En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Portrait-robot du pirate de livres
 

Le Motif publie une nouvelle étude sur le livre numérique. Cette fois, l'institution s'intéresse aux internautes qui les téléchargent illégalement : qui ils sont et pourquoi ils téléchargent illégalement.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

10 opinions
  • Bulldo02
    Bulldo02     

    Oui je m'intéresse à tout et je suis abonnée à un magazine papier.

    Oui je suis un gros lecteur et non je ne jette pas tout.J'imprime les articles ou je fait des imprime écrans en privé et pas en publique.

    Les Messieurs les sondeurs ferait mieux de s'occuper sur les médias comme par exemple la télévision car elle est dans un triste état.

    PS: Un magazine ne publie plus ses anciens numéros sur CD/USB Key c'est dommage.

  • dciondy93
    dciondy93     

    Bien sur que c'est écologique, bien que pas très agréable. J'ai moi même téléchargé quelques oeuvres juridiques, numérisées à la va vite pour des étudiants qui ne veulent pas dépenser 65? dans un livre pour l'étude d'un chapitre ou deux !
    Quand aux romans plus généraux, j'ai également téléchargé (bon, piraté...) quelques bouquins, que je n'ai finalement jamais lu puisque bon, à la maison j'ai autre chose à faire, et dans les transports rien de mieux qu'un vrai livre !
    Grande consommatrice, parfois jusqu'à 50 euro par mois, je me restreint à acheter que des oeuvres encore sous protection de droits d'auteurs.
    Ne pas oubliée qu'une immense part, voir la plus importante en qualité, de la littérature française est disponible gratuitement, en téléchargement légal, car dépourvu de droits d'auteurs, cela va de Montesquieu à Molière, de de La Fontaine à Zola, en passant par Rousseau et autres auteurs favoris de nos chères profs de français !
    De plus, des livres "interdits" mais pour moi indispensable à la culture générale, eux aussi dépourvu de droits sont disponibles.
    Pourquoi payer 8?, pour le papier ?? non, j'espère que le format numérique se développera rapidement, et que les prix des lecteurs numériques s'abaisseront.
    Et j'espère que l'industrie du livre ne s'emportera pas comme celle des musiques, car bon, personnellement, je ne pense pas acheter un CD de musique de sitôt, avec ce caca nerveux qu'ils nous ont fait. J'aimerais ne pas avoir à boycotter mon libraire également !

  • deckarudo
    deckarudo     

    Il y a aussi une forme de « piratage » qui n'est pas abordée mais très répandue : la numérisation et le partage de livres ou revues ayant cessés d'exister.

    Elles ne seront jamais rééditées et sont très difficiles à trouver dans le marché de l'occasion, et ne bénéficieront jamais de numérisation de la part des ayants droit, du fait de leur disparition ou du manque à gagner évident de ce travail.

    Le « piratage » est donc la seule alternative numérique existante. Ne l'oublions pas.

  • dk8
    dk8     

    Je viens d'acheter un kindle d'amazon et je me reconnais assez dans l'étude. Je commence à pirater des ebooks (350 collectés) et ce pour deux raisons :

    > l'offre légale en français est incroyablement réduite. Impossible de trouver des ouvrages de SF dignes de ce nom par exemple. Sur les 350 bouquins piratés seuls 5% à peine sont disponibles en ebook

    > le prix des ebooks par rapport à une version papier ne se justifie absolument pas (quasiment identique voir plus cher pour certains titres). La qualité de certains ebooks piratés est meilleure que le payant (cf team alexandriz) et plus flexible (pas moyen d'utiliser un livre .epub de la FNAC acheté légalement sur mon kindle par ex à cause des protections !)

    Si l'industrie du livre veut éviter de se prendre les pieds dans le tapis comme celle du disque, il faut qu'elle réagisse très vite !!

