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(Mise à jour) La voie est libre pour l'informatique parisienne

Le rapport sur le passage à Linux et autres OpenOffice a été communiqué. Les partis de la majorité jouent le libre.

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90 opinions
  • cs
    cs     

    Tout ca c'est bien mais existe t il un bon logiciel comptable en Libre?

    Parce que bon, l'OS c'est bien, mais les applis c'est mieux...

  • fabrice_
    fabrice_     

    Attention !!
    ne pas confondre faille de sécurité et virus.

    Comme tout OS, Linux n'est pas parfait et comporte des failles de sécurité.
    En fait, ce sont surtout les applications que l'ont fait tourner sous Linux qui en comportent... ;-)

    Mais la conception même de Windows en fait une fabuleuse plate-forme d'accueil et de reproduction pour virus, ce qui n'est pas le cas du pigouin.

  • fabrice_
    fabrice_     

    Du coût de migration, du coût de possession ou de l'intérêt à long terme du passage vers le logiciel libre ??
    Aucun professionnel informatique SERIEUX n'avancera jamais que l'utilisation de libre entraîne une baisse des coûts d'exploitation immédiate !!

    pourquoi vouloir aussi tout migrer en bloc vers d'autres solutions ?
    En général, il suffit simplement d'une politique de renouvellement des logiciels avec un cahier des charges privilégiant le libre.
    Par exemple, on se tourne vers des solutions fermées que lorsqu'il n'y a pas de solution à moyen terme dans le libre.

    D'un point de vue coûts, on dit aussi tout et n'importe quoi sur les "coûts induits" du libre.
    Pour vous donner un exemple, dans ma société, nous utilisons à la foi des serveurs W2003 et Linux.
    Résultat :
    - 6 personnes pour administrer un parc de 12 serveurs W2003 (partage de fichiers pricipalement et admin de la bureautique office pour 700 utilisateurs)

    - 3 personnes pour administrer 42 serveurs Unix/Linux avec moult applications techniques, sessions distantes et admin de la bureautique OOo pour 700 personnes)

    Temps moyen de uptime des serveurs Unix/Linux : 392 jours.
    Pour les serveurs Windows : 68 jours.

    Faites les comptes... ;-)

  • fabrice_
    fabrice_     

    Personnellement, j'utilise OOo depuis longtemps professionnellement (rédaction de doc. techniques) et je ne reviendrais pas en arrière avec Office (PS, j'ai AUSSI Office XP sur ma machine, mais je ne m'en sert que quand je suis OBLIGE d'ouvrir un .doc ou .xls complexe).

    L'avantage qu'apporte un format OUVERT ( format XML basé sur la DTD Oasis pour OOo) est absolument PRIMORDIAL en ce qui me concerne, et pour beaucoup d'organisations et principalement les administrations !!
    C'est une question de pérennité de l'information, mais aussi, pour le cas de l'administration, de respect vis à vis de ses administrés qui n'ont pas besoin d'acheter un logiciel particulier pour ouvrir les docs fournies par elle.
    Pour vous donner un exemple, dans ma société, nous avions plus de 300 000 documents techniques rédigés avec diverses versions de Word.
    Pour pouvoir faire un retirage CORRECT d'un ancien document, nous étions obligés de réinstaller l'OS et la version de Word qui avait servi initialement (genre W3.11 + Word 6 !!), les versions récentes étant incapables de restituer le document original !!
    Ce genre de chose est totalemnt inacceptable en environnement industriel et le passage vers un format libre s'est avéré incontournable.
    Les comparaisons fonctionnelles ou de fiablité entre Office et OOo sont souvent un faux débat.
    Pour infos, j'ai beaucoup plus de plantages avec Office qu'avec OOo (par encore un seul depuis que j'ai installé la dernière version).
    Pour infos, il y a de nombreuses fonctionnalités dans OOo absentes dans Office (par exemple l'export PDF), l'inverse est vrai aussi.
    Manifestement, vous n'êtes pas prêt pour ce genre de migration car celà impliquerai que vous ré-écriviez toutes vos macros en OOo.
    Mais ce qui ne vous est (peut-être) pas adapté peut tout à fait convenir à une grande organisation soucieuse d'assurer la pérennité de sa production et capable d'investir dans cette migration

  • fabrice_
    fabrice_     

    A mon avis, vous avez essayé d'ouvrir des documents word (.doc) ou excel (.xls) avec OpenOffice.
    C'est à dire que vous lui avez demandé de "composer" avec des documents dont la structure est secrète et jalousement gardée par Microsoft.

    Evidemment, il n'y a pas mieux que Word pour gérer des documents Word !!

    Mais, essayez donc de passer au format NATIF OOo et tous ces problèmes disparaîtrons.
    Il est clair que dans le cas d'une migration de Office vers OOo, la partie la plus complexe (loin avant la formation) est la migration des documents existants (format secret) vers le format ouvert OOo.
    Celà-dit, Microsoft se vante maintenant de disposer d'un format ouvert (Office XP) basé sur XML, mais c'est sujet à beaucoup de polémiques et on entrerai dans un débat très technique...
    Avec le tableur, vous dites "les fonctions compliquées, que dalle."... Evidement, si vous essayez de faire traiter des macros Excell à OOo, vous allez vers des problèmes... ;-)
    OOo intègre son propre language de macros qui n'a rien à envier fonctionnellement à celui d'Excel ou Word, mais qui, lui, n'est pas un nid à virus... (référence aux macros-virus de Office).
    .

