EPN) supporté actuellement par les collectivités locales. Le glissement des finalités accompagné d'une fonction sociale accrue augmente les besoins de financement et donc la nécessité de faire appel à d'autres financeurs.

    Ensuite, une expérience de logement social "assisté par ordinateur" où ont été exposés les aspects positifs d'une offre de logement accompagné de services Internet et domotiques tout en évoquant les dérives qui pourraient en découler, notamment en ce qui concerne le respect de la vie privée.

    La dernière table ronde portait sur l'équipement de logements sociaux.Je dois avouer que ce sujet ne me passionnait pas et j'escomptais zapper cette table ronde. J'aurais eu tort ! Une convention a été signée entre les pouvoirs publics et les opérateurs afin de généraliser le câblage de immeubles. Ceux-ci, par pur dévouement à la cause publique ou par souci de rentabiliser des travaux autrement dénué de rentabilité, proposent aux bailleurs sociaux d'intégrer dans les loyer un service Internet minimum (bande passante de 2Mo à 128Ko) pour un tarif variant de 4 à 0?. France Télécom, lui, va proposer 10? (sic) pour un service qui reste flou.

    Des mesures sont prévues pour l'équipement des bénéficiaires en équipements informatiques, ordinateurs neufs à bas coût ou matériels reconditionnés.

    Le souci de consensus, relevé par NKM, n'a pas permis d'évoquer le problème de l'acheminement des données par une fibre dédiée de bout en bout (Free) ou mutualisée (FT), ce qui induit des monopoles.

  • otodidakt
    otodidakt     

    Boutin voit cela de son école catholique pour fille de Versailles, ignorante du quotidien de l'école laïque des garçons.

  • dartagnan24
    dartagnan24     

    FT-Orange refuse catégoriquement d'améliorer son réseau en disant que cette fois c'est au tour des "autres".
    Ft-Orange n'a plus de techniciens mais des vendeurs.
    Ft-Orange ne fait plus l'entretien de son réseau ( sauf en cas de panne avérée )
    On n'est pas sortis de l'auberge...

  • capelo
    capelo     

    Donner à manger, car surfer le ventre vide, c'est dur...

  • bipdan2
    bipdan2     

    Finir ou revoir le réseau de cuivre pour que les campagnes aient des débits acceptables, car une partie de la fracture repose la dessus. La c'est simple, c'est du génie civile qu'on maitrise parfaitement, mais comme ce n'est plus l'état qui s'en occupe par le bief de FT, cela coute et ne semble pas trop compatible avec une logique de marché.

    2eme point, pour les logements sociaux, construire du cablé et connecté, comme pour la TV par cable comprise dans les charges de certains HLM. La encore ca s'est déja fait, et c'est un question de moyen et de volonté.

    Bref si NKM et BOUTIN veulent réduire cette fracture numérique, il y a des solutions simple, évidente, connue, mais pas forcément rentable comme le reste du marché. Donc tant qu'on ne s'obligera pas a rentrer dans une logique ou l'on fait les choses parcequ'elles sont nécessaire, et pas forcément parcequ'elle sont rentables, rien ne sortira de concret de ces belles tables rondes.

    C'est bien beau de vouloir faire des projets pilotes, mais peut-etre faudrait il commencer par terminer ce qui reste inachevé

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