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Mesures antipiratages du gouvernement : réactions à chaud

Mesures antipiratages du gouvernement : réactions à chaud
 

Applaudissements ou tollé, les annonces de Nicolas Sarkozy pour lutter contre le téléchargement illicite ont suscité de vives réactions. Morceaux choisis.

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802 opinions
  • niki tout
    niki tout     

    on ne votera pas pour toi ...LOL MDR

  • Beru39
    Beru39     

    Tu as raison !!! Faut il protéger Johnny qui gracieusement paie ces impôts sur royalties en Suisse. NON je ù'insurge contre la liberté culturelle, elle ne doit pas avoir de prix.
    Ne pas "pirater" les auteurs qui démarrent je suis d'accord, mais ceux qui se font de la tune un max, pourquoi les privilégier ???

  • klao
    klao     

    esque le site 01men est ilégale???

  • poupard
    poupard     

    jsui content de voir qu'on ai concernés et pas con a par certain , j'pensais kily avait plus de dialecticiens , mé sur ce forum ca envoie .
    j'y ai aussi appris la nouvelle.
    struggle nous.

  • steevie91
    steevie91     

    je suis complètement OK avec toi il faut réagird vite sinon nous ne pourrons plus rien

  • dark_Keeper
    dark_Keeper     

    Mes amis c'est pas bien grave tous sa. c'est juste une lois de plus. sa marche au bluf tous est inaplicable car tous le monde télécharge personne en a rien a ciré. Les maison disque on cas baissé leur prix de vente un point c'est tous.

    Ils peuvent créer tous les lois qu'ils veulent internet est le subconscient d'un étre, Humanité et c'est pour cela qu'ils n'est pas envisageable de le controlé. et par le fai meme que les donnée informatique ne représentron Fictif et imatériel personne ne considéra vraiment sa comme du vole. c'est con mais c'est la vie. l'éthique de l'homme a des limites.

    Maintenant rassuré vous les lois ne font que pousser nos cher Pirate et technicien informatique a inover et c'est pour cela qu'ils auront toujours 1 siécle de retard...le P2P étais facile a retracer.. mais y a tellement de gens qui le télécharge qu'ils arrive meme pas a le controle et maintenant Viens arrivé le P2P crypté.. VIVE LA LIBERTE.

    Ils parlent pour ne rien dire. les internautes nan n'aurai jamais rien a ciré des maison disque et personnelement avec le nombre de chanteur de merde qu'il produise tous les ans. je suis heureux de savoir qu'on va nous meme rétablire la balance lol.

    il n'on cas s'aligné sur les prix, un cd de musique devrait couté 4 euro voire moins..

  • cerise56
    cerise56     

    appel aux internautes! ce regrouper par petits groupes faire l'achat officiel d'un cd où dvd et en tirer des copies?(une idées comme une autre) qu'es ce que vous en penser, une copie n'ai pas un piratage.

  • phil'à
    phil'à     

    Et oui, on paye des droits à la sacem sur tout les achats que nous faisons, exemples:
    -dvd, cd, disque dur, lecteur mumerique portable, ordinateurs. Tout cet argent que la sacem récupère pour les artistes, des millions d'euro dans leurs poches, alors qu'un album 0,03 cts le cd, netre 3 ou 4 ? pour la gravure 3? pour le boitier "grani de leur photos" entre 7 et 8? par album 15? le cd terminé en gros, mais vous le trouver entre 19 et 23? dans le commerce, puis les artiste fond des conçerts vu le prix des places, ils ce font pas mal de beurre, non!!!!!!

  • rockwell9
    rockwell9     

    Ne serait-il pas préférable d'inventer un système de rémunération direct au créateur ou a l'interprète, les moyens techniques existes.

  • LibreFredy
    LibreFredy     

    De récents procès ont condamné des gens qui avaient téléchargé de la musique (sous la forme de fichiers mp3 par exemple) ou des films grâce à des réseaux qu'on appelle P2P (« P. to P. » : de particulier à particulier). Ces réseaux permettent ce genre de transferts et sont absolument incontrôlables. Vous vous connectez à l'un de ces réseaux, vous y faites une recherche et vous lancez un téléchargement. En plusieurs jours, vous allez télécharger un film ou une toute une compilation musicale, ou même des versions piratées des grands logiciels du marché.

