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Nintendo met en garde les pirates de la Wii

Nintendo met en garde les pirates de la Wii
 

Le fabricant a publié un communiqué où il rappelle les risques encourus par les personnes qui vendent ou achètent des puces permettant de pirater sa console de jeu.

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19 opinions
  • CalionPerso
    CalionPerso     

    Bonjour tout le monde.

    Je ne m'en fait pas pour Nitendo, vu sa structure. Mais jouer les vierges effarouchées alors qu'ils sont les premiers à le faire...
    Le Japon est aujourd'hui l'un des principaux débouchés pour la production de faux en provenance de Chine. Ce serait plutôt à des entreprise françaises de s'inquiter !
    Bref, a trop en faire, voila ce qui arrive.

  • math2008
    math2008     

    Pourquoi Nintendo ne commercialise pas la Wii en Chine (j'ai appris que ce n'était qu'en 2008). Peur du piratage? Faiblesse du marché?

  • orthoSix
    orthoSix     

    Tu n'imagines pas à quel point apprendre à écrire dans un français correct te rendrait service, car tout le monde pourrait comprendre ce que tu veux dire.
    C'est bête: tu as des choses à dire, mais malheureusement on ne comprend rien. Du Bellay à côté de toi c'était une partie de plaisir à déchiffrer...

  • Naloj
    Naloj     

    Un logiciel libre, dans sa définition, stipulée par la FSF (Free Software Foundation) implique 4 liberté fondamentales :
    * La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages.
    * La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins (accès au code source requis).
    * La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin,
    * La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (accès au code source requis).

    En effet, comme vous le dites, les auteurs d'un logiciel libre ne renoncent pas à tout leurs droits car il existe des licenses comme la GPL dont [g]le but est précisément de garantir la liberté de ces créations[/g]. Et ce bien mieux qu'une simple oeuvre "libre de droit", notamment par l'hérédité obligatoire de la license GPL.
    Utiliser des "modchips" pour faire tourner des logiciels libres ou des jeux "homebrew" (développement amateur/libre) est parfaitement légal.

  • godvicien
    godvicien     

    "libre de droits" est une expression lithéraire pour désigner l'ensemble des oeuvres "libres", par exemple sous licence GNU/GLP, Créatives Commons...

    Il n'y a pas vraiement de confusion dans ce contexte, si ce n'est que le "libre" peut prendre de nombreuses formes, mais il reste toujours gratuit.

    La confusion intervient plutot entre les logiciels Open-Sources qui ne sont pas forcement "libres", ou gratuits.
    Ex: Mandriva peut être payant.
    Autre confusion un freeware n'est pas forcement open-source.

  • Thierry A.
    Thierry A.     

    Comme l'avocat Henri Leben, même si je suis loin d'avoir des connaissances en droit qui me confère une quelconque légitimité dans le domaine, je pense qu'un tribunal pourrait bel et bien s'appuyer sur la loi DADVSI pour prendre des décisions, qui feront jurisprudence en France, allant à l'encontre de la revente et l'usage de "modchip". Mon avis se base entre autre sur l'analyse de Blandine Poidevin sur le projet de loi DADVSI :

    Source de l'extrait suivant : Blandine Poidevin (avocate spécialisée dans les NTIC - technologies de l'information et de la communication), jurisexpert.net
    Projet de loi DADVSI : dispositions majeures :
    http://www.jurisexpert.net/blogs/index.php?title=projet_de_loi_davdsi_dispositions_majeur&more=1&c=1&tb=1&pb=1
    ---
    * La protection des mesures techniques de protection

    En ce qui concerne les mesures techniques de protection à proprement parler, le projet de loi reprend la définition de la directive Européenne au mot près.

    Il exclut expressément de sa protection les mesures techniques de protection des logiciels, soumis à une autre directive Européenne 91/250/CEE, mais fait pourtant entrer dans le champ de leur définition tout dispositif accomplissant la fonction d'empêcher/limiter les utilisations d'un programme. On peut alors s'interroger sur le sens qu'il convient d'accorder au "programme".

    La contrefaçon, délit traditionnellement réservée à la violation d'un droit de propriété intellectuelle, sanctionnera le contournement, ou l'aide au contournement, d'une mesure technique de protection.

