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Opnix ” Les temps de réponse peuvent être réduits d’un facteur 10. “

” À quoi sert le contrôle de route sur Internet ?La plupart des sociétés souscrivent aux services de plusieurs ISP pour augmenter la fiabilité de leur…

” À quoi sert le contrôle de route sur Internet ?La plupart des sociétés souscrivent aux services de plusieurs ISP pour augmenter la fiabilité de leur connexion Internet par redondance. Dans le cadre d’un accès Internet multiple, et en l’absence de fonctions de contrôle de route, elles n’ont d’autre choix que de s’en remettre aux décisions du protocole BGP (Border gateway protocol). Les solutions de contrôle de route permettent de changer les routes définies par BGP dynamiquement, en tenant compte de critères de performances tels que le temps de latence ou le taux de perte de paquets. Dans la plupart des cas, le contrôle de route désigne un chemin différent de celui qui est sélectionné par BGP. On peut aussi tenir compte du coût, en choisissant de privilégier la connexion la moins chère tant que les performances sont au-dessus d’une valeur définie.À quelles entreprises s’adresse le contrôle de route ?Notre clientèle est constituée à 80 % de fournisseurs de services Internet, et à 20 % d’entreprises. Le contrôle de route vise à optimiser les accès Internet. Il peut aussi servir à améliorer les performances de VPN, mais cela mettra plus de temps à se concrétiser. Les grandes sociétés sont encore peu nombreuses à avoir installé des VPN, et les petites qui ont franchi le pas n’utilisent souvent qu’un fournisseur d’accès, au détriment de la fiabilité.Quels bénéfices escompter en termes de coûts et de performances ?En moyenne, le temps de latence est réduit d’environ un tiers. Mais, parler de moyenne ne rend pas justice au contrôle de route, car dans les cas de figure où BGP choisit un chemin vraiment peu performant, les améliorations peuvent atteindre un facteur 10. Remplacer une ligne louée ou relais de trames par deux connexions Internet et un VPN permet de réduire les coûts de moitié.Concrètement, de quoi se compose votre offre ?Notre offre combine produit et service. L’Orbit 1000, petit matériel que le client achète et installe chez lui, est à 20 000 $. Le service d’accès au système central situé dans nos locaux, comprenant une base de données et une grappe de machines Linux pour les traitements, est à 1 000 $ par mois par ISP. L’installation de l’Orbit 1000, qui dialogue avec un routeur d’accès via le protocole BGP, est très rapide : il suffit d’une douzaine de lignes de configuration sur le routeur, contrairement à la solution de RouteScience, qui nécessite de modifier les pages Web. Le système central est également disponible à la vente, à partir de 100 000 $.Pourquoi proposer produit et service ?Il est plus facile de justifier un coût mensuel en le rapprochant des économies réalisées. Le service permet de tester le système sans affecter un budget à des investissements en matériels imposants et sans gérer ces derniers. Nous avions anticipé le fait que les entreprises ne seraient pas enclines à acquérir un système central.Quels sont vos projets pour le marché européen ?Nous prévoyons d’ouvrir un bureau en début d’année prochaine, d’abord au Royaume-Uni. Mais nous gérons déjà des clients européens depuis la ville de Phoenix (Arizona). Les fonctions en temps réel sont réalisées localement chez eux, et le reste des traitements a lieu périodiquement de manière asynchrone dans nos locaux. “

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Annabelle Bouard