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Le Parlement européen dit oui au principe d'une brevetabilité des inventions logicielles

Les députés ont approuvé en première lecture le projet de directive sur la brevetabilité des inventions mises en ?"uvre par ordinateur. Ce texte, amendé, est une victoire partielle pour les partisans du logiciel libre.

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23 opinions
  • lala_
    lala_     

    Il faut arreter, les députés connaissent rien en info, et pourtant...

    d'ailleurs pas qu'en info.

    Je dis simplement que si cette loi, (a mon gout completement pourrie, naze, qui pue comme ceux qui l'ont ecrient! :)) passent, c'est la fin de sdeveloppeurs (à petit feu), mais en tout cas, ce sera le debut de la fin!!!!

    Microsoft, va encore( avec tout son fric) prendre depose tout les brevets possible et innimagineable, et les petits french ils seront nickés! comme d'hab!

    Je fait parti d'une SSII, et je la voit mal payez pour réutiliser un algo pour un robot.....

    Les députés ..... laissez moi rire, votre chance, vive dans votre bulle que c'est nous qui paie....

    deputés de m*****

  • JERik
    JERik     

    La vérité est que maintenant, à l'issue du sommet de Cancun, même le mouvement altermondialiste est divisé entre ceux (Oxfam principalement, à l'instar de la Banque mondiale et le PNUD) qui réclament la suppression des TOUTES les subventions et l'ouverture des marchés agricoles au nord (ne serais-tu pas de ceux là ?!) et ceux qui, comme Via Campesina et José Bové, se prononcent pour des politiques de souveraineté alimentaire.

    Alors ? Est ce que c'est clair maintenant ? Oui ? Non ? Trop long peut-être, alors je vais résumer en reprenant les termes IRONIQUES de ta première intervention : "... José Bové ... qui est altermondialiste donc contre les ubventions des payssans de pays riiches mais aussi pour les subventions pour les paysans français"

    1) - JOSE BOVE (et bien d'autres) EST CONTRE LES SUBVENTIONS des produits agricoles DU NORD dédiés à
    l'exportation et vendus dans le sud à des prix inférieurs des coûts de production de denrées agricoles produites dans le sud. Ainsi on ruine les paysanneries des pays en voie de développement tout en favorisant une concentration des exploitations qui finissent généralement sous le contrôle des firmes
    multinationales.

    2) - JOSE BOVE EST POUR le soutien politique et économique, AU NORD COMME AU SUD, d'une agriculture qui contribue à une autonomie alimentaire (il parle même de souveraineté alimentaire) à commencer par
    l'agriculture vivrière puisque dans bon nombre pays du sud, il faut ABSOLUMENT reprendre les choses à ce
    niveau car la survie même des paysans est menacée tant l'activité agricole locale a été sabotée.

    Je sais avoir été un peu long et je m'en excuse mais je ne peux pas être plus clair face à une situation
    aussi complexe. Je n'y reviendrai pas.

  • JERik
    JERik     

    Là où les choses se compliquent (navré mais il faudra bien se coltiner le problème) c'est qu'au moment de la dernière réunion de l'OMC à Cancun, on a vu le G21 (à la tête desquels on compte le Brésil, la Chine et l'Inde) braver les deux grands de ce monde (Etats Unis et Europe = 40 % du commerce mondial) en adoptant une tactique qui consistait à prendre au pied de la lettre le discours libéral et à montrer, à juste titre, que les pays du nord rechignaient à entrer dans l'orthodoxie même de la dérégulation qu'ils se font fort de prôner par ailleurs. De là nait le problème en question. Cette tactique, si elle permet des succès temporaires comme celui de Cancun, elle apparait à terme suicidaire car elle revient à s'aligner sur les intérêts mercantilistes des firmes exportatrices.

    L'immense majorité des paysans africains ou d'amérique du sud n'aurait rien à y gagner. Leur salut passe - personne n'en doute plus sauf les firmes elles-même - par une protection de leurs productions et à un accroissement de la consommation de LEURS produits dans LEURS pays dans le cadre de politiques de régulation des échanges.

    Concrêtement, les "primes" à l'EXPORTATION dépriment les prix sur les marchés mondiaux et ruinent les paysanneries du sud alors que les soutiens aux agriculteurs leurs permettent de survivre à un moment où tout contribue à en réduire le nombre pour favoriser la constitution d'exploitations extensives sous le contrôle de multinationales agroalimentaires. La paysannerie française et son agriculture se trouve
    depuis belle lurette dans cette situation qui a fait jadis le boeuf aux hormones et plus récemment la vache folle.

  • JERik
    JERik     

    Ne t'en déplaise, c'est une réalité vérifiable, José Bové - que je ne cherche pas particulièrement à défendre - fait parti de ceux qui sont CONTRE les subventions aux produits agricoles d'EXPORTATION. Il l'a d'ailleurs redit jeudi soir, il n'y avait qu'à l'entendre ! Je dis cela et je ne suis pas agriculteur ni paysan mais juste un citoyen qui s'informe s'il le faut en allant à la source !

    Une fois que nous avons dis cela, nous n'avons pas tout dit. Je prendrais donc le risque d'aller plus
    avant (je ne suis pas certain d'écrire autrement que dans le vide à ce moment, mais bon ..) parce que
    c'est maintenant que les choses deviennent intéressantes.

