Passer au contenu

Kinectimals et Dance Central

Séquence respiration. Après plusieurs épreuves sportives prenantes, voire épuisantes, la démonstration se prolonge avec Kinectimals, une sorte de Nintendogs sauvage, où le joueur adopte et apprivoise……

Séquence respiration. Après plusieurs épreuves sportives prenantes, voire épuisantes, la démonstration se prolonge avec Kinectimals, une sorte de Nintendogs sauvage, où le joueur adopte et apprivoise… un fauve. Difficile de résister à ces lionceaux, bébés tigres ou petits pumas, au pelage tout doux, aux gestes maladroits et au regard humide.

Magie d’un jeu vidéo réussi, on s’est même surpris à caresser virtuellement plusieurs minutes durant la tête de notre compagnon, remuant les mains et les doigts dans le vide, alors même que le périphérique ne détecte pas les doigts.

Il est également possible de jouer au volley (sic) avec son animal, et là encore, la qualité de la réalisation transforme une épreuve toute simple en un petit moment d’apesanteur.

Kinectimals est le genre de jeu qui donnerait presque envie d’avoir un enfant, juste pour l’offrir au poupon et le voir jouer. Accessoirement, même privé du droit de lui parler, difficile de rester insensible à cette truffe humaine qui vous suit du regard où que vous bougiez dans la pièce.

Gare à la saturday night fever !

Arrive enfin Dance Central, le dernier jeu de cette présentation et le seul à ne pas être estampillé Kinect dans son titre. Et pour cause, il est édité par MTV Games et non par Microsoft. Mais sa présence dans cette démo de Kinect témoigne de la confiance que MS lui accorde. Et en effet, après l’épreuve de tennis de table de Kinect Sports et la rencontre virtuelle de Kinectimals, Dance Central se positionne comme le jeu le plus convaincant. Il faut dire qu’il colle parfaitement à ce que peut faire Kinect : suivre vos bras, vos jambes, votre tête, vos épaules et votre bassin.

Mieux qu’un DVD de cours de danse, le jeu vous corrige en signalant d’un halo rouge le membre de votre corps qui n’est pas en rythme avec la chorégraphie. Et pour tous les handicapés de la danse, la console vous prend par la main, en décomposant un à un chaque pas, chaque geste, au ralenti s’il le faut.

Accessoirement, Dance Central est réalisé par Harmonix, studio historique du jeu vidéo musical, on lui doit le premier Guitar Hero et le premier Rock Band ! Chaque prestation sur un morceau – comme Poker Face, de Lady Gaga – se conclue par une petite vidéo de vos performances, ultime occasion de piquer un fard en public.

Sous ses allures d’énième jeu de danse, le titre parvient à la fois à rassurer les néophytes et à titiller la curiosité des poètes du dancefloor. Un certain flou subsiste tout de même sur la convivialité du titre : Kinect peut officiellement reconnaître six silhouettes mais seulement deux actives.

Evidemment, rien n’empêchera vos amis de danser juste pour la beauté du geste – ou l’envie de se solidariser dans le ridicule, selon vos propres talents.

🔴 Pour ne manquer aucune actualité de 01net, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.


William Audureau