    Il n'y a que quelques années encore, vous pouviez vous équiper d'un magnétophone et enregistrer ce que vous entendiez à la radio. Même si les producteurs n'aimaient pas cela (et ils le disaient bien fort), cette pratique était parfaitement légale et personne ne pouvait vous chercher des noises pour cela. Avec un magnétoscope, ou aujourd'hui avec un enregistreur à disque dur, vous pouvez parfaitement enregistrer une émission de télévision, ou un film transmis sur la télévision. Là encore, c'est parfaitement légal et personne ne peut rien vous reprocher.

    Si, par contre, l'émetteur ne possède pas les droits pour présenter un film ou faire jouer une musique, là il est directement condamnable. Dans le cas d'une radio ou d'une télévision, le responsable est vite trouvé et un jugement peut être rapidement prononcé. Mais dans le cas du P2P, il n'y a pas un émetteur mais une nébuleuse d'émetteurs. Et c'est une nébuleuse de récepteurs qui téléchargent les oeuvres présentes sur le réseau. Il n'y a pas de serveur émetteur car ces serveurs se contentent de mettre des particuliers en relation entre eux. Alors, de temps en temps, on attrape un de ceux qui téléchargent et on le condamne, pour l'exemple, en essayant de faire peur aux autres.

    Tout d'abord, je voudrais donner mon avis sur ces condamnations dites « exemplaires ». On ne peut condamner quelqu'un pour plus que le préjudice qu'il a causé. En copiant un film qui, dans le commerce vaut 20 euros (par exemple), un téléchargeur ne cause de préjudice qu'à hauteur de 20 euros et il est parfaitement inique de le condamner à 1000 euros. La justice française, dans ce domaine, doit être sévèrement rappelée à l'ordre, la défense des intérêts des producteurs ne pouvant passer avant le respect du droit des personnes.

    Les producteurs doivent, à mon avis, se faire à l'idée que le beau temps du strict monopole est passé et que, pour gagner de l'argent désormais, il va falloir se bouger les fesses. La musique, auparavant, était distribuée sous forme d'enregistrements analogiques sur des disques en vinyl. Il était extrêmement difficile de reproduire ces enregistrements, chaque copie se faisant inévitablement avec une perte de qualité. Du coup, pour pouvoir écouter cette musique, il n'y avait pas d'autre moyen que d'acheter le disque. Pour les artistes et producteurs, c'est une manne : si une oeuvre a une bonne cote, l'argent rentre tout seul et en grande quantité sans qu'il n'y ait plus aucun effort à faire. Les sommes ainsi gagnées n'ont aucun rapport avec le travail fourni, elles sont une rente due au succès.

    Aujourd'hui, tous les enregistrements sont numériques et les copies se font sans aucune perte de qualité. Les réseaux P2P, sur Internet, permettent une diffusion très rapide des oeuvres, sans que ne circule aucun support physique, par simple transmissions de données. Par conséquent le monopole de distribution des oeuvres, qui existait par le passé, a aujourd'hui complètement disparu. Lorsque sort un disque nouveau dans les rayons des commerçants, il ne se passe que quelques heures pour qu'on retrouve ce disque sous la forme de fichiers MP3 ou autres disponibles sur les réseaux P2P. Autrement dit les chiffres d'affaires à attendre de la distribution d'un disque sont appelés à disparaître totalement. C'est inévitable, il faut l'admettre et arrêter de condamner si sévèrement des pauvres types que ne font que vivre avec leur temps et profiter d'un système qu'ils n'ont d'ailleurs pas mis en place eux-mêmes.

    Mais alors comment vont vivre les artistes dans l'avenir ? Ils doivent déjà admettre que l'âge d'or et celui des fortunes facilement gagnées, c'est fini. Désormais, pour gagner de l'argent, il va falloir bosser. Pour un chanteur ou musicien, il va falloir aller dans les salles et se produire sur scène. Les acteurs de théâtre gagnent leur vie comme ça, d'autres catégories d'artistes sont dans les cabarets ou les music-halls. Ces gens là gagnent beaucoup moins d'argent que les chanteurs actuellement (certains du moins), mais ils gagnent parce qu'ils bossent. L'argent facile qui tombe tout seul, c'est fini.

    Je crois que l'art tout entier va y gagner. Finis les grands succès commerciaux, les guimauves infâmes qui se vendent comme des galettes et dont la suivante est toujours pire que la pr

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