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Le fichier polémique Base élèves examiné par le Conseil d'Etat

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Le fichier polémique Base élèves examiné par le Conseil d'Etat
 

Le Conseil d'Etat a auditionné les syndicats enseignants, le ministère de l'Education nationale et la Cnil. Il promet de rendre ses conclusions d'ici à la fin de l'année.

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6 opinions
  • libre penseur
    libre penseur     

    avant tout, il faut savoir si on veut rester à l'ère du papier/crayon. Personne ne le veut, même pas les détracteurs de la base élève. Je pense que ce qu'ils veulent, c'est un logiciel déconnecté et autonome sur le PC du directeur d'école. Cette configuration a un problème, et de taille: la maintenance informatique. Il faudrait des équipes de dizaines de techniciens par département pour dépanner et mettre-à-jour les centaines de PC des écoles. On me dira, ça créerait des emplois. Mais les emplois, il faut bien les financer: est-ce que les contribuables verraient d'un bon oeil une augmentation des impôts, surtout quand on sait que cela peut être évité par une organisation plus rationnelle ?
    La rationalisation des moyens informatique pousse en effet à avoir des structures centralisées: plutôt que d'avoir des milliers de bases distinctes par académies, il est en effet plus rationnel d'un avoir une seule (par académie), ce qui permet une plus grande réactivité concernant les mise-à-jour et la sauvegarde des données par exemple. Les avantages techniques du paradigme client/serveur ne sont de toutes façons plus à montrer.
    Bref, revenir à une logique de logiciel autonome et déconnecté serait anachronique, et même impensable, surtout quand on sait qu'il existe déjà une foultitude de bases concernant chacun d'entre-nous, et notamment la base élèves du 2nd degré. Pourquoi une telle levée de bouclier concernant uniquement la BE1D, alors qu'il existe déjà la BE2D, contre laquelle personne ne s'insurge ? Et je ne parle pas des informations contenues dans les ordinateurs de la sécurité sociale, Ô combien plus sensibles ...
    Si ce qui fait peur, c'est la transmission possible des informations vers les mairies, c'est un faux problème: ces dernières ont déjà leur propres bases de données sur les enfants, qui est encore plus riche que celle de l'éducation nationale, car elle contient toutes les données administratives et périscolaires ! Il faut se rappeler que légalement, les enfants doivent s'inscrire auprès de la mairie, et non auprès de l'école.
    Bref, on est en droit de se demander pourquoi tant de bruit est fait autour de la BE1D, qui n'est pas plus pathogène pour la vie individuelle - et notamment celle des enfants - que toutes les bases qui existent déjà. Peut-être est-elle tout simplement dérangeante non pas pour les enfants eux-même, mais pour une minorité de directeurs d'écoles radicaux pour qui la mainmise sur les états d'effectifs de leur école représentait au mieux un moyen de pression envers leur administration, et au pire un moyen de gonfler artificiellement les effectifs afin de réclamer plus de moyens d'enseignenement, au détriment d'autres écoles qui elles jouent le jeu.

    Il faut savoir analyser les choses, et ne pas tomber dans le panurgisme surfant sur la mode de l'anti-bigbrotherisation.

  • ambigu
    ambigu     

    Une version 2.0 plus puissante et moins gourmande en ressources policières

    "Le contrôle des individus dans une société dictatoriale réclamait jusque là des exécutions de masse, de nombreuses arrestations, tortures, enlèvements. C'est à ce prix que le conditionnement des individus devenait suffisamment efficace pour qu'ils n'osent plus jamais remettre en cause le système. Avec le fascisme 2.0 cette brutalité massive est devenue terriblement dépassée. Grâce au contrôle mental des individus, plus souple et assumé par les individus eux-même, le fascisme 2.0 est incroyablement plus efficace que l'ancien. Je vous invite donc en exclusivité à découvrir ensemble les améliorations et les nouvelles fonctionnalités du fascisme 2.0. avant son déploiement imminent près de chez vous.