  • martingrall
    martingrall     

    20 quidams circonscrit dans une seule région pour une étude généraliste me semble faible. Ensuite, il ne faut pas jouer les vierges effarouchées, vendre du livre numérisé revient à en vendre le piratage.
    d'autant que la filière du livre ne veut changer aucun de ses éléments. Editeurs-producteurs, distributeurs? libraires?
    et surtout l'élimination d'auteurs et d'éditeurs afin de limiter le nombre de titres à 60 000 par an. Alors que le numérique numérique en absorbe facilement le triple, pour commencer! A la condition d'en prévoir le juste prix.
    Le piratage vient de ce que l'on nous vend de la daube bien emballée, alors on s'informe. Et on s'arrête à la vingtième page, tout comme dans un livre papier. Qui n'est jamais "satisfait ou remboursé" Qui a dépassé les vingt pages de, l'avant dernier Houellebecq? si ce n'est selon la formule consacrée Tout "le monde ne peut se tromper "sauf que tout le monde c'ets le service marketing de l'éditeur!

  • DOUBISTE25
    DOUBISTE25     

    Bonjour ,
    Les premiers a sanctionner et à contrôler sont les éditeurs qui nous grugent nous les petits auteurs . je m'explique , nous sommes de nombreux petits auteurs a qui les éditeurs nous disent que nous n'avons vendu que zéro livre ou trente cinq a croire que pour les petits auteurs trente cinq est le maximum . Les pouvoirs publics devraient bien mettre leur nez la avant de sanctionner des gens qui ne demandent qu'a lire des livres beaucoup trop cher , il faut bien payé les gueuletons des prix littéraires et aussi les dessous de table SIC

  • Jim-2010
    Jim-2010     

    Personnellement je télécharge des livres sur internet, j'ai 16ans et ce n'est pas du tout dans une optique économie ou même encore contre l'"enrichissement des auteurs" ! C'est tout simplement pour des raisons pratiques parce que quand je voyage je n'emmène pas ma bibliothèque avec moi alors le fait de l'avoir en version numérisée me permet de commencer (ou terminer) ma lecture le temps de rentrer chez moi.

    Ou encore je télécharge des livres que je compte acheter aussi, tout simplement parce que j'ai finis le 1 et que je veux absolument continuer, ben le temps d'acheter le 2, je le télécharge mais je fini toujours par l'acheter.

    Quand on prête un livre a quelqu'un qui met beaucoup de temps a le rendre et que je veux le lire ben je le télécharge c'est aussi simple que ça !

    Alors certes avant on/je faisais sans le téléchargement mais maintenant c'est bien pratique je trouve et puis au prix que l'on paye les livres on peut bien nous laisser cette libertée quand même heink ;)

  • gdfgdfg
    gdfgdfg     

    Qui est le Pirate de livres ?

    Déjà, une personne qui a le temps de lire...

    Parce que, en ce qui me concerne j'ai au moins 1 an de revues informatiques papier en retard, à lire, mais je ne sais pas pourquoi, est-ce que c'est l'internet, ou la vie qui change, j'ai de moins en moins de temps pour lire.

    Alors, penser à Pirater du livre...

    Si l'on faisait payer le livre en Kilo, ou plutôt au Giga/Tera-Octet comme c'est indirectement le cas avec la taxe sur la copie privée, pour la musique, il suffirait d'avoir un disque d'un TeraOctet de plein, pour avoir de la lecture pour plusieurs siècles.

    En fait, le livre audio, serait peut être un plus, pour ceux qui n'ont pas le temps, mais est-ce que c'est encore un livre ?

    En tous les cas, pour moi, c'est le format papier, ça prend de la place, mais au moins on ne risque pas de perdre ses écrits par un effacement accidentel.

  • The Bloohound Gang
    The Bloohound Gang     

    Tiens tiens, ici aussi le pirate type dépense (largement) plus que la moyenne chez les libraires. Comme pour le cinéma et la musique, les pirates allant plus souvent au cinéma et achetant plus de CD que la moyenne.

    On est, encore une fois, loin de l'ennemi de la culture dépeint par Sarkozy, Walter, Nègre, Marais, Rogard et consorts. Mais c'est pas grave, tant que les mails partent, l'exception culturelle française est sauvée...

  • bibli-lecteur
    bibli-lecteur     

    Il est normal de ne pas payer un support dématérialisé au même prix que la version papier.

    Un point qui n'est pas souligné est la non traduction d'énormément d'ouvrages de qualité dans les domaines scientifiques et techniques au sens large du terme. Ou inaccessibles au grand public. Ou même tout simplement en rupture de stock.

    D'un autre côté n'est-ce pas plus économique pour la planète comme modèle ?

Votre réponse
Postez un commentaire