    La condamnation pour contrefaçon sera retenue dans les hypothèses suivantes :

    - « porter atteinte » à une mesure technique de protection (modifier la mesure, altérer son code de programmation) ;

    - avoir l'intention de commettre l'acte, avoir conscience de son acte (« en connaissance de cause ») ;

    - avoir l'intention spéciale d'atteindre un but précis (« afin de ») ;

    - atteindre un résultat effectif : l'altération de la protection assurée par la mesure technique de protection.

    Ces critères sont cumulatifs, et à interpréter restrictivement, étant donné le caractère pénal de la sanction (principe de l'interprétation stricte de la loi pénale).

    En résumé, il faudrait donc directement modifier le code de la mesure technique de protection, avec l'intention de le faire, et dans le but recherché de dénaturer la protection, ce qui limite grandement l'objectif initial du texte de lutter contre le Peer to Peer.

    Se pose la question des logiciels de contournement, et de leur publicité. En matière de production/distribution/publicité de logiciels permettant de contourner ces mesures techniques de protection, la contrefaçon pourra être retenue si :

    - la réalisation du fait est intentionnelle ;
    - le logiciel est destiné à contourner la mesure.

    En pratique, un logiciel dont les fonctionnalités n'ont pas pour but principal de contourner les mesures techniques de protection (comme un lecteur de DVD) ne tombera pas sous le coup de la loi, de même que la personne l'utilisant.

    On peut toutefois déplorer que certaines mentions de la directive ne soient pas reprises, à l'image de l'encadrement des données personnelles collectées dans le cadre des mesures techniques de protection. On peut probablement espérer un avis de la CNIL sur le sujet dans les semaines à venir.
    ---

    Thierry A.

  • Zerocool20
    Zerocool20     

    [color=#ff6300][/[color=#ce0000][/color]color]je pense que le piratage et les puces c'est du au societé de jeu video ainsi pour d'autre secteur informatique..
    en effet il veuille faire un max de profil en un minimum de temps..
    je ne c'est pas si vous partager le meme avis mais parfois le prix d'un cd ou un dvd de jeux ou de musique est tros tros chere alors qu'il ne merite pas cette somme ..alors les utilisateur sont devant deux choix : ou bien jeter sa consolle deja acheter pour un prix considerable ou bien fair une puce qui lui resou le probleme meme si c'est illegale ..
    a mon avit pour afrenter le piratage il faut bien etudier les prix des biens..
    un profil tolerable..je ne c'est pas si vous le saviez parfois le prix de vente est 80% plus chere..(autrement dit au lieu de vendre 80 biens pour atteindre un profil on vent un seule )
    se qui implique un gain d'argent tres rapide...tanque la regulation des prix des nouvelles technologie ainsi que les lois sur les taux de profil n'est pas encore rigoureuse ni Nintendo ni qui conque n y peut devant le piratage et les puce elecronique.. :fume:

  • evilempire63
    evilempire63     

    en fait tout ca est très flou ! et ca n'est plus très claire dans ma tête ! :whistle:
    enfin bref, merci de l'explication ! :super:
    on va dire que tant c'est gratuit c'est génial lol ! :sweat:

  • LordFarquaad
    LordFarquaad     

    ... d'après leur page "Disclaimer, Term of Use and Legal Info" (cf lien copyright en bas de page)

    Vous n'avez donc pas tous les droits, par exemple vous n'avez pas le droit de:
    - changer la licence pour utiliser une licence non compatible avec des logiciels
    - modifier le logiciel et le redistribuer sans fournir le code source du logiciel modifié aux utilisateurs (qui le demandent)
    - empêcher les utilisateurs de redistribuer le logiciel
    - empêcher les utilisateurs de modifier le code source que vous leur avez fourni
    - ...
    (note que je suis tout à fait d'accord avec ces principes hein ;) [surtout que je les applique moi-même])

    Par contre je viens de me rappeler qu'il existe une licence qui, je pense, pourrait correspondre à "libre de droits", c'est la WTFPL:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/WTFPL
    Et une liste (complète ?) des nombreux ( ;) ) logiciels sous cette licence existe:
    http://freshmeat.net/browse/1008/

  • LordFarquaad
    LordFarquaad     

    L'auteur d'un logiciel libre conserve ses droits, et c'est lui qui choisit la licence. D'ailleurs, s'il le souhaite, rien ne l'empêche de distribuer son logiciel également sous une licence propriétaire (le cas de MySQL par exemple).

    Par contre s'il intègre des contributions d'autres auteurs, il doit bien évidemment respecter leurs droits ;)

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