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Les projets des parlementaires pour la copie privée

Décryptage en question/réponse du projet de loi issu de la directive européenne Droits d'auteur et droits voisins.

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19 opinions
  • Metal Hunter
    Metal Hunter     

    je soutiens le projet de loi contre le Peer To Peer.
    je fais partie d'un groupe de rock signé en licence au Japon, et pour le monde sur un gros label Espagnol indépendant. Nous sommes donc autoproduits, nos deux albums nous ont coûté 25000 euros (enregistrement, frais divers). La scène française underground est donc capable de s'exporter et d'offrir des produits artistiques de haute qualité. Elle est malgré tout dépendante pour sa survie de recettes...nos royalties entre autre. Premier album : 600ex vendus. Manque à gagner : 11400 euros. Je ne fait pas le compte pour notre deuxième album, c'est trop tôt. Nous sommes téléchargés à outrance, merci les journalistes qui mettent nos disques promos en accès libre...En live, notre succès n'estpas le reflet de nos ventes de disque...Ou nos fans ont eu notre album? Alors que nous mettons à dispo pour eux des titres à télécharger sur notre site, les labels de même, les magazines spés nous mettent sur leur CDs samplers...Donc le Peer To Peer n'est pas un outil promo pour nous, il nous tue! Autour de nous, budgets des labels indé qui baissent, voire faillite, des musiciens qui stoppent, qui en ont assez!
    Il faut arrêter tout ça, la responsabilité n'existe plus.

  • toto_
    toto_     

    Ensuite, il est vrai que le plus simple pour tout le monde, c'est de dire que le support sur lesquel est stocké l'oeuvre que tu as acheté, tu en es responsable et c'est à toi d'en prendre soin, et donc d'en faire des copies (parce que tu sais que ce support, contrairement à l'oeuvre, n'est pas éternel. Le distributeur non plus n'est pas éternel, d'ailleurs. La copie privée est donc un moyen plus fiable de sauvegarder la culture pour les générations futures)
    Conclusion : supprimer le droit à la copie privée, c'est instaurer une limite de temps artificielle au droit d'usage de l'oeuvre, et donc redéfinir les termes du contrat initial, qui plus est a posteriori pour les oeuvre déjà acquises (à moins justement que l'artiste/producteur ne s'engage à fournir les copies qu'on lui demande... ce qui ne va pas lui simplifier la vie, de toutes évidences!)

    ... Comment les gens peuvent-ils ainsi se laisser dépouiller de leurs droits les plus élémentaires sans réagir??? O_o
    Comment réagiriez vous si le constructeur de votre voiture vous interdisait de la faire réparer quand elle est en panne (faut en racheter une neuve!) sous prétexte que ça risquerait de porter atteinte à sa propriété intellectuelle? Le minimum serait qu'il propose un service de réparation pour un prix honnête, non ? (ou mieux, qu'il vous laisse la faire réparer pas qui vous voulez)... Sinon, moi j'appelle ça une méga-grosse arnaque, et c'est ce genre d'arnaque qui est en train de se mettre en place. Alors souriez, et sortez la vaseline...

  • toto_
    toto_     

    La question n'est pas d'être "d'accord" ou "pas d'accord" sur le _principe_ de mon poste précédent.
    Parce que je n'invente rien et que le code de la propriété intellectuelle tel qu'il existe à l'heure actuelle est très clair : le contrat légal qui te lie à l'artiste/distributeur quand tu achète un livre/CD/DVD, c'est le droit de jouir de l'oeuvre sans limite de temps, point barre. Il n'y a aucune ambiguité sur ce point. Alors pas d'argument du style "Quand tu achètes un DVD ou un livre, ce que tu payes avant tout, c'est le support", ce n'est tout simplement _pas vrai_ (d'ailleurs si le CD était vendu au prix que coute la galette à produire et à distribuer, ça se saurait...)
    Et puis si c'était réellement le support (bien matériel) que tu achetait, une fois que tu en es propriétaire, l'artiste n'aurait théoriquement plus rien à redire quant à l'usage que tu en fais. Ce n'est pas le cas, donc arretez de mélanger propriété et propriété intellectuelle.