    1. La prise en main des médias est un des points forts du fascisme 2.0. Comme le disait Goebbels, il suffit de répéter n'importe quoi suffisamment longtemps pour que tout le monde finisse par en être persuadé. Avec la main-mise sur les journaux, radios et télévisions qui font l'opinion, et bientôt sur le web, on assiste à des prodiges. Les individus finissent par croire qu'ils sont les auteurs des pensées dont on les bombarde ! Même les plus réfractaires au conditionnement finissent par renoncer à leurs idées déviantes pour ne pas devenir fous, tellement la dissonance entre ce qu'ils pensent et l'omniprésence du message finit par les perturber.
    2. L'utilisation à grande échelle de la novlangue, telle qu'imaginée par ce grand visionnaire d'Orwell, a sculpté les esprits sans possibilité de retour en arrière. Bien plus ambitieuse que la poussive « langue de bois », l'utilisation systématique de la novlangue par les hommes politiques et les publicitaires a eu comme résultat de vider de leur sens la plupart des mots du vocabulaire courant, rendant ainsi impossible l'idée même de changement. Même ce mot de « changement » ne veut plus rien dire quand il est prononcé dans un discours ! Ainsi les instances gouvernementales peuvent dire tout et son contraire sans avoir peur de se contredire, et dire ensuite qu'on a mal compris leur pensée. Cela ne choque plus personne. Mieux, on habitue les gens à ces pataquès permanents qui finissent par rendre inintelligible toute communication, jusqu'à ce que les administrés finissent par renoncer à comprendre quoi que ce soit. Le quidam, convié solennellement à écouter la messe gouvernementale télévisuelle, n'en tirera donc aucune idée intelligible, à part quelques grosses ficelles qui lui seront tendues pour le rassurer et le conforter dans l'idée qu'il est un imbécile.
    En reprenant non seulement les mots du vocabulaire courant mais aussi le vocabulaire politique et les concepts porteurs développés par ses ennemis politiques (écologie, solidarité, social, etc.) le fascisme 2.0 fait coup double : il profite dans un premier temps de l'aura positive qui entoure les concepts qu'il s'apprête à vampiriser pour mettre en place des lois dont l'objectif est l'exact contraire de ce qui est annoncé. La confusion mentale qui s'ensuit (qui par exemple peut se réclamer contre une loi « pour la solidarité » ?) permet de faire passer la loi sans déclencher d'émeutes. Dans un second temps, les individus vont associer le mot qui avait auparavant une connotation positive aux effets désastreux de la politique appliquée. Le mot est vampirisé, et ne peut plus être utilisé par ceux qui le mettaient en avant précédemment (le mot réforme en est le plus bel exemple) . Chaque effort de l'opposition pour trouver des concepts porteurs sera ainsi utilisé et détourné avec succès par le fascisme 2.0. car c'est lui qui détient la force de frappe médiatique.
    En pratiquant ainsi la politique de la terre brûlée linguistique, le fascisme 2.0 oblige ceux qui voudraient s'opposer à lui à réinventer jusqu'aux mots pour exprimer leur désaccord. L'opposition se retrouve donc rapidement muette, faute de mots pour parler ! Nous leur souhaitons quand même bon courage !
    3. Nouveau Donner l'illusion du choix politique : préférez-vous élire au gouvernement un homme (ou une femme) qui se prétend de gauche et qui appliquera le programme de la droite ou une femme (ou un homme) politique de droite honnête qui vous dit sans détour comment il a l'intention de vous exploiter ? A vous de choisir ! La terrible double-contrainte chère à l'école de Palo Alto plonge les électeurs dans la confusion mentale, ce qui les rend incapable de sortir du piège qu'on leur tend. Toute la subtilité du fascisme 2.0 est visible ici.
    Comme l'a dit Nicolas Sarkozy « l'important en démocratie c'est d'être réélu » Effectivement ! Peu importent les moyens pour y arriver. D'ailleurs qu'est-ce qui interdirait à Nicolas Sarkozy d'être premier ministre à partir de 2017 avec un président potiche, sur le modèle de Vladimir Poutine ? Ri

  • sinemate
    sinemate     

    Bravo !! très beau discours !! je n'ai pas saisi tout le sens mais vous qui faîtes parti du peuple, pourquoi tant de haine de soi ??

  • Le peuple
    Le peuple     

    Pourquoi s'emballer sur des systèmes dont vous n'avez jamais eu une approche physique ?
    Tant de haine pour tant d'ignorance... frise le fascisme

  • trop saloué
    trop saloué     

    Le conseil d'etat, c'est pas ceux qui sont tjs d'accord avec notre Petit Timonier ? ceux qui ne détectent rien quand tout le monde crie à l'inconstitutionnalité d'une loi ? Ceux contre qui le conseil constitutionnel est notre dernier rempart ?

    On devrait les appeler le conseil des Yes Men, vous trouvez pas ?

  • liberté!
    liberté!     

