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Jack Lacy (Coral) : ' La musique achetée en ligne doit pouvoir s'écouter sur n'importe quel lecteur '

Jack Lacy (Coral) : ' La musique achetée en ligne doit pouvoir s'écouter sur n'importe quel lecteur '
 

Télécharger un morceau sur la boutique de Sony sans pouvoir l'écouter sur un baladeur iPod, tel est le problème posé par l'incompatibilité des systèmes de gestion des ?"uvres numériques. Et auquel le consortium Coral s'attaque, avec le soutien de grands noms de l'industrie. Explication avec Jack Lacy, président de Coral.

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2 opinions
  • Sletch
    Sletch     

    mais triste réalité. A votre remarque :

    "On ne pourra pas indéfiniment faire cracher les consommateur, les enchaîner et s'attendre à ce qu'ils aiment ça tout le temps !"

    Force est de constater que les Ipod et autres clones propriétaires se vendent comme des petits pains ! Il existera donc toujours une bonne frange de consommateurs insensibles à l'absence de pérennité de leur acquisition. Dans ce contexte, tout industriel serait bien sot de ne pas proposer "n'importe quoi, le plus vite possible", histoire de récupérer une partie de cette manne. La compatibilité et la portabilité des produits étant remise à plus tard.

    De toute manière, les acheteurs du "produit fermé" seront de nouveau présents pour acheter la version "ouverte" du même produit.

    Société de consommation... quand tu nous tiens !

  • jrl_
    jrl_     

    Je pense que la question des droits numériques est une atteinte fondamentale à la liberté individuelle. Je continue de penser que les licenses numériques qui doivent exister, certes (puisqu'il y a achat) ne doivent en aucun cas verrouiller le support ni le format de l'oeuvre.

    Pour faire simple, on ne devrait que justifier de l'acquisition des droits, et partant de là, pouvoir télécharger librement l'oeuvre dont on a acheté le droit l'écoute.

    Comme pour les CD aujourd'hui, les éditeurs laissent aux utilisateurs leur libre arbitre quant à ce qu'ils font du support une fois acheté. Rien n'empêche ceux effectivement, d'en faire des copies à l'infini.

    Si on considère que seul le piratage est condamnable (c'est à dire faire commerce de copies illégales). La baisse des prix de la musique à elle seule devrait inciter une amélioration de l'honnêteté des consommateurs de musique ... Car enfin, quelqu'un de sensé, et la majorité des personnes le sont, comprend d'autant mieux le besoin de rémunération des artistes qu'il ne comprend pas l'engraissage des majors, et lui proposer des prix "justes" reste la meilleure façon d'avoir un succès durable.

    Couper les libertés, puis le plaisir des utilisateurs en les fliquant est sans doute la meilleur garantie de rater ce rendez-vous entre les artistes et les consommateurs. Les systèmes de gestion de droits numériques, et la rigidité des formats propriétaires sont la matérialisation de procès d'intentions de la part des majors envers des utilisateurs.
    L'éditeur n'accorde plus la confiance à son consommateur, il le condamne à l'avance, et s'attend après tout cela que cet utilisateur reste fidèle.

    La fidélité n'a jamais été construite sur une relation de contrainte : Microsoft le premier et les autres majors suivent très vite, commencent à se réveiller un peu tard sur le sujet ...

    On ne pourra pas indéfiniment faire cracher les consommateur, les enchaîner et s'attendre à ce qu'ils aiment ça tout le temps !

    jr

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