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Innetis privilégie les petites équipes

La société prévoit d’embaucher cent vingt personnes sur l’année, soit un tiers de ses ressources actuelles. qLe recrutement est basé à 60 % sur le principe de la cooptation.

Créé en 1999, Innetis est un web intégrateur qui accompagne les entreprises dans la mutation de leurs systèmes d’information liée à l’intégration des technologies en ligne. Il se propose de réaliser le métissage entre ces deux technologies et affiche des compétences d’infrastructure, de conseil et de développement d’applications spécifiques. Il assure, à ce titre, la maîtrise d’?”uvre complète des projets qui lui sont confiés. “Nous sommes positionnés sur un marché en pleine explosion, et les contrats ne manquent pas. En revanche, nous avons beaucoup de mal à les assumer par manque de ressources humaines,” explique Guy Mamou-Mani, président- directeur général.La filiale du groupe Open, qui compte aujourd’hui plus de trois cents salariés, a décidé de passer, après deux ans d’existence, à la vitesse supérieure. Elle prévoit d’embaucher cette année plus d’un tiers de ses effectifs actuels. Pour quantifier ses recrutements, elle procède en fonction des capacités d’absorption de ses structures. Cela lui permet actuellement d’assurer un rythme de dix recrues par mois.

Des équipes à taille humaine pour un suivi personnalisé

Des accords de collaboration avec l’Ecole centrale de Lyon et l’université de Moscou offrent à la SSII une manne considérable pour l’embauche de jeunes diplômés. Mais la méthode de recrutement la plus efficace reste aujourd’hui la cooptation, puisqu’elle permet d’engager 60 % des collaborateurs.La gestion des équipes s’appuie sur un système de grille de mobilité, qui permet de positionner chacun dans un groupe affecté à un directeur technique. Lequel reporte à un directeur de la production. L’objectif consiste à déployer des équipes à taille humaine, composées de cinq personnes au maximum, pour permettre un suivi personnalisé en matière d’intégration, de formation et d’évolution. Une évaluation est menée semestriellement, selon un plan d’objectif individuel. Cela permet de faire le point sur les compétences existantes, les goûts et aspirations du collaborateur. C’est l’occasion, pour les plus motivés, de gravir les échelons – par exemple, en passant du poste d’ingénieur confirmé à celui de chef de projet ou de consultant… Le PDG s’implique personnellement dans l’intégration des nouvelles recrues auxquelles il présente l’entreprise en détail. “Il faut savoir qu’un candidat sur cinq ayant signé son contrat de travail ne se présentera jamais le jour venu. Et cela parce que, entre-temps, il aura réussi à faire plier à ses exigences son employeur en le menaçant de le quitter. Or, nous refusons de surenchérir pour éviter d’embaucher des mercenaires,” confie Guy Mamou-Mani.Les formules de rémunération ne sont pas en reste dans cette société, qui a mis en place les trente-cinq heures depuis juillet dernier : plan d’épargne entreprise, stock options pour l’ensemble du personnel et voiture de fonction pour certains cadres. Tout est bon pour fidéliser les salariés !

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Christelle Levasseur