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La gestion de risques au chevet des start-up

Au 7e sommet du capital-risque de Sophia-Antipolis (IVCS), investisseurs, consultants et pouvoirs publics analysent les causes de défaillance des entreprises innovantes.

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3 opinions
  • hafedh
    hafedh     

    Pour bien expliquer, au départ, l'échec (temporaire) des start-up, il serait mieux d'évoquer la question d'évaluation des projets de haut technologie. En effet, tous les experts avouent qu 'il y a ,toujours, des lacunes d'évaluation financières , et en particulier les méthodes et les techniques de valorisation qui se basent sur les approches comptables et les techniques d'actualisation .Ces outils classiques et traditionnels sont adoptés par les experts pour étudier et évaluer des actifs matériels, or si on fait une étude approfondie des actifs des start up , on remarque bien et clairement que leur actif est composé d'une proportion forte des actifs immatériels ce qui confirme bien l'incapacité de ces outils standards de maîtriser leur comportement financier. En partant de ce qu'est évoqué au dessus, on peut mettre l'accent sur l'efficience des techniques d'évaluation financières.

  • David Warlet
    David Warlet     

    Bonjour,
    Effectivement, le capital risque français pourrait bien n'avoir de risque que le nom. Plus perfidement, je dirais que la stratégie vis à vis des technologies en vogue (bio, nano, etc.) évoque un réchauffé du net : investissons, valorisons jusqu'au marché, et laissons aux poires petites porteuses le soin d'éponger ultérieurement les débordements d'optimisme.
    Nous sommes un groupe d'inventeurs un peu structuré : holding, société de service commune, sociétés innovantes. Sans l'aide de l'Etat, plus encore de la région, et sans le Love Money, nous ne serions arrivé à rien. Conclusion : si le capital risque privé n'a pour fonction que de spéculer, passons en économie soviétique, les choses seront plus simples !
    Cordialement
    D. Warlet, directeur associé groupe Sainte Sophie

  • HERBAULT
    HERBAULT     

    Les créateurs d'entreprises dites"start-up" sont mis au banc des accusés une fois encore. Les vrais responsables de cette déroute ne sont-ils pas les investisseurs eux-mêmes ?
    Ils ont souvent investi sur des marchés fabriqués de toutes pièces par ces créateurs d'entreprises.
    Dans votre article vous faites référence à l'expérience et notamment de celles des investisseurs. Je crois qu'il est temps d'arrêter. Parlons plutôt de compétences.

    Un second point est à relever, les axes d'investissements sont aujourd'hui concentrés sur la technologie et la biotechnologie.
    Dès que vous prenez contact avec un investisseur, sa première question est : "s'agit-il d'un projet à forte valeur technologique ?".
    Les autres projets ne sont-ils pas viables ? Ne peuvent-ils pas créer de l'emploi et de la valeur pour notre pays ?

    La vraie question à se poser pour un investisseur n'est-elle pas "est-ce rentable ?"

    Diversifions les domaines d'investissement.

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