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Yann LeCun dirige le laboratoire d'intelligence artificielle de Facebook.
 
Yann LeCun dirige le laboratoire d'intelligence artificielle de Facebook. - Yann LeCun/Facebook

Le directeur du laboratoire en intelligence artificielle de Facebook était à Paris cette semaine pour lancer un séminaire au Collège de France. Morceaux choisis de sa conférence de presse.

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1 opinion
  • ethic
    ethic     

    Les perspectives de Facebook au travers d’une optimisation de son algorithme d’apprentissage sont de nature à analyser les apparences du monde avec la mise en œuvre d’une logique – plutôt qu’une intelligence – artificielle et démultipliée. De son côté, combien l’intellect humain est apte à appréhender non seulement l’efficacité logique mais aussi d’autres formes de culture telles que l’art, la poésie sans oublier la place de la métaphysique tant occultée avec l’ampleur du cartésianisme. Il ne s’agit nullement – d’autant que je suis scientifique - d’invalider la puissance méthodologique introduite et amplifiée depuis Descartes mais de reconnaitre que le réel en soi nous demeure voilé au-delà des lois mathématiques. Le système décrit ici parait alimenté par les ‘Big Data’ jusqu’à prétendre à l’omniscience … même si « l’homme augmenté n’est pas pour demain ». Ce dernier concept certes encore inatteignable serait-il toutefois la cible de chercheurs ? Cela ne manque pas, à mon sens, d’évoquer le surhomme nietzschéen qui a déjà marqué la post-modernité d’une foncière désillusion jusqu’à aboutir à une forme de « fatigue d’être ». De plus, comment imaginer qu’au bout d’une telle logique les robots androïdes embarquant un mimétisme de notre émotionnel sans attendre 2016 ne soient pas dédiés à se substituer à une humanité dont la vulnérabilité serait à bannir ?
    Pour ma part, je penche plutôt pour un rempart éthique davantage fondé sur la centralité de la personne humaine que sur la seule balance entre des bénéfices et des risques pour décider de prothèses ou de cerveaux téléchargés.

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