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Nine Inch Nails ou comment se passer de maison de disques

Nine Inch Nails ou comment se passer de maison de disques
 

Le groupe de Trent Reznor a été présenté comme un modèle vertueux de la relation fan-artiste. Sans maison de disques, il multiplie les opérations en ligne.

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7 opinions
  • Sv1 le pingouin(2)
    Sv1 le pingouin(2)     

    Nous verrons, mais il se trouve que le libre grignote, lentement, et je le pense inéluctablement.

    Cet article n'est qu'une preuve d'un petit coup de dents supplémentaire.

  • philippeyergeau
    philippeyergeau     

    Il ne faut pas oublier que le tout à débuté avec l'album « Year Zero » qui a permis de mettre un doute paranoïaque dans tous les esprits tordus que font les fans de NIN.

    http://www.philippeyergeau.com/2007/10/quand-musique-et-marketting-viral.html

    Le disque remix de l'album Y34RZ3R0 a également été distribué avec les pistes originales libre de droit ce qui a permis aux fans et aux dj en herbe de monter eux-mêmes leur propre remix.

    http://www.philippeyergeau.com/2007/11/nine-inch-nails-un-pas-en-avant-de-tout.html

  • obcd
    obcd     

    Il ne faut pas se leurrer: Les maisons de disques telle qu'on les connais aujourd'hui sont mortes.
    Elle vont probablement évoluer, lorsque les vieux croulants dirigeants seront enfin évacués (avec un gros chèque), et elles redeviendront ce qu'elles n'auraient jamais dû cesser d'être: Des société de services en enregistrement de musique, que les auteurs/compositeurs loueront à la séance d'enregistrement, bien moins cher qu'aujourd'hui. Le mode de fonctionnement actuel des maisons de disque est une aberration, une anomalie temporaire.

    D'ailleurs, indirectement, la licence globale tant décriée par ces dirigeants est en train d'apparaître, via l'augmentation (et la généralisation) de la taxe pour la copie privée,et celle sur l'audiovisuel qui touchera aussi bientôt tous les ordinateurs.
    Le gouvernement en a juste changé le nom, tout en s'assurant que ce soit toujours les même personnes qui en assure la "répartition".

    Non, la VRAI raison de tout ce sketche, c'est l'instauration du filtrage des communications par le gouvernement, d'autant plus précieux que c'est en-dehors d'un cadre légal.

    Que l'on appelle çà HADOPI, censure, ou autre, l'idée c'est d'arriver à créer un précédent.

    Une fois le filtrage imposé sur la musique (et les sanctions automatisé entrées dans les moeurs, hors contexte légal, comme pour les radars routiers),
    un simple décret suffira pour l'étendre aux informations non-AFP-Approved:

    Appels à la grève, diffusion d'articles nuisible au membres du gouvernement (je pense aux révélation sur les fraudes, les marchés public sans appels d'offres, les blogs personnels, ...) et plus généralement toute information qui ne rapporte pas directement aux membres du gouvernement ou ses amis.

    A plus long terme, tout ce que nous verrons sur internet *devra* passer par le filtre gouvernemental, sinon ce sera refusé (Et lorsqu'un filtre existe, il est bien plus facile de le configurer pour ne rien laisser passer *sauf* ce que l'on souhaite, plutôt que l'inverse).

    Encore plus tard, les grosses sociétés pourront en profiter: On privilégiera Peugeot & Renault plutôt que Ford ou Fiat, on empêchera les consommateurs d'utiliser des services non controlés, (ex: Voix sur IP sur des sites étrangers), les comparateurs de prix n'existeront que si ils placent les "partenaires" en premiers choix...
    La concurrence réelle se changeras en lobby & copinage (c'est déjà bien parti à l'heure actuelle).

    Toujours avec la crise économique en fond, "vous comprenez il faut faire des efforts".

    Les hyper-marchés deviendront encore plus riche, les entreprises de production sur notre sol encore plus pauvre, et il faudra être sage et ne pas moufter, "vous comprenez, vous, vous avez un boulot, si vous n'êtes pas contents yen a 20 derrière vous qui attendent votre place".

    Joyeuse année 1809 !

  • Kam & Léon
    Kam & Léon     

    Oyez les boutounneux et autres défenseur sur Penguins Libre et aux entrailles ouvertes, voici le jour de votre salut.
    Venez-y tous !

  • Albator4569
    Albator4569     

    Les maisons de disque se sont fait un fric incroyable avec des marges énormes, ça me fait penser aux banquiers qui perdent du fric n'importe comment, viennent pleurer auprès de l'Etat (donc les contribuables) pour avoir des aides "massives" mais entendent bien profiter de leurs primes et autres avantages comme si de rien n'était...

  • georgebarclay
    georgebarclay     

    Je ne suis pas d'accord, plusieurs modèles peuvent coexister. Le tout c'est de ne pas se moquer du fan (ou du consommateur!). Ce modèle marche bien pour les artistes installés, les maisons de disque sont (normalement) là pour les découvrir!
    Il y a des millions de possibilités (le 360 de live nation aussi!), il faut juste essayer! avoir du courage et de l'ambition, oui c sûr que les maison de disque à part le cours terme et les actionnaires ça n'a pas beaucoup de perspectives!

  • Phy.
    Phy.     

    Eclatante démonstration : ce n'est pas le téléchargement illégal qui est en cause, mais le téléchargement gratuit.

    Le téléchargement gratuit, c'est (peut-être) la fortune des artistes (suffisamment avertis pour surfer sur la vague) mais c'est à coup sûr la mort des maisons de disques, puisque ceux-ci arrivent alors à vivre sans elles !

    Dans les années 50, le top du top, c'était d'être Auteur-Compositeur-Interprète. Dans les années 70, il fallait être en plus arrangeur et/ou producteur. Puis multi-instrumentiste, preneur de son et mixeur, pour finalement devenir son propre agent... désormais, il faut en plus être webmaster !

    Sauvons l'industrie du disque ! Vive la riposte graduée, et à mort les artistes !

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