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La Compagnie des petits allège ses stocks

La chaîne de prêt-à-porter adopte un progiciel de gestion de magasins plus puissant. Ce qui lui apporte un meilleur contrôle des achats et une diminution de ses stocks de vêtements.

Si La Compagnie des petits, chaîne de prêt-à-porter pour les enfants de zéro à dix ans, change le c?”ur de sa solution progicielle de gestion de magasins, c’est sous la contrainte de son fournisseur, l’éditeur Timeless. Celui-ci incite en effet fortement ses clients à passer à un progiciel plus puissant : Colombus. Ils bénéficieront ainsi de nouvelles fonctions – en particulier des statistiques et des états pour l’aide à la décision.

“L’outil permet aussi bien un suivi quotidien des données liées à la vente qu’une analyse fine de la vie de chaque produit, par taille et par couleur “, explique Jean-Baptiste Tchiboukjian, directeur commercial et développement de La Compagnie des petits.

Une organisation qui reste inchangée

“En amont, les achats sont mieux cadrés. Ce qui implique un faible taux résiduel des stocks. En aval, l’analyse des ventes magasins permet une meilleure gestion des équipes de vente. De plus, l’outil apporte la possibilité de gérer des pays étrangers.” Colombus fonctionne sur le site central de la chaîne de prêt-à-porter, tandis que les magasins sont équipés de PC sur lesquels tourne le logiciel TPV5, également fourni par Timeless. Chaque magasin est relié par modem au siège afin de remonter quotidiennement les informations. Toutefois, la migration se limite à l’application centrale, Colombus restant compatible avec TPV5. “Nous tenons à garder la même organisation, en évoluant en logiciel, mais pas en matériel “, souligne Jean-Baptiste Tchiboukjian. En effet, les fonctionnalités de base du nouveau produit sont similaires à celles de Fashion, l’ancien progiciel, et il tourne sur les mêmes plates-formes. La mise en place de Colombus s’est faite en collaboration avec le fournisseur, qui, dans un premier temps, a formé l’équipe informatique. Les formations des différents services suivront, au fur et à mesure de la migration, prévue entre octobre et décembre 2000. “Lors de la formation, nous sommes à l’écoute des utilisateurs pour connaître leurs nouveaux besoins générés par les possibilités du logiciel et les manques sur l’ancien produit. Cela devra être fait avec du temps et de la prudence “, insiste le directeur commercial.
Ce remplacement de logiciel résulte d’une stratégie décidée une demi-décennie plus tôt. “Nous avions besoin d’un logiciel de gestion, mais ne voulions pas faire de développement spécifique “, explique Jean-Baptiste Tchiboukjian. Un PGI généraliste aurait demandé le développement de fonctions spécifiques complémentaires qui aurait duré trop longtemps. D’où le choix, à l’époque, d’une solution standard capable de traiter tous les aspects de la gestion d’un réseau de quelque quatre-vingt-dix magasins.

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Claire Rémy