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La cryptographie quantique fait un saut hors des labos

La cryptographie quantique franchit petit à petit la porte des laboratoires de recherche. Deux sociétés européennes, suisse et française, tentent aujourd'hui de mettre en place des solutions commerciales.

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31 opinions
  • cadieu
    cadieu     

    Hi Biometrics commercialise un algorythme qui permet de reconnaitre avec une precision de 1/33 milliard les individus au moyen d'une capture dynamique de leur ecriture ou signature ou combinaison des deux.
    Voir sur le Web Hi-biometrics

  • Yves Spalé
    Yves Spalé     

    ou encore ultra-sons, malheureusement je n'ai de réponse que pour le problème du chat et de sa boîte
    ( et puis thermographie, sonomètrie...)
    c'est une question globale de capteurs physiques appropriés.

  • j pierson
    j pierson     

    Le fait qu'une donnée biométrique soit copiable n'empêche pas d'être utilisée poru de l'authentification. D'ailleurs, un mot de passe est lui aussi copiable, et sert aussi d'authentification. Quelles sont les études auxquelles vous faites référence ?

  • David_
    David_     

    seulement les cryptanalyses préferent la methode douce a la methode brutale
    La clé n'est pas indispensable
    L'objectif avoué du chiffre ce n'est pas de passer un message de temps en temps mais plusieurs centaines pas jours.
    et donc trouver une clé fiable et robuste c'est un confort apreciable

  • David_
    David_     

    Imaginer un chat dans une boite. Est-il vivant est il mort ? 1 chance sur 2.
    Mais imaginer que le couvercle de cette boite soit attaché a une ampoule de cyanure, si on ouvre la boite, le cyanure se repend.
    Comment savoir si le chat est vivant ? mystere! car si on ouvre la boite, il sera mort!

    Le prinsipe d'incertitude d'heidenberg, c'est la meme chose, si on eleve le niveau d'energie d'une particule en l'observant (avec de la lumiere donc des photons) on la modifie. On ne peut pas connaitre en meme temps sa position et son état.


    Magie quantique ? a suivre ...

  • Alain Paul LECLERC
    Alain Paul LECLERC     

    Je croyais avoir compris, mais peut être suis-je dans l'erreur, que pour des raisons autant économiques (au sens large) que pratiques, la plupart du temps, le message crypté utilisait des moyens de transmission semi-classiques et que seule la transmission de la clé faisait l'objet de mesures particulières et donc coûteuse en argent et en ressources technologiques. Le codage "one-time pad" a l'inconvénient de nécessiter des clés longues et donc coûteuse à transmettre. En pratique, la plupart des cryptages actuels reposent sur un algorithme de cryptage complexe mais pas incassable et la transmission sursécurisée d'une clé (par ex PGP).
    En ce qui concerne l'incertitude d'Heisenberg, vous avez certes raison aujourd'hui, mais la prise de conscience par la communauté des physiciens de l'ubiquité du phénomène d'intrication quantique pourrait finir par la remettre en cause. Quelques raisonnements d'Heisenberg ont été démontrés récemment comme insuffisants.

  • OUAH
    OUAH     

    Quelques remarques sur ce qui a été dit.

    1) Tout d'abord le terme de quantique dans la cryptographie quantique ne fait pas référence au phénomène d'intrication quantique (utilisée dans le cas du protocole EPR d'Ekert). En effet, la plupart des protocoles de transmission quantique en crypto quantique n'utilisent pas l'intrication quantique pour assurer cette inviolabilité. On peut citer par exemple, les protocoles BB84, B92 etc..: L'information est codée sur un photon transmis entre Alice et Bob et c'est l'incertitude d'Heisenberg qui nous dit qu'une mesure de cette information perturbe ses propriétés quantiques (exemple: polarisation, phase, spin...), c'est-à-dire le support de l'information. Le fait qu'on manipule des particules quantiques et qu'une loi de la physique quantique assure l'inviolabilité, est à l'origine de la dénomination de "cryptographie quantique".

    2) Rappelons que l'incertitude d'Heisenberg est un postulat fondamental de la physique quantique. Si on ne peut pas effectuer cette mesure ce n'est pas parce que nous disposons d'instruments inefficaces au regard de la technologique actuelle mais parce que de tels instruments ne peuvent pas exister. Ensuite, en ce qui concerne le lien entre l'inviolabilité et les limites de nos connaissances actuelle en physique, il faut savoir qu'à moins d'une profonde révolution en physique quantique, l'incertitude d'Heisenberg n'est pas prête d'être balayée.

    3) Effectivement une distribution de clé parfaite ne saurait rendre un message indéchiffrable si le chiffre utilisé est faible. Or on connaît déjà un chiffre incassable prouvé à 100%: il s'agit du chiffre de Vernam (one-time pad). Il nous manquait seulement un échangé de clé parfaitement sécurisé.

    4) Pour finir, non seulement l'ordinateur quantique ne permettrait pas de casser les algorithmes symmétriques actuels (car si n/2 essais en moyenne sont nécessaires pour une attaque par force-brute sur un ordinateur classique, il faudrait un nombre d'essai de l'ordre de racine carrée de n sur un ordinateur quantique -> il "suffit" donc de doubler la taille des clés pour contrer l'ordinateur quantique). Mais en plus, l'ordinateur quantique ne serait d'aucune utilité pour attaquer un système de cryptographie quantique. En effet, la cryptographie quantique est immunisée contre un attaquant qui disposerait d'une puissance de calcul infinie et d'instruments limités uniquement par la physique.

    http://www.ouah.org

  • Edouard01
    Edouard01     

    D'accord avec vous, mais la faiblesse du chiffre de César tient justement à ce qu'il utilise l'alphabet. En y appliquant effectivement les fréquences de lettres ou autres expériences statistiques, on peut le casser. Tout l'avantage du crtptage de la clé par photons, c'est qu'on crée tout simplement une clé qui ne peut même pas commencée à être analysée, sous peine d^être déflorée, et d'avertir donc émetteur et récepteur de la tentative. De plus, d'après ce dont je me souviens, on ne peut jamais être sûr à plus de 50% d'avoir correctement déchiffré la clé, voir en ce le superbe livre de Simon Singh, "Histoire des codes secrets", qui vulgarise très bien la cryptogaphie quantique.

  • Alain Paul LECLERC
    Alain Paul LECLERC     

    Je vous l'accorde :la seule chose qui soit inviolable en cryptographie quantique c'est l'accès à la clé (du fait d'une "bonne" intrication quantique). Or ce n'est pas parce qu'une clé (ou une serrure) est inviolable qu'on ne peut pas ouvrir une porte !!! (En utilisant de la dynamite ou un char d'assaut par exemple !!!). C'est exactement ce qu'on fait lorsqu'on utilise l'informatique pour décrypter un message chiffré.

  • Alain Paul LECLERC
    Alain Paul LECLERC     

    Je ne suis pas du tout un spécialiste de la chose.
    Mais pour répondre à votre question, j'imagine que la plupart des laboratoires avancés de physique quantique travaillent sur ces concepts, par exemple celui de l'ENS, celui de Polytechnique (pardon aux autres de ne pas les citer). J'ai vu aussi pas mal d'articles suisses de la fac de Genève (je crois).

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