En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

L'Afnic veut donner un second souffle au ' .fr '

Le responsable des noms de domaine souhaite rendre l'extension française plus attrayante en simplifiant la démarche aux demandeurs.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

36 opinions
  • kada
    kada     

    ALORS QUI EST CONTRE NOTRE exemption CULTURELLE !!!!
    on a bien DROIT de regarder
    et d'admirer son nombril quitte à faire
    rire l'EUROPE entiere et le reste du monde
    civilisé...

  • martin_
    martin_     

    Savoir si le prive est plus efficace que le public: le resultat est bien la. Comment peut-on investir sur un nom de domaine sachant qu'il peut etre detourne et que l'on va mettre longtemps pour le recuperer. Quel manque a gagner alors !

  • Didier Decrouy
    Didier Decrouy     

    On sait tous que le .fr va s'ouvrir le 11 mai. L'Afnic a stipulé que " toutes les personnes identifiables en ligne sur des bases de données publiques et nationales (entreprises, artisans, associations immatriculées à l'INSEE, détenteurs de marques...), pourront obtenir le nom de domaine qu'elles souhaitent sans que ce dernier ne figure sur quelque document que ce soit ".
    La société (mailclub) qui gère mes NDD m'a soufflé une astuce que j'ai trouvé intéréssante.
    Actuellement, ma boite peut avoir comme NDD, les mots qui figurent sur mon Kbis. Or, si je change dès maintenant mon Kbis, je récupère les noms communs que je voulais déposer le 11 mai. :-)

  • Bertrand LACOTE
    Bertrand LACOTE     

    Ce que j'ai gardé à l'esprit dans cette affaire, c'est que d'une part la garantie de l'attribution du .fr à qui pouvait en justifier la paternité est une bonne chose, à la différence des .com qui, dans le cas d'entreprises dont l'informatique n'est pas le but final, sont toujours attribués aux petits malins et aux tricheurs, selon la bonne règle du libéralisme. 1er arrivé, 1er servi, ça ne marche qui si tout le monde fait 1m95 et 120 kg (long et lourd comme un K-bis), sinon, les gringalets font forcément la queue plus longtemps que les autres...
    Ensuite, il ne faut pas oublier que le nom de domaine est une identité, que l'on peut, dans une certaine mesure, choisir. Une fois qu'on en a trouvé une, la meilleure ou la moins pire, on doit communiquer dessus, faire connaître son nom. Une fois que les annuaires sont bien renseignés, on est capable de nous trouver. Dans le cas d'un domaine pour un particulier, à moins d'avoir à avertir le monde d'une vérité particulièrement biblique, c'est à son entourage qu'on s'adresse. Yn mail à tout le carnet d'adresses, les virus en sont capables, on devrait pouvoir le faire aussi !

    Pour conclure sur une véritable polémique, le monde de l'informatique, dans lequel je travaille depuis bientôt 20 ans, se distingue par son orthographe désastreuse. Dire que tout ce beau monde sort de grandes écoles et ne sait toujours pas la règle simplissime du passé composé et de l'accord avec le complément d'objet direct ! Et ça se targue de jongler avec des concepts virtuels. Par pitié, un petit effort, si ce n'est pour le .fr, en tout cas pour le français :

  • Bertrand LACOTE
    Bertrand LACOTE     

    Il est navrant de constater que l'on retombe toujours dans la même bataille de cour d'école Public/Privé, les gentils contre les méchants, les ceusses-qui-foutent-rien contre les ceusses-qui-travaillent-dur. Au départ, il s'agissait seulement de savoir si l'assouplissement des règles d'attribution des noms de domaine en .fr était ou non une bonne chose.

    Mon expérience professionnelle m'a confronté à l'obtention de multiples .fr, tâche que j'ai confiée à mon FAI qui s'est très bien tiré d'affaire. La récupération d'un .com cybersquatté m'a pris 2 années, avec des réponses de Nic.com dignes de sketches : "La libération des .com après expiration de la date de validité prend un certain temps", soit autant que le fût du canon !

  • Jérôme_
    Jérôme_     

    Je ne pensais pas devoir faire un cours...
    Gandhi est un registrar, il ne gere pas les tld .com, .net, .org.
    Ghandi filera ta tune au USA, et ce sont les USA qui gereront ton nom de domaine.
    Alors avant d'ecrire des betises (Gandhi, donc pas d'argent aux US, ah ah ah...), il faut se renseigner sur comment marche le systeme...

  • Fred Noisy
    Fred Noisy     

    4,5 salariés...???
    Je comprend mieux pourquoi ils ne repondaient pas à mes nombreux mails pour leur demander d'intervenir sur un domaine subitement disparu des DNS. La seule fois ou ils repondu c'est quand leur ai écris en recommandé. Mais rien ce n'est passé (4 mois sans pouvoir accéder à mon site). J'ai changé de registar et tout est rentré dans l'ordre. Depuis, je transfére, peu à petit, tous les domaines qui étaient en gestion chez Gandi!
    Pour le support, Gandi, c'est du foutage du gueule. Tant que tout va bien, c'est ok mais dés que ça déraille, il n'y a plus personne.
    C'est quoi l'efficacité du privé???

  • Thierry___
    Thierry___     

    On a tous nos incompétents, certes, mais si dans le privé cela arrive à se savoir et à ce qu'ils se fassent virer, ce n'est pas le cas dans l'administration, où on les ignore, et on surcharge les collègues compétents. Pendant ce temps l'incompétent cherche des poux à tout le monde...
    Quant aux fonctionnaires qui font vivre le privé, je dois avoir le cerveau à l'envers car il me semble que le secteur public (j'en fais partie..) tire ses ressources de tout ce qu'il peut pomper au privé!
    Un peu d'humilité SVP

  • Jean Luc_
    Jean Luc_     

    C'est pas plutôt 1?/mois que tu voulais dire, ça reste de toute façon trops cher pour un usage particulier... vive le.fr.st qui est encore gratuit...
    Voir www.labalancedes2terres.fr.st

  • Renaud_
    Renaud_     

    Faisons un peu de calcul.

    L'AFNIC gère 177 989 noms de domaines avec
    31 salariés alors que GANDI en gère 420 000
    avec 4,5 salariés.

    Soit un rapport de 1 à 16.

    Voilà la vérité sur l'efficacité des fonctionnaires
    par rapport au privé.

    S'il y avait quelqu'un de responsable au
    gouvernement, il demanderait la dissolution de
    l'AFNIC et il en confirait la gestion des points fr à
    GANDI. Tout le monde serait gagnant.

Lire la suite des opinions (36)

Votre réponse
Postez un commentaire