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La radio et la presse séduisent les dot-com

Le marché publicitaire de ce début d’année démarre lentement : le total des dépenses publicitaires sur les deux premiers mois de l’année reste quasi stable (-1 %) par rapport au cumul janvier-février 2000

. En février 2001, pour la première fois depuis plus d’un an, les fournisseurs d’accès (télécommunications) et les brokers en ligne (services financiers) ont freiné leurs investissements publicitaires.Bien que cette tendance ne soit pas générale à tous les acteurs de la nouvelle économie, TNS Secodip enregistre une baisse de 6 % des investissements publicitaires de l’ensemble des annonceurs dot-com. Ainsi, alors que le poids des dépenses publicitaires des sociétés internet atteignait en moyenne 7 % du marché plurimédia en 2000, il retombe à 5 % sur les deux premiers mois de l’année 2001, et seules la radio et la presse accroissent le poids des dot-com dans leurs recettes publicitaires.La période d’embellie publicitaire de ces deux dernières années (+12% en 1999, +10% en 2000) semble pour l’instant se stabiliser. Le marché de ce début d’année 2001 demeure frileux puisqu’il semble tendre davantage vers une nette stabilisation des investissements à haut niveau plutôt que vers un recul brutal.

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La rédaction