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Les dérives des jeux de gestion

Les dérives des jeux de gestion
 

A cent lieues des jeux de guerre, les jeux de gestion, non violents et intelligents, sont un vrai bonheur... sauf quand ils sont le reflet d'une idéologie poussiéreuse.

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1 opinion
  • Traroth
    Traroth     

    Mais il faudrait démontrer que Rimbaud, Newton ou Mozart ont réellement été heureux. Le fait de laisser une oeuvre imperissable ne signifie pas forcement grand-chose, de son vivant. Rembrandt n'a pratiquement pas vendu de tableau de son vivant. Son génie n'a été reconnu qu'après sa mort. Autant dire que son génie ne lui a pas été d'une grande utilité dans la quête du bonheur, en dehors de la satisfaction personnelle. Et il est loin d'etre un cas unique.
    Mais je ne conteste pas vos conclusions. Les Sim's, c'est Loft Story en jeu vidéo.

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