  • halman
    halman     

    Les attentions sont actuellement focalisées sur la ville de Munich, qui a décidé en 2003 de faire migrer son parc de 14.000 micro-ordinateurs vers des logiciels libres et découvre aujourd'hui l'ampleur réelle des coûts financiers et humains induits. Les autorités locales avaient pourtant été mises en garde par l'étude exploratoire qui annonçait un surcoût de 35 %. IBM, qui a investi des dizaines de millions de dollars pour la promotion du logiciel libre Linux, aurait d'ailleurs délégué des ingénieurs à Munich pour accompagner cette migration difficile. Sans doute ce pourquoi un vice-président de Microsoft déclarait qu'IBM constitue la principale menace concurrentielle pour son groupe.


    Ces évolutions doivent interpeller les pouvoirs publics européens. Tout en réfléchissant à l'équipement en logiciels de leurs administrations, il leur convient de s'interroger sur la juste politique dans l'édition logicielle : comment consolider les domaines d'excellence (mobiles, électronique grand public) ? Comment construire des positions sur les marchés en devenir (gestion de connaissances, interfaces homme-machine) ? Souvenons-nous de l'engagement pris au sommet de Barcelone : porter l'effort européen de recherche-développement à 3 % du PIB contre 2 % aujourd'hui. Si l'Europe veut une industrie de l'édition logicielle puissante, il serait opportun de soutenir la recherche dans ce domaine. Ce n'est certes pas une source d'économies à court terme, mais une voie de recettes pour l'avenir.


    PATRICE GEOFFRON est professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine.
    Les Echos

  • halman
    halman     

    Pour cette raison, les grands du logiciel libre sont aujourd'hui des compagnies privées souvent cotées en Bourse : IBM, Red Hat, Novell, Sun... On retrouve en finale de cette compétition, d'une part, des éditeurs de logiciels propriétaires et, d'autre part, des entreprises qui vendent leurs services et pour qui la gratuité sert de produit d'appel pour la facturation des prestations. Il ne s'agit donc plus d'opposer deux visions du monde : une logique « don et contre-don » dans le logiciel libre et une logique « marchande » dans le logiciel propriétaire. Ce sont en fait bien deux modèles économiques qui sont en concurrence. Et l'économiste se sent soudain à l'aise, car nous sommes dans un cas de figure assez conventionnel.


    Certains retours d'expérience dans la sphère publique en Europe suggèrent que les coûts aval des logiciels libres sont élevés. A Nuremberg (Allemagne), la municipalité a envisagé de migrer vers le logiciel libre, mais l'étude préalable a conclu, en mai, que la solution avec logiciel propriétaire serait 30 % moins chère. Car il s'agit d'un processus lourd : former les utilisateurs, assurer l'intégration de logiciels complexes, pallier les manques d'applications disponibles, maintenir, réparer... Le débat a également cours en Irlande. Le ministre à la Société de l'information, Mme Mary Hanafin, a déclaré fin avril que les choix publics devaient intégrer l'ensemble des coûts sur la durée d'exploitation des logiciels, estimant que les logiciels libres pourraient s'avérer trop onéreux sur le long terme pour le secteur public irlandais.
    .../...

  • halman
    halman     

    Le mythe des logiciels gratuits

    Le Premier ministre a annoncé le recours prochain de l'administration aux logiciels libres en substitution de logiciels payés « très chers à des compagnies privées ». Si le contribuable ne reste pas insensible aux 50 millions d'euros d'économies annoncées, le citoyen ne peut ignorer l'équation complexe du débat. Depuis l'avènement de l'Internet, nous sommes interpellés par l'économie de la gratuité : logiciels libres, accès à la musique ou aux films par peer-to-peer, à la télévision via l'ADSL, à la téléphonie IP. Le phénomène n'est pas accessoire car des entreprises ont réalisé des investissements pour proposer des produits et services qui eux n'ont pas cet argument et sont banalement payants. Mais un examen révèle généralement que la gratuité repose sur des modèles économiques non soutenables à terme ou, le plus souvent, non... gratuits.


    Qu'en est-il du logiciel dit libre ? Cette notion fait référence à la liberté d'exécuter, de copier, de distribuer, de modifier et d'améliorer les codes sources d'un logiciel. Il s'agit donc d'un bien non marchand qui bénéficie du bénévolat ou de la participation d'employés de sociétés privées mis à disposition d'un projet. Mais la conception d'un logiciel n'est qu'une part de sa chaîne de valeur. Suivent d'autres maillons qui ne peuvent être offerts gratuitement : intégration, formation, support, etc. Ces activités à forte valeur ajoutée se retrouveront dans le coût complet d'usage du logiciel libre.


    .../...

  • halman
    halman     

    Je viens encore de télécharger open office et de l'essayer.

    Pour voir.

    C'est nul.

    Non seulement il installe des choses dans la base de registre qui mettent la panique, mais en plus, il lit bien mes fichiers excel mais faut pas lui en demander trop, les fonctions compliquées, que dalle.

    Contrairement à ce que dit quelqu'un sur ce forum Open Office SE SERT DE LA BASE DE REGISTRES, à l'installation il passe par la phase d'écriture dans la base de registre !!!

    Quant au traitement de textes, incapable de charger des documents de plusieurs centaines de pages, c'est quand meme grave.

    Et quand il daigne charger un texte de 30 pages sans planter après plusieurs minutes de chargement, on a droit à des pages de caractères illisibles à effacer.

    Super Open Office vraiment, travailler avec ça sur des documents professionnels dans les administrations et à la maison, je refuse !

  • halman
    halman     

    Et c'est sans compter l'inéluctable récupérations par des sociétés qui se mettront un linux ou un oppen office sous la dent, s'y adapteront leurs logiciels maisons qu'ils vendront à l'administration par le biais des marchés publics.
    D'ou copyright, d'où système qui deviendra tout aussi figé que m$, que ce soit en interne dans l'administration qu'en externe par les boites privées qui se jeteront sur ces marchés nouveaux.

    Au final linux finira comme m$.

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