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Les sénateurs s'attaquent au ' happy slapping '

Les sénateurs s'attaquent au ' happy slapping '
 

Un rapport du Sénat préconise que celui qui filme une agression violente et qui la diffuse soit poursuivi en tant que complice de l'auteur.

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16 opinions
  • kikigirl
    kikigirl     

    interdire les portables sera nue grande cosequence pour les ado mais pas seulement pour les filles.(les femelles ta mére)

  • Gilbert S
    Gilbert S     

    C'est la perversion de la communication...
    Il faut que les fabricants de portables et de cartes encodent le numéro de la carte sim lors de la création d'une vidéo.
    Cela permettra de retrouver plus facilement l'auteur...
    Il y a URGENCE...
    Trop de victimes, pour continuer à laisser faire...

  • cricri54000
    cricri54000     

    bien dit utopia77. de plus, une paire de claques pour un enfant qui a fait une bétise et le punir, ça n'a jamais été de la torture, j'en ai eu, je n'en suis pas mort et marqué à vie...

    On a beau dire que c'est la génération qui veut ça, l'éducation, la civilité etc doivent rester les mêmes... avec mes frères et soeurs, l'ont pouvait être emené partout, "on ne bougeait" pas, comme le disait l'entourage ! certes, l'ère du portable était loin d'être ce qu'il est, mais il y avait des règles d'éducation en famille et à l'école que l'on devait respecter.

    quand on voit que dès qu'il y a un "dérapage" d'un enfant (même ado), de suite on montre du doigt l'éducation nationale qui ne fait rien, alors que lorsqu'elle fait on le lui reproche ; de suite, des associations ou des dirigeants qui sortent de l'ombre montrent les dents en disant qu'ils ne savent pas ce qu'ils font... mais les enfants et ados le savent très bien... ils sont sur le net, voient tout et veulent faire de même avec les résultats que nous connaissons.

    si tout le monde pouvait rester en place, et surtout, les parents qui laissent une autonomie à leurs enfants et qui s'étonnent ensuite de les voir au poste de police...

  • masked pingouin
    masked pingouin     

    05/01/07 Je lis que les Sénateurs veulent réprimer le 'happy slapping' qui serait classé "une forme particulière de complicité d'actes de tortures, de viols et d'agressions sexuelles." au lieu de constituer un cas de non-assistance à personne en danger. Décidément, plus ça change, moins ça change, et la seule réponse à un problème de société est l'aggravation de la répression judiciaire.
    Il me semblait que, parmi les causes de la faillite du système pénal français ressortant des conclusions de la commission d'Outreau, figurait en bonne place l'aggravation du système répressif et donc du nombre des affaires que les juges avaient à juger sans amélioration de moyens déjà insuffisants, tandis que l'alourdissement des peines pouvait les rendre inopportunes au point que les juges hésitaient à les appliquer dans toute leur rigueur -et voici que le Sénat -qui peut difficilement ignorer les travaux de cette commission d'Outreau- propose d'alourdir encore la barque.
    Décidément, nous avions raison de penser que cette Commission d'Outreau , c'était du pipeau ; toutes les causes des disfonctionnements insensés du notre système pénal avaient déjà fait l'objet de nombreux rapports et livres qui apportaient toute la lumière qu'on pouvait souhaiter sans qu'il fût besoin de procéder à toutes ces auditions, à grand frais et avec des épanchements sentimentaux mémorables à rendre Mireille Dumas jalouse. La mise en scène, l'étiquette, les attitudes, tout démontrait qu'on faisait de la télé. Le Parlement, qui n'a pas de pouvoir réel sous notre Vème, avait compris qu'on n'existe qu'on passant à la télé, et il a donc existé, non pas comme agent politique mais comme une institution médiatisée, le temps où sa commission a tenu l'antenne.
    Et le voici qui revient à sa routine, aggraver les peines, punir, sanctionner, amender, embastiller ...
    Masked pingouin
    zigloo

  • chuis_pas_clair
    chuis_pas_clair     

    [quote]Un rapport du Sénat préconise que celui qui filme une agression violente et qui la diffuse soit poursuivi en tant que complice de l'auteur.[/quote]

    Ce qui me laisse perplexe dans l'histoire, au-delà de la question sur l'utilité ou non de la vidéo d'une agression (utilité comme preuve pour confondre l'agresseur ou inutilité (et réel danger !) quand on n'y voit qu'un spectacle..., c'est justement la notion d'agression. En gros, qu'est-ce qui déclenche le happy slappnig : l'agression ou son film ?

