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Le gouvernement veut aider le logiciel libre

Le gouvernement veut aider le logiciel libre
 

Un rapport sur l'Economie de l'immatériel examine les gisements de croissance inexploités. La création d'un pôle de compétitivité Logiciel libre est envisagée dans la foulée.

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Votre opinion

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16 opinions
  • zortar
    zortar     

    Savez-vous où se trouve ce pôle de compétivité ?

    Un des aspects intéressants du libre est le travail collaboratif et la mise en place de communautés réparties.
    Pour donner un exemple, une société comme JBoss fait appel à des développeurs physiquement répartis dans le monde.
    Le gouvernement serait bien inspiré de créer un pôle de compétitivité non localisé faisant appel à toutes les compétences françaises (européennes et internationales)sans contraintes géographiques.
    Il faut des rencontres régulières mais ça ne doit pas être confondu avec localisation. Tout le monde doit pouvoir travailler ensemble.

    JBoss a d'ailleurs été créé par un français, il serait intéressant d'analyser pourquoi une telle réussite est difficile (voire impossible) en France.

    Si le pôle de compétitivité est localisé, même s'il y a une bonne initiative au départ c'est un signe que nos décideurs n'ont encore pas tout compris.
    Faire un pôle de compétivité localisé dans le domaine du logiciel libre c'est ne pas comprendre ce qu'est le business du logiciel libre et l'apport des nouvelles manières de travailler : wiki, blog, IM

  • Traroth2
    Traroth2     

    La comparaison est douteuse, en plus de n'avoir aucune pertinence (comparer une manière de créer des logiciels qu'on désapprouve avec des régimes ayant fait des millions de morts, faut oser). Le logiciel libre peut permettre des modèles économiques parfaitement viables, ça a déjà été démontré par de nombreuses entreprises dans de nombreux pays. Quant à votre vulgarité, c'est puéril...

  • Traroth2
    Traroth2     

    "Et vlan !!! J'attendais ce genre de réponse "langue de bois" débile." : La langue de bois, c'est l'art de faire de la périphrase et de parler pour ne rien dire. Votre interlocuteur avait une argumentation construite que vous pouvez comprendre même si vous n'approuvez pas, non ?
    "Quant au "investissons français", je ne ferai pas de commentaire. Au fait, votre Peugeot en plastique, elle roule aussi au Japon, aux States, en Australie... ?" : Ben non, parce que là-bas, ils achètent les voitures produites dans leur pays, donc Peugeot, ils ne connaisent pas. C'est justement ce qu'on cherche à vous faire comprendre.
    "La France est en avance sur certaines technologies "lourdes" (nucléaire, trains etc.) mais qu'elle laisse l'informatique aux autres" : Je suis français et informaticien. J'aimerais conserver mon travail, ne vous en déplaise. Pas question de "laisser l'informatique aux autres".
    "On m'a dit que "Mandriva" était une faillite assurée à terme." : Ah, et bien si "on" vous l'a dit, c'est que ça doit être vrai. Plus sérieusement, l'informatique française a quelques belles success stories à son actif, comme Dassault Systems, Mandriva (une des distributions Linux les plus connues), Business Object et Gemalto. On doit à des français des langages de programmation (Eiffel, Ada, Prolog), des entreprises américaines (Borland) et des inventions (le micro-ordinateur, la carte à puce). Il se trouve que les Européens en général et les Français en particulier réussissent plutôt bien dans des domaines où ils piétinaient jusqu'à présent grâce aux logiciels libres. Je ne vois donc pas la raison de jeter notre argent à la tête des états-uniens.
    "Et l'argument du "méchant" américain qui espionne, c'est de la belle propagande digne de la Stasi. Microsoft est une entreprise PRIVÉE, pas à la botte d'un état comme... comment déjà ? Ah oui : Mandriva." : Mandriva est une entreprise privée, mais française. Microsoft est une entreprise états-unienne. Je ne comprends pas cette obstination à vouloir offrir notre argent aux états-uniens.
    "Ziva" : C'est c'la, oui...
    En fait, vous feriez mieux de parler de choses que vous connaissez.

  • kisito
    kisito     

    Je crois que objectivement, recevoir (en achetant eventuellement) un logiciel avec son code source est nettement mieux que d'avoir le même logiciel sans son code source ou au moins pour celui qui achete il n'y a que des avantages et aucun inconvenient. Je pense au moins que tout le monde est d'accord sur ce point.
    Alors pourquoi emettre des reserves lorsque votre gouvernement prend des mesures encourageant cela? Les editeurs qui s'engagent dans l'open source doivent être soutenus et encouragés car ce qu'ils font est extraordinnaire pour notre monde capitaliste d'aujourd'hui.