  • Belzebuth_
    Belzebuth_     

    Et puis c'est de ta faute aussi, tu écoutes tout le temps les mêmes vieux CDs au lieu d'en acheter des tout neufs ;-)

  • Belzebuth_
    Belzebuth_     

    je leur colle la Cour de Justice internationale sur le dos pour entrave à la liberté d'expression, histoire de bien rigoler !!

  • Molthou
    Molthou     

    Il y a plusieurs années, l'image d'un artiste c'était quelqu'un qui essayait de vivre pour et avec son art.Son plus grand plaisir s'était de voir quelqu'un aprécier son travail.
    Aujourd'hui l'image d'un artiste (en généralisant) c'est quelqu'un qui cherche à faire du fric avant même de laisser parler son imspiration. du moins c'est ce qui en reflete à travers les maisons de disque.
    On est passé qu'un extreme à l'autre, c'est dommage.

  • Jean Nemar_
    Jean Nemar_     

    Marre de ses proces d'intention.
    Comme si tous les cd étaient issus de maisons de disque !
    Quid des auteurs désirant passer leurs oeuvres dans le domaine publique ?
    Quid des licences creatives common ?
    Marre de payer des cd/dvd vierges trop cher parceque soit disant je vais y mettre du contenu protégé par du droit d'auteur !!!
    Marre de ces absurdités ...
    Bougez vous les artistes/auteurs, sortez de cette logique industrielle !

  • syl_
    syl_     

    J'achète des CD depuis 84, et en ai environ 600.
    Et bien, ceux avec lesquels je rencontre le plus de problèmes, sont les plus récents.Ils se rayent très facilement, et sont rapidement illisibles si on n'en prend pas soin.
    10% de mes cd n'ont pas pu être transférés dans Itunes à cause de défauts.
    J'ai pourtant payé le droit d'écouter lamusique qu'ils contiennent

  • tata yoyo
    tata yoyo     

    Quand tu achètes un DVD ou un livre, ce que tu payes avant tout, c'est le support et il ne tient qu'à toi de pouvoir en jouir sans limite de temps. Il suffit de prendre des précautions. Il n'est pas possible d'utiliser un CD comme dessous de verre et s'étonner ensuite qu'il saute à la lecture.
    Alors quand on demande à remplacer un cd défectueux par un neuf parce qu'on a pas su en prendre soin, le code de la propriété intellectuelle n'a rien à voir la dedans.

  • toto_
    toto_     

    Combien de fois faudra-t-il le répeter : l'analogie oeuvre de l'esprit/voiture ne tient pas la route. L'un est régi par le code de la propriété INTELLECTUELLE, l'autre par le code de la propriété tout court.
    Quand on achète un roman, un film, ou un morceau de musique, ce qu'on achète, ce n'est pas juste la galette/le bout de papier, c'est le droit de jouir de l'oeuvre SANS LIMITE DE TEMPS dans la limite du respect des droits d'auteurs (pas de contrefaçon). Le droit à la copie privée a été instauré pour s'affranchir des limites du support matériel, puisque'à lui seul celui-ci ne garantit pas la totalité des droits du consommateur (droit de modifier l'oeuvre pour son usage personnel, par exemple). Cette une juste contrepartie à la restriction des droits du consommateurs imposée par le droit d'auteur : quand on achète une voiture, on la montrer à tout le monde et inviter qui on veut à faire un tour dedans, alors qu'il est illégal de faire une séance de projection publique d'un film dont on a acheté légalement le DVD. Ou alors, si on commence à traiter les oeuvres de l'esprit comme des biens de consommation comme les autres, alors l'auteur ne devrait plus avoir son mot à dire sur ce qu'on fait de son oeuvre une fois le support acquis... C'est donnant-donnant, faut rester cohérent.

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