    Euh... j'arrive pas à être bien clair, alors je vais prendre un exemple. Y'a quelques mois (ou années, je ne sais plus très bien, mais à la rigueur, quelques années ne sont jamais que beaucoup de mois), un américain a fait circuler sur internet la vidéo d'un otage qui se faisait décapiter. La vidéo s'est révélée être fausse, bien après que la communauté américaine ait été choquée par la scène...
    Dans le cas du happy slapping, qu'est-ce qui déclenche l'illégalité ? Ou comment sait-on que la vidéo représente une scène réelle et non pas une mise en scène ? Juste le dépot de plainte ? J'ai cru comprendre que beaucoup de viols restaient "secrets"... si la victime ne dépose pas plainte, qu'est-ce qui prouve que la vidéo d'un viol est réelle et non pas un scénario d'une bande de jeunes qui fantasment dessus (ça a l'air taré mais malheureusement, ça existe). ?

    Je ne suis pas juriste donc voici une question : si je "m'amuse" à assassiner fictivement ma femme dans la rue et qu'elle joue le jeu (couteau de théatre et poche de sang qu'on éclate), qu'une personne nous voit, appelle la police en criant au meurtre : est-ce qu'une blague de mauvais goût est répréhensible ?


    Bref, dans la confusion de ma pensée, je sais pas si vous aurez retrouvée l'idée générale, mais j'ai peur qu'il y ait des dérives et des "jeux" autour de la loi.
    Si simuler n'est pas un crime et qu'on interdit toute vidéo du genre, alors il y a censure. Mais si elles sont permises et foisonnent, alors le happy slapping va se fondre dans la masse et chaque cas posera problème pour déméler le vrai du faux. Dans tous les cas, j'ai peur que cette nouvelle forme de délinquance (parce que pour moi, c'en est) ne soit pas éradiquée aussi facilement.

  • Belzebuth_2
    Belzebuth_2     

    [quote]On ne peut pas traiter de la même manière la perversion et une démarche citoyenne pleine de bon sens.[/quote]
    Oui, mais ça n'engage que toi et moi même si je suis d'accord avec ta façon de penser, c'est à un juge à décider si oui ou non les 2 cas doivent être traités de la même façon. Imaginons dans l'exemple qu'on voie le visage des flics qui tabassent, tu pourrais même te retrouver (en + du problème de censure ou non) face à un délit par rapport au droit à l'image desdits policiers !!!! Un peu comme le cambrioleur tabassé qui porte plainte contre le propriétaire de la maison qu'il a "visitée".

  • Traroth2
    Traroth2     

    "sanctionner le comportement de celui qui filme des agressions en prévoyant qu'un tel comportement constituera une forme particulière de complicité d'actes de tortures, de viols et d'agressions sexuelles" : Où est la contradiction ? Si tu filme ou si tu diffuse, tu es considéré comme complice. L'information, c'est *justement*, en l'espèce, filmer et diffuser. CQFD.

  • fitz19
    fitz19     

    Ton exemple n'a rien à voir avec le happy slapping. Il ne faudrait pas confondre :

    - Je filme une agression parce que je trouve ça "joli" à voir et que j'ai l'intention de "réjouir" plein de monde en diffusant la vidéo sur Internet. Par la suite, inviter à la surrenchère en incitant d'autres (jeunes ou moins jeunes, peu importe) à proposer leurs propres vidéos, de plus en plus trash.

    et

    - Je filme le tabassage d'un mec par cinq flics pour dénoncer l'abus de pouvoir des autorités sensées nous protéger et contribuer ainsi à mettre fin à ce genre de pratique.

    On ne peut pas traiter de la même manière la perversion et une démarche citoyenne pleine de bon sens.

  • Utopia77
    Utopia77     

    "sanctionner le comportement de celui qui filme des agressions en prévoyant qu'un tel comportement constituera une forme particulière de complicité d'actes de tortures, de viols et d'agressions sexuelles"

    Je crois que c'est net, on ne parle pas de censure de l'info

  • Traroth2
    Traroth2     

    Le problème, c'est que le texte de loi risque de ne pas concerner que les cas de happy slapping. Le journalisme citoyen ou la simple constitution de preuve durant un méfait risquent de devenir illégale. Exemple entièrement choisi au hasard : je vois un 5 flics en train de tabasser un adolescent. Je n'ai plus le droit de le filmer, encore moins de diffuser les films. Sous couvert de protection contre le happy slapping, c'est tout simplement le retour de la censure, comme quand on fait des lois interdisant de nier le génocide arménien, quand on impose aux enseignants d'enseigner le "rôle positif de la colonisation", etc. Sans même parler du DADVSI. La liberté d'expression est de plus en plus restreinte, en France.
    Alors, d'accord pour faire une loi réprimant le happy slapping (par exemple en faisant du fait de filmer des méfaits dont on est l'auteur ou le complice une circonstance aggravante, ce qui me parassait pourtant la manoière de faire la plus évidente), mais non aux "dommages collatéraux juridiques" parfaitement délibérés.

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