  • Traroth2
    Traroth2     

    Effectivement, la compilation est un service qu'on peut faire payer. Il y a des logiciels libres qui permettent d'accéder librement aux sources, mais qui font payer les versions compilées. Là où ce système trouve ses limites, c'est que rien n'empêche quelqu'un de reprendre le code source en question et de proposer sa propre version compilée, qui peut elle parfaitement être gratuite.

  • Traroth2
    Traroth2     

    "J'ai l'impression qu'on se trompe de solution. Je ne suis pas sur que le libre cree de la croissance, loin de là.
    Le vrai moteur de la croissance, c'est l'innovation. Pour cela, il faut une recherche forte et des mécanismes de transfert vers les sociétés privés." : Tu sous-entends que le logiciel libre n'est pas innovant, ce qui est faux. Quant aux transferts de technologie entre organismes de recherche publics et entreprise, ça peut facilement avoir des effets pervers, comme le Minatec de Grenoble, qui transfère son savoir vers des entreprises comme AMD ou Intel, ce qui permet àç ses entreprises de fabriquer de magnifiques microprocesseurs grace à l'rgent du contribuable français... à Cork (Irlande), Dresde (Allemagne), Tel-Aviv (Israel) ou dans la Silicon Valley. Voila de l'argent du contribuable bien gaspillé et qui ne servira pas à la croissance française.
    "En fait, la majorité des acteurs qui font du libre sont soit contre l'idée de l'utiliser dans une sphère commerciale, soit l'utilise comme produit d'appel: ils vendent autre chose et utilise le libre pour "appater" les clients." : Tu as un exemple concret ? J'ai plutôt l'impression que la majorité des entreprises qui font du libre ne font que ça, comme les SSII ou les éditeurs/intégrateurs (Red-Hat, Mandriva...)
    "L'exemple de Free est aussi parlant: ils vendent de la bande passante, pas du libre. Et pour l'administration, ils sont hors de la sphère commerciale. Ils ne vendent rien (ne cree donc pas de croissance...)" : Free n'est pas un acteur du monde du logiciel. Je connais une usine de tondeuses qui utilisent des logiciels libres, ben ils ne vendent pas de logiciels non plus. L'administration produit une part du PIB et peut donc parfaitement créer de la croissance si elle réussit à optimiser ses process. Prétendre le contraire, c'est de la propagande libérale. Ouvre un livre d'économie...
    "On voit bien la contradiction dans l'article: au début on parle de croissance, donc de commerce, d'argent, en fin on fustige les brevets et le commerce." : Là, on est dans le délire le plus complet. Critiquer les brevets, ça n'est pas forcément critiquer le commerce. Dans l'article, ce qui est critiqué, c'est les brevets et l'économie de rente qu'ils engendrent. Rien de plus normal.
    "Malheureusement, il y a fort peu de sociétés d'éditions logicielles qui vivent bien en vendant du libre. Celles qui marchent le mieux utilisent en général un modèle hybride : le dual licensing. Ils donnent leur logiciel en GPL pour les aficionados et le vende classiquement en licence propriétaire pour les sociétés privées. Exemple: mysql." : Le métier d'éditeur/intégrateur de logiciel libre est apparu très récemment (hors distributions Linux), c'est donc normal que peut d'entreprises en vivent. Le modèle économique "traditionnel" du logiciel libre, c'est de vendre des services. Beaucoup de sociétés, les SSLL, en vivent.
    "Quand au brevet logiciel, c'est souvent le seul actif d'une startup pour valoriser une société en face de Ventures Capitalists. Pas la panacée, mais pas si nuisible que cela." : En Europe, le brevet logiciel est explicitement interdit. Ca me surprendrait donc beaucoup que tu trouves des start-up dont c'est l'actif principal. L'actif principal d'une start-up, c'est le plus souvent une idée, et le fait de l'avoir en premier et de conserver son avance. On ne peut pas breveter une idée, sauf aux Etats-Unis, où ils ont complètement perdu la boule, en ce qui concerne les brevets. L'expérience états-unienne en matière de brevets logiciels démontre d'ailleurs amplement que ce ne sont pas les start-up qui déposent des brevets, mais des multinationales, qui se servent de cet instrument pour bloquer des marchés et empêcher d'autrs entreprises (des petites entreprises, comme des start-up, en particulier, qui ne peuvent pas payer une licence d'exploitation pour le brevet de la multinationale), ce qui constitue l'économie de rente sus-nomméee.