    Bien sûr, il y a beaucoup à redire sur les subventions agricoles mais une fois que l'on a distinguer le subventionnement des produits destinés à l'exportation des autres pour contester le bien fondé des premières, il reste encore à dire comment on peut défendre les secondes. Ce faisant je pense que je serai ainsi le plus complet possible et j'en resterai là.

    Il est fort à craindre que la libéralisation COMPLETE (soit suppression de toutes les subventions et pas seulement celles qui soutiennent les produits d'exportation) des échanges agricoles mondiaux serait une catastrophe pour la plupart des paysans de la planète, DU NORD COMME DU SUD. Elle accroîtrait l'instabilité des prix et les profits des firmes agroalimentaires multinationales que j'évoquais plus haut, ainsi que les inégalités entre pays. La méthode est éculée et pourtant ! : elle consiste tout simplement à ... diviser pour mieux régner !

  • JERik
    JERik     

    Tu disais aimer les gens qui sont clairs et je pense que ce n'est pas en étant simpliste que l'on décrit

    forcément de manière claire des situations qui exigent du discernement. Je vais prendre le temps de

    l'explication alors que nous sommes ici un peu hors sujet et que j'ai confusément l'impression d'avoir à

    faire à un troll, mais bon ...

    D'abord, ai-je jamais dit que les agriculteurs ne cherchaient pas les subventions. Evidemment non. Il

    suffisait de lire. J'ai d'ailleurs dit le contraire : on ne peut tout de même pas nier l'évidence.

    Evidence qui nécessite cependant que l'on regarde de près comment s'organise le pillage des pays du sud :

    globalement, les pays en voie de développement sont spoliés de 55 milliards de dollars chaque année par

    un système qui met la paysannerie DU SUD COMME DU NORD sous le contrôle des firmes agroalimentaires

    multinationales.

    Les conséquences en sont que les excédents agricoles, les subventions et le dumping sur les prix des

    produits d'EXPORTATION (j'insiste sur exportation, à dessein) voulu par les pays du nord sont en grande

    partie responsables d'une crise alimentaire mondiale qui fait que des pays du sud excédentaires en

    production céréalière sont aussi des pays de famines parce que ces céréales sont destinées à

    l'alimentation des bétails des pays du nord, par exemple ! Il y aurait beaucoup à dire si l'on

    prolongeait ce sujet prétri des plus insupportables aberrations.

    Entrons dans le vif de notre sujet. Le mouvement des sans-terre brésiliens comme la Confédération

    paysanne et Via Campesina (sorte d'inter-syndicale de paysans du monde que l'on qualifiera de combatifs)

    ne réclame aucunement la suppression des soutiens aux agriculteurs (là, nous sommes d'accord) mais en

    revanche appelle de leurs voeux et militent pour la suppression des SUBVENTIONS AUX EXPORTATIONS

    AGRICOLES !

  • jag_
    jag_     

    Attends tu oses dire qu'un petit paysan ne cherche pas la subvention. Mais on croit réver, chaque année c'est la meme chose , il fait trop froid , il nous afut une subvention, il a plu il nous une subvention, il afait trop il nous faut une subvention , c'est dur notre métier et le concurrence déloyale il nous faut une subvention.
    Faut pas pousser quand meme.
    Peux tu me citer une année ou on a pas entendu soit il fait trop chaud catastrophe, il a fait trop froid catastrophe, il a plu catastrophe, on veut de l'argent.

  • inkisitor
    inkisitor     

    Et moi je dit :

    CHAMPAGNE !!!

  • JERik
    JERik     

    .. mais tu as mal lu ou tu ne lis que ce que tu veux entendre et là je n'y peux rien. Pour ceux qui auront vu l'émission d'hier soir auront eu l'illustration de ce que j'ai dis.
    Les paysans du sud se retrouvent dans Via campesina avec ceux de la Confédération Paysanne. Il faut bien comprendre qu'ils ne recherchent pas les subventions à l'export comme tu le laisses entendre.
    En revanche, les agriculteurs de la FNSEA (on en a vu un représentant lors de l'émission) s'inscrivent dans une compétition avec les Etats Unis. Ce sont eux qui ont besoin des subventions qui abaisse les prix de vente en dessous des coûts de production du sud. On a vu l'exemple de coton.

  • jag_
    jag_     

    TU ne fais que dire ce que je sous entendais , les paysans de la confédération veulent les subventions données aux grandes exploitations. En revanche donner des subventions aux pays émergents, ah bah non alros après ils vont nous faire de la concurrence. laissons les crever de faim tant pis si on se fait plus de fric
    Merci de cette humanité cher travailleurs de la terre

  • Nicolas_
    Nicolas_     

    J'ai moi aussi lu attentivement le texte amendé et je confirme que ce texte est une grande victoire. Il est effectivement mal rédigé (on sent que la lutte a été acharnée) mais il est malgré tout très clair dans ses finalités. Il exclut totalement la brevetabilité des logiciels en tant que tels, ce qui est parfait pour le mouvement Open Source, mais il autorise par ailleurs la brevetabilité de machines ayant un effet physique et contenant du logiciel, ce qui est très bon pour les industriels européens.

    C'est un compromis très intelligent qui montre que les démocraties parlementaires permettent encore aujourd'hui de règler des problèmes complexes avec de bonnes solutions.

    A condition que le texte soit retenu avec tous ses amendements en seconde lecture... Mais je ne doute pas de l'intelligence de nos députés européens !

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