En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Pannes informatiques, le pire arrivera toujours

Pannes informatiques, le pire arrivera toujours
 

Des notions industrielles comme l'analyse d'impacts ou la capacité à mener des ' retours arrière ' ne semblent pas très élaborées.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

2 opinions
  • mtarzaim
    mtarzaim     

    Je crois que la principale raison de ce manque de "précaution" vient tout simplement du manque de temps des intervenants pour blinder leur travail.
    Ils doivent souvent se contenter de "bricoler" leur solution logicielle pour tenir les délais, et n'ont plus ensuite les moyens humains pour assurer un suivi, et donc une reflexion, efficace sur la tolérance de panne.

    Il faut dire aussi que l'entreprise y gagne, puisque le client doit à nouveau faire appel à elle (et à son contrat de maintenance) en cas de panne imprévue. Et vu le recrutement à la baisse dans l'informatique, on n'est pas prêt de trouver des intervenants supplémentaires pour continuer un travail ... qui ne s'arrete pas à la livraison du logiciel !

  • Bounaberdi
    Bounaberdi     

    Je suis d'accord avec votre état des lieux. Comme vous, je pense que
    la disponibilité se construit chaque jour en exploitation. Or les
    nouvelles contraintes de l'exploitation sont mal prises en compte
    par les concepteurs de produits et les méthodes des consultants.

    Mais qui veut vraiment s'engager dans la modernisation des
    concepts de la continuité informatique ?

    Je pilote le projet de logiciel libre SHAMAN-X.org (Safety and High-
    Availability MANagement). Ce projet s'attaque au coeur du
    problème: continuité des fonctions critiques mais aussi
    modellisation, virtualisation, simulation, équations et poste de
    gestion de crise.

    Or ce projet n'a soulevé aucun intérêt parmi les grands comptes et
    administrations françaises, à part l'habituel "c'est une bonne idée,
    continuez".

    Les pannes de l'an dernier ont fait l'objet d'un rapport minitériel qui
    conclut "on ne savait pas faire mieux".

    Donc, si les idées sont bonnes, chiche, on passe à l'acte ?

    crdlt

Votre réponse
Postez un commentaire