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Michel Rocard : ' Nous souhaitons que des acteurs plus petits qu'un Microsoft puissent continuer à produire des logiciels '

Michel Rocard : ' Nous souhaitons que des acteurs plus petits qu'un Microsoft puissent continuer à produire des logiciels '
 

Ancien Premier ministre, rapporteur du projet de directive devant le Parlement européen, Michel Rocard s'exprime sur une réforme qui divise l'Europe.

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119 opinions
  • lolott88
    lolott88     

    Bonsoir a tous

    Je n'ai encore jamais breverter une invention ou es que je peut m'adresser ??

    Merci d'avance

  • Ranzini
    Ranzini     

    Si le sujet vous intéresse, allez sur le site de France Culture, il y a
    une rediffusion d'un débat entre ROCARD et BREESE
    http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/
    science_frictions/index.php

    Rocard a été un peu trop conciliant, il ne faudrait pas qu'il molisse !

  • turblad
    turblad     

    Alors, brevetez, brevetez, Dieu reconnaîtra les siens

    En attendant, NON au brevet des logiciels, NON à la constitution Européenne
    Croyez bien que je regrette beaucoup ce dernier point, car j'ai toujours été presque farouchement européen, mais malheureusement, ce n'est plus pour nous qu'on construit l'Europe. A quand des économistes (et par voie de conséquence des politiques) qui auront appris à compter au-delà de leur propre vie ?

    Enfin, NON, NON, NON et reNON (à tout d'ailleurs)

    Et zut à la petite nana pourtant mignonne sans doute fraîchement diplômée de Ressources Humaines qui m'a suspecté de mentir dans mon CV parce que ça n'était (d'après elle) pas possible de travailler en 1963, parce que je n'avais que 15 ans ! J'avais aussi déjà eu un formulaire informatique qui à la même question, refusait la validation par un beau « messagebox » disant « Date invalide ». Ah, j'oubliais, la petite nana là, elle ne connaissait ni Pierre Dac ni Bobby Lapointe et pire encore, je crois bien que Voltaire la laissait perplexe. Enfin, sans doute a-t-elle « le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on la nomme Candide ». Elle, elle travaille dans une grande société d'intérim et est promise à un grand avenir, moi je suis chômeur à zéro euro par an. C'est aussi ça l'Europe moderne.

    Alors, NON et flûte et ?..Bonne nuit !

  • alcata
    alcata     

    Ben c'est très bien les brevets, met ton sticker tout seul en geulant dans le vide :)

    ++

  • toffis
    toffis     

    MARQUEZ VOTRE OPOSITION COMME LA-BAS...
    AFFICHEZ UN STICKER -- NON!!! --
    SUR VOTRE VOITURE

  • developpeur_
    developpeur_     

    Bon ben, je te rattaches donc le bon mail

  • J-M Le Peuvédic
    J-M Le Peuvédic     

    Si il est établi que le logiciel exploite un principe protégé par un brevet sans avoir de licence, il importe peu que ce soit le résultat de l'espionnage ou celui du hasard.

    De toute manière les brevets sont publics, donc leur contenu est présumé connu de tous. Il n'est pas nécessaire de faire du reverse engineering. Le brevet doit clairement expliquer le principe.

    La seule information utile qui manque, c'est la liste des brevets mis en oeuvre dans un logiciel donné. La raison pour laquelle cette liste manque c'est que personne n'en sait fichtre rien, puisque personne n'a le temps de lire, et comprendre quelques centaines de milliers de brevets portant sur des concepts triviaux (ou perçus comme tels un an plus tard) mais rédigés dans une novlangue juridique inaccessible. La novlangue est nécessaire parce que les brevets logiciels n'existant officiellement pas, il faut décrire le logiciel en termes matériels (des mémoires, des additionneurs, soustracteurs, etc) au lieu de publier le code source (variables et opérations).

    Au passage, avec le texte actuel, la simple photocopie d'un brevet contenant le code source constitue une contrefaçon si le code source est correct et compilable (notion de "program claim"). Et de la même façon, la simple publication d'un code source sur Internet ou dans un livre constitue une contrefaçon si ce code contient un principe breveté.

  • J-M Le Peuvédic
    J-M Le Peuvédic     

    Je pense plutôt que le concept évoqué est le suivant :
    un logiciel (surtout sous forme d'idée de logiciel), on peut prouver qu'il est correct avec juste un crayon et un papier.
    Une voiture, pour prouver qu'elle est correcte, il faut non seulement un crayon et un papier, mais il faut en plus la construire pour de vrai et faire de nombreux essais pour vérifier qu'elle interagit comme prévu avec les forces physiques de la nature. Et le coût change d'ordre de grandeur.

  • J-M Le Peuvédic
    J-M Le Peuvédic     

    Dans le contexte d'un procès, un détenteur de brevet essaye d'obtenir réparation de la part du producteur (ou de l'importateur) d'un produit qui se vend bien. Dans ce contexte, le logiciel est TOUJOURS EMBARQUE. Il faut garder en tête que l'OEB justifie le caractère technique de N'IMPORTE QUEL LOGICIEL en expliquant que, sur un ordinateur approprié, il s'exécute (et produit de la chaleur, un "effet technique").

  • J-M Le Peuvédic
    J-M Le Peuvédic     

    C'est complètement faux ! Le brevet a une couverture territoriale. En Europe nous sommes désavantagés parce que la couverture est fragmentée. En déposant à l'INPI on protège l'invention en France. En pratique, ça veut dire que n'importe qui peut inonder le reste du monde avec des imitations et l'inventeur n'a aucun droit.
    J'ai déposé un brevet au frais de mon employeur, qui est une grande entreprise, mais pas une multinationale. Le coût d'un dépôt monde entier est tel que seul le coeur du marché a été couvert (France + USA). Même l'extension PCT (Patent Cooperation Treaty, démarche simplifiée mais coûts additionnés) a été écartée car trop coûteuse. Sans compter que dès que l'on dépose à l'étranger, il faut rémunérer des lawyers et des traducteurs. L'extension doit être effectuée et financée dans l'année du dépôt initial, avant d'avoir eu des rentrées d'argent grâce aux produits vendus. Aucun individu, aucune PME ne peut attaquer le marché mondial grâce à des brevets.
    Le texte des brevets logiciels sont notoirement opaques, et jamais deux brevets ne décriront exactement la même chose. Il y aura bataille d'experts. La moyenne est de 2 ans, pour arriver à un cesser le feu (compromis, style échange croisé de licences). Seulement 2% des cas arrivent à un jugement. Seules les plus grosses sociétés internationales, et quelques firmes spécialisées en litigation ont les moyens de se lancer volontairement dans ces procédures.

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