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Le CDI ' nouvelle embauche ' en période d'essai

Entre incitation au recrutement et risques d'abus, les avis des SSII et des informaticiens sur ce contrat de travail sont partagés.

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26 opinions
  • bruno__
    bruno__     

    Aprés avoir lu toute cette prose, je suis en accord avec le fait qu'il ne faille pas prendre les employés pour des mouchoirs jetables. En outre, et je sais de quoi je parle, il y a des secteurs dans lesquels cela est plus complexe. La sécurité ou le nettoyage industriel par exemple, sont confrontés à une problématique à la résolution dificile. Pour ma part, dans la sécurité depuis 16 ans, et "patron" depuis peu, je déplore néanmoins le fait de ne pouvoir "tester" le personnel à mettre en poste, plus longtemps que deux mois. C'est une corporation dificile et bien mal reconnue, et nous ne recrutons pas toujours l'agent idéal. Le fait d'avoir une période d'essai est peut-être envisageable, mais me parraît quand même longue. Six mois pourrait être correcte (je parle pour mon métier). Le pire de tout, reste quand même que nous devons lacher 8% et 2% et encore et encore ... Une fois encore, il y a ceux qui vont profiter de cette loi, et ceux, qui comme moi aimeraient bien quelque chose du genre mais sans le coût, qui croyez moi, pour mon métier n'est pas justifié. Le risque de perdre un contrat, de licencier les agents y étant en poste, et en plus donner 10 % à la personne ayant répété des absences mal justifiées, cela est trop. Je rejoins la ou les personnes qui parlaient de baisse URSSAF, ASSEDIC et autres, ou d'améliorations concrètes; mais des vraies améliorations. Tous les patrons ne sont pas des solopards. Certains ont eux aussi été salariés au rang le plus bas. C'est mon cas et j'en suis fier. Je ne veux pas léser mes employés, mais je ne veux pas fermer ma société non plus !!!
    Bruno

  • Michel_
    Michel_     

    ne pas avoir peur d'exposer ses idées, plutôt ces idées, chacun son choix
    mais au niveau de l'ortografe, là, il faut être inconscient

  • Anne__
    Anne__     

    je vis en Angleterre, et quand j'ai insisté pour avoir un contrat de travail écrit, ils ont rigolé, ne comprenant pas ma démarche... c'est pas un bout de papier qui compliquera ou non mon licenciement... Tu veux garder ta place?? Bosse et rends toi indispensable...

  • Patrick01
    Patrick01     

    Il est temps d'arrêter tout ce babillage inutile.

    Comme le rappelle fort justement l'auteur de cette note il s'agit d'une mesure pour les TPE et même, dans la bouche du 1er ministre, pour les entreprises unipersonnelles (1,5 million déclarées en France aujourd'hui) qui pourraient ainsi passer de 1 à 2 employés.

    Attendons donc 100 jours pour juger.

    Personnellement je regrette que rien n'ait été proposé pour pérénniser ces 1,5 million d'entreprises unipersonnelles. Diminuer les charges (URSSAF, retraite), proposer une couverture sociale, etc... problèmes graves auxquels sont confrontés les indépendants.

  • FaB_
    FaB_     

    Et que l’on ne vienne pas reprocher à l’état d’intervenir dans les affaires du privé ! Qui, sinon l’état, supporte les conséquences financières du chômage ? L’état ne doit pas subir les conséquences des patrons incompétents. L’état c’est nous ! Il est urgent que l’état revoie sa copie et prenne les bonnes mesures pour éviter une grave crise qui pourrait être lourde de conséquence, car l’exploitation de l’homme par l’homme est en train de reprendre sournoisement du terrain. Ce n’est qu’en redynamisant les entreprises que l’on redynamisera la croissance et par voie de conséquence, l’emploi.

