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Les maisons de disques misent sur la musique gratuite en ligne

Les maisons de disques misent sur la musique gratuite en ligne
 

Les grands labels se servent de la diffusion en libre accès sur Internet pour soutenir les ventes d'albums. Une idée qui donne des résultats.

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8 opinions
  • Gig Brother
    Gig Brother     

    C'était bel et bien mon opinion, mon cher remy46! C'est que Terry McBride est arrivé avec cette analogie bien après que j'en arrive à ces conclusions; il n'a fait que mettre des mots sur une évidence qui subsiste en moi depuis 2005. L'avenir nous dira qui avait raison, qui avait tord! Autrement, quant à tes préjugés au sujet du band en question, un conseil : à la place de maugréer au sujet de quelque chose que tu n'as pas encore entendu... vas donc télécharger leur album ici : http://www.misteurvalaire.ca/index.php?page=download&lang=fr&song=0

    C'est gratuit, donc ça ne t'engage à rien, sauf à chialer...
    ;)

  • remy46
    remy46     

    ..de nous pondre des copier-coller de trucs trouvés au hasard du Net sur des thèmes illusoires sur un type qui pense faire du fric en donnant tout, forge toi ta propre opinion...

  • remy46
    remy46     

    Misteur Valaire, rien que le nom du groupe a du les obliger à donner leur musique plutôt que de dépenser à perte dans l'achat de supports qu'ils n'auraient pas vendus...

    Pour ce qui est de l'eau, argument non recevable : dans certaines villes, elle a un goût de chlore et est plutôt impropre à la consommation, d'où l'achat indispensable et non "pour la frime" d'eau en bouteille.

    J'aurai pour ma part fait l'analogie avec le secteur automobile > pourquoi certains crétins roulent en 4x4 ou Ferrari hors de prix en ville (ou ailleurs hors piste), alors que le faire en Twingo ne leur prendra pas plus de temps (en respectant les vitesses) ?

  • Gig Brother
    Gig Brother     

    Voici ce que pense le CEO de la maison de disque Nettwerk, dans ces mots exactes :

    «What you’re looking at is a shift to reevaluating free. How do you monetize free? The water industry has done a really good example of this. In the world that we live in, scarcity drives up value. What’s scarce and what’s authentic? That’s how you start to reevaluate free. I’ll be giving examples of this, and showing how to actually get money from it.”

  • Gig Brother
    Gig Brother     

    Je veux attirer votre attention sur un projet cobaye qui verra dénouement en Février 2009 :

    En avril dernier Terry McBride, Président de la maison de disques Nettwerk (Barenaked Ladies, Sarah McLachlan) débarquait aux Rencontres de l'industrie québécoise de la musique organisée par l'ADISQ. Il avait illuminé quelques regards en présentant l'analogie de l'eau du robinet en comparaison avec celle embouteillée.

    «Pourquoi les consommateurs payent-il pour avoir de l'eau embouteillée, alors qu'elle est gratuite dans les robinets?». Pourquoi la paye-t-il plus chère le litre que l'essence de nos voiture? La réponse est simple : accessibilité, transportabilité, prestige et autres valeurs ajoutées. Ne vous battez pas contre le piratage de la musique; servez-vous en pour accroître sa notoriété et vendez sa valeur ajoutée sous forme de produits dérivés. Voilà l'essentiel des propos de Terry McBride.

    Or, l'hypothèse selon laquelle le MP3 est à l'eau, ce que le disque est à la bouteille semble gagner de plus en plus d'adeptes. Un de ceux-ci est le groupe Misteur Valaire qui, en septembre 2007, lançait un album complètement gratuit accessible en téléchargement libre dans le format désiré (.mp3, .wav, .flac, .ogg, etc...). Depuis le lancement, plus de 23 632 copies de leur album ont trouvé preneurs.

    Voici donc la partie la plus intéressante : En janvier 2009, l'album du groupe sera mis en marché sur les tablettes des détaillants canadiens alors qu'il continuera à être donné à partir du site. Les «23 632 verres d'eau» téléchargés seront alors embouteillées, conditionnées, empaquetées, distribuées et mise en marché sous forme de bouteilles d'eau (disques format Digipack).

    Nous pourrons alors tous mesurer le pourcentage des gens qui ne peuvent à ce jour se contenter d'un simple «verre d'eau». Nous pourrons dès lors analyser quel pourcentage des consommateurs accorde de l'importance au désormais «produit dérivé» de la musique qu'est le disque.

    Histoire à suivre?

  • utopy
    utopy     

    Les maisons de disque française n'ont rien compris. c'est pas le gendarme qui règlera le problème. on pourra toujours outre passer leur ficage et ce sont les amateurs qui payeront les pots cassés.

  • bipdan2
    bipdan2     

    Alors que la grandes majors étrangères (si si regardez celles cités par l'article, rien en france )comprennent enfin l'interet du libre échange meme sur des oeuvres a priori monétisable, la france elle fait passer le projet de lois "créations et internet" et sa fameuse hadopi. Merci Christine, merci Denis : D'ici 5 ans la création française sera vraiment étouffée, alors que d'autre auront su s'adapter. Il n'auront d'ailleurs pour cela que simplement écouté ce que leur disait les internautes.

  • Mount Vernon
    Mount Vernon     

    ...il suffit d'appâter le client.
    Expérience personnelle : le groupe The Thrills avait mis en écoute en entier sur MySpace, pendant une semaine, leur nouvel album "Teenager" juste avant sa sortie.
    J'ai acheté le CD.
    Les usages et les modes de promotion changent, il est temps que les maisons de disque le comprennent.

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