  • trd
    trd     

    evidemment, Microsoft n'est pas à la botte d'un état, sinon elle ne passerai pas son temps à violer les législations, ce que je voulai dire, c'est que la France n'a pas à envoyer des flux massif de fond à l'étranger, vers un trust qui n respect même pas ses lois, qui fournit un produit dont les problèmes ne sont plus à démontrer.

    pour ne pas faire la langue de bois, je parle particulièrement en terme de sécurité (faut-il encore le préciser?), de performances et d'interopérabilité (mais microsoft a accumulé les retard dans de nombreucx domaines).


    Tu parle du retard de la France dans le domaine informatique, mais celui de microsoft n'est-il pas aussi très significatif?

    un exemple pour illustrer: depuis les années 70, on sait concevoir des systèmes de fichiers performants ou les fichiers ne sont pas fragmentées, ralentissant ainsi le système. Microsoft rame encore pour faire cela (cf WINFS, qui tente tant bien que mal d'approcher les systèmes existants).

    Alors l'argument technlogique est fort mauvais, car mettre microsoft et technologie dans la même phrase, c'est vraiment du plus mauvais gout.

    Le seul produit à peu près technologique dont microsoft peut se vanter, c'est la XBOX, basée sur... des technologies Apple... (PPC)

  • Donald LeDuc
    Donald LeDuc     

    Et vlan !!! J'attendais ce genre de réponse "langue de bois" débile.
    Mais j'hallucine en voyant ce genre de réaction au quart de tour, comme ça, sans reflexion un peu plus poussée...
    Bien sûr que ce sont des entreprises côtées à la bourse, et alors ? On peu se servir du vote démocratique pour imposer une dictature. Et dans le cas de Novel, par exemple, on voit où les mène leur politique rétrograde.
    Quant au "investissons français", je ne ferai pas de commentaire. Au fait, votre Peugeot en plastique, elle roule aussi au Japon, aux States, en Australie... ? Et votre MO7 Thomson, il est où ? Etc etc... La France est en avance sur certaines technologies "lourdes" (nucléaire, trains etc.) mais qu'elle laisse l'informatique aux autres. On m'a dit que "Mandriva" était une faillite assurée à terme. Ziva ! On s'en fout, pensent les poliques, on ne sera pas là quand tout s'écroulera.
    Et l'argument du "méchant" américain qui espionne, c'est de la belle propagande digne de la Stasi. Microsoft est une entreprise PRIVÉE, pas à la botte d'un état comme... comment déjà ? Ah oui : Mandriva. Ziva !!

  • trd
    trd     

    bonjour,
    je pense que ton intégrisme visible t'empêche d'avoir un raisonnement valable et te pousse à te contredire d'une manière ridicule.

    [quote]Initiative privée, au revoir !![/quote] Tiens dont? D'ou sont parties les sociétées liées aux logiciels libres si elle ne sont pas partie d'initiatives privées? De fonds d'investissement? Aussi. et ça s'oppose à ceci:
    [quote]nous rappelle furieusement le communisme[/quote]
    Je rappellerai que le communisme de Novell, Red Hat et Sun est coté à Wallstreet...

    [quote]Croissance ZÉRO, bonjour[/quote] Je ne pense pas que le passage, par exemple, du ministère de l'agriculture à Des serveur mandriva linux ai généré une croissance zéro. Au lieu de balancer son fric à un trust américain pour un produit qui a maintes fois montrée son manque de qualité (windows pour ne pas le citer), Il a été choisi d'investir dans une société Française, Mandriva, un des leader du marché.

    Si ça t'enbête que le gouvernement Français investisse en France plutot que de dépendre d'un trust Américain, et bien ce n'est pas mon cas. Je pense que le gouvernement Français doit plus favoriser l'économie Française que celle des USA, surtout si c'est pour obtenir un produit de qualité supérieure.

  • Donald LeDuc
    Donald LeDuc     

    Vous avez tout à fait raison. Le "LIBRE" est anti-croissance. Je le répète depuis toujours.
    Vous avez vu le communisme ? 70 ans d'horreur et finalement on l'a balayé. Eh bien, le "OPEN SHIT" disparaîtra de la même façon : dans les chiottes de l'histoire.

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