  • FaB_
    FaB_     

    Tant que la plupart des entreprises traiteront par-dessus la jambe leurs ressources humaines, en ne considérant pas leur DRH comme une fonction stratégique de l'entreprise au même titre que la DAF, la DirCom, la DirProd, et la DSI, ce n'est pas prêt de s'arranger.
    Recruter est un investissement sur le long terme. Pour un besoin ponctuel, veuillez faire appel à l'intérim. Un investissement sur le long terme nécessite réflexion, analyse, simulation, bref, une gestion rigoureuse. Le patron envisage t il de retourner au fournisseur, après plusieurs mois d'utilisation, la machine outil ou l'ERP dans lequel il vient d'investir après s'être rendu compte qu'il avait surestimé son portefeuille de commande ? Alors pour quelle raison le ferait il avec ses salariés ? Existe t il un cycle de formation de patron sanctionné par un diplôme, où il pourrait apprendre tout cela ? Etre patron ne s'improvise pas. Un patron qui ne sait pas mettre ses ressources, en l'occurrence humaines, en adéquation avec l'activité présente et future de son entreprise, est tout simplement un patron incompétent. C'est malheureusement souvent le cas du fils qui reprend l'affaire du père. C'est aussi souvent le cas pour bon nombre de start-up. C'est dans cette réflexion que devrait intervenir l'état. En encourageant les entreprises performantes (=patrons compétents) par des primes à la réussite (équivalent de l'augmentation au mérite pour les salariés), et en aidant, voir en sauvant, les entreprises en difficulté (=patrons incompétents). Ces aides pourraient être de la fourniture gratuite de conseil en gestion d'entreprise, et cela pourrait même aller jusqu'à fournir un patron bis pour compenser les défaillances de celui qui est en place. En résumé, plutôt que de baisser les charges ou modifier le code du travail, sans garantie de résultat sur les performances de l'entreprise, que l'état verse une prime annuelle aux méritants, et qu'il aide les défaillants par de l'assistance et de la formation.

  • FaB_
    FaB_     

    Deux mots sur ce nouveau contrat : honteux et scandaleux !
    Que ce soit difficile d'être un patron (petit ou non), je n'en doute pas. C'est une mission responsable lourde de conséquences, donc rien de surprenant à ce qu'elle soit difficile. Cependant, devenir patron est un choix, être salarié aussi, mais d'être dans la précarité NON ! Alors qui doit on plaindre ? Les patrons demandent plus de souplesse dans la gestion de leurs ressources humaines (la peur du creux!), soit. La solution existe depuis longtemps : l'intérim. Or il s'agit d'un service payant. C'est là que le bas blesse. Une fois de plus on (salariés et sans emploi) nous prend pour des imbéciles. L'objectif non avoué de ce nouveau contrat est de réduire à sa plus simple expression la procédure de licenciement. Pour éviter de choquer, on maquille en rallongeant la période d'essai pour pouvoir licencier sans motif sur une période plus longue. Personne n'a osé justifier ce nouveau contrat en expliquant qu'il fallait 2 ans pour tester un nouvel embauché. Les auteurs de cette supercherie ne devraient plus pouvoir se regarder dans une glace. Mais ces gens là, ces carriéristes politiques, ces assoiffés de pouvoir et d'argent, ont perdu tout sens d'honnêteté et d'humanisme.

  • julius_
    julius_     

    allons-y, nivelons par le bas ! Haut les coeurs, fuyez vous qui n'êtes
    pas contents, partez vivre sur une île, tout pourvu que l'on ne vous
    entende plus.... sus à la liberté d'expression, mort au débat !
    constructif.
    Ces propos ne ciblent pas tant les petits patrons, bien occupés et
    préoccupés (légitimement) par le sort de leur entreprise. Ce qui est
    plus grave, c'est l'engagement aveugle d'un pouvoir en place qui
    normalement, est supposé prendre de la hauteur et demeurer une
    instance d'arbitrage en faveur de ses citoyens.

    Par ailleurs, je ne crois pas que votre Papa ait jamais été mis en
    cause... pourquoi tant de haine ?

  • julius_
    julius_     

    Il est en effet aisé de « positiver » pareilles mesures, en attaquant le
    sujet par son volet optimiste. Seulement à moins d'être borgne, la
    réalité des faits saute aux yeux.
    La considération que l'entreprise, avec un grand E, accorde au
    Salarié s'est brillamment illustrée durant les années 93-95. Depuis,
    le pli est pris. La valeur travail s'est dérobée sous le poids de la
    marge brute et le collaborateur « proactif » n'a qu'à bien se tenir?
    Pour avoir tâté de la création d'entreprise et m'être personnellement
    colté aux joies de l'Urssaf et autres délices inhérents au statut du
    jeune entrepreneur, je sais qu'il est dur de se maintenir. Néanmoins,
    je ne pense pas que précariser le citoyen et traiter l'employé comme
    un rasoir jetable parvienne à endiguer ce flux d'ultra-libéralisme
    indigeste. Bien au contraire. Traiter ses forces vives de la sorte
    revient à scier la branche sur laquelle on grimpe. En somme, je
    trouve ces pratiques hautement écoeurantes.

  • toto_
    toto_     

    > comment un patron peut-il attirer un employé avec à la clé un salaire bas, ceci additionné au fait que ce patron n'a même pas de quoi créer le poste ?
    C'est très juste, et avec cette nouvelle mesure, on pourra même dire : comment un patron peut-il attirer un employé avec à la clé un salaire bas, et une période de précarité de 2 ans? Quelqu'un qui aura le choix préferera automatiquement un emploi offert par une grande entreprise à celui offert par une petite...

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