    "La détermination du peuple est immuable et effrayante. Le peuple est une masse d'individus conditionnés mentalement et intellectuellement par une myriade d'institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux et dans l'apprentissage aux futurs métiers de la servilité et de l'assujettissement. En effet, pour qu'il y ait peuple conditionné mentalement et intellectuellement, il faut qu'il existe préalablement école, famille, lois, institutions, État etc dont la mission consiste à modifier la posture psychique de chaque individu pour en faire une masse et des hommes dressés comme les animaux du cirque. Dans le dressage des êtres humains, l'école n'a rien à envier aux centres de formation spécialisés dans la formation des animaux du cirque. L'école et les méthodes pédagogiques ne sont pas autre chose qu'une sorte de dressage des enfants en bas âge appelés à former plus tard ce que l'on appelle l'esprit public ou l'opinion populaire d'une collectivité ou d'une nation. Les chantres de l'humanisme et les philanthropes veulent faire croire que l'école est là pour faire le bonheur des hommes alors qu'elle est en réalité un lieu concentrationnaire chargé de former des troupeaux humains à marcher et à être contents à marcher. L'école est d'abord l'endroit où se forment les réflexes conditionnés des êtres humains suivant des méthodes claires et très sûres. Malgré les différences d'aptitude entre les animaux de diverses espèces, tous les animaux peuvent finalement être dressés. Il en est ainsi des populations scolaires qui, malgré les différences d'aptitude de chacun de leurs membres, seront en fin de compte dressées. À l'école, comme dans le cirque, on retrouve les mêmes principes: l'appât et la peur des sanctions, la crainte de la douleur qui sont les mobiles sur lesquels repose l'apprentissage des animaux et des troupeaux humains. L'imitation pratiquée sur une grande échelle dans l'éducation joue un rôle déterminant dans la formation des réflexes chez les enfants, car elle joue le rôle de « drainage » chez des écoliers en présence d'autres écoliers.



    C'est au sein de l'école que se forme le peuple ou l'esprit populaire, cette grande masse d'individus suggestionnables, influençables et violables psychiquement. Dans la vie de nos soi-disant sociétés démocratiques, le peuple est censé être libre et souverain dans le choix de ses gouvernants et de ses représentants. Or, la réalité est tout autre et le peuple n'est là que pour une mission de figuration pour les kermesses électorales. Ce qui est demandé au peuple dans les démocraties capitalistes, ce n'est pas seulement de participer à la mascarade électorale mais surtout et avant tout d'obéir et de se taire. Le peuple a été formé et préparé des années durant à recevoir des ordres, à bien les interpréter et à les exécuter correctement. Il faut bien dire que l'ordre est plus ancien que le langage sinon les animaux du cirque ne pourraient pas le comprendre. La manière de bien comprendre le sens de l'ordre est d'une importance capitale, car la finalité de tout ordre est de déclencher une action. Mais comme toute action est précédée d'un ordre, on comprend aisément pourquoi les regards du peuple sont toujours rivés sur les lèvres de ses meneurs et de ses maîtres dans l'attente des mots d'ordre. Songeons à ces millions de victimes qui ont répondu présentes lors des différentes guerres et dont les corps ont servi de chair à canon. Le peuple est donc, comme le soldat, n'agit que par ordre et il passe sa vie durant à attendre ce moment crucial, le garde-à-vous. La réponse du peuple comme celle du soldat est toujours la même, « A vos ordres ». Comme le soldat lors de sa formation militaire, le peuple sait parfaitement grâce à l'école et à l'imitation, à quel moment il doit répondre présent à l'appel de ses maîtres et meneurs pour procéder à l'exécution des ordres. Pour passer de l'ordre à l'action, le peuple a besoin seulement du mot d'ordre des maîtres et des donneurs d'ordre qui lui imposent une certaine direction. L'art du meneur et du donneur d'ordre consiste à résumer en mots d'ordre tout ce qu'il veut obtenir et à les présenter avec force et d'une manière convaincante pour l'aider à rassembler des individus en peuple. C'est pourquoi les meneurs du peuple utilisent le langage de l'inconscient en recourant à des mots-clés, des slogans, des symboles visuels et sonores, à certaines couleurs et à la musique.



    La première mission des meneurs est celle qui consiste à niveler le peuple vers le bas pour mieux le dominer. Pour que l'ordre soit efficacement exécuté, c'est-à-dire sans hésitation, ni discussion, ni explication, ni doute, car, comme pour les animaux du cirque, le peuple ne doit recevoir ni nourriture ni récompense que des mains de ses meneurs et ses maîtres attitrés. Mais contrairement aux animaux du cirque qui peuve

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