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Hadopi : Pierre Lescure veut des sanctions et de la gratuité

Mis à jour le
Hadopi : Pierre Lescure veut des sanctions et de la gratuité
 

Dans un entretien au Nouvelobs, le président de la mission de concertation, qui devra définir l'avenir de l'Hadopi, admet que la coupure de l'Internet est contre-nature.

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6 opinions
  • Adrienforum
    Adrienforum     

    Bonjour à tous,

    Quand Pierre Lescure dit que Hadopi est inaplicable il fait preuve d'un minimum de raison face à la démagogie qui a régnée lors de la mise en place de cette "loi". La plupart savent qu'elle n'apporte rien mais pourtant on l'a fait .... pour faire semblant. Une cautère sur une jambe de bois !
    Adrien

  • 7Giddy
    7Giddy     

    Quelle exemple irréel de parler de culture et de faire une analogie sur la cuisine...
    Déjà, une recette de cuisine est le prototype de la création non appréhendée par le droit de propriété intellectuelle (créer une recette ne confère aucun droit sur elle). Mais dans l'esprit on pourrait aisément le croire, c'est donc typiquement l'exemple qui ne permet pas l'analogie.

    Ensuite, McDo n'a ni le but, ni la prétention de faire de la cuisine de qualité. Ils sont dans le fast food qui est correspond à un marché. On se doute donc bien qu'ils ne font pas et feront jamais de la cuisine de qualité.
    Les sociétés de l'industrie culturelle, au contraire, ne se limitent aucunement à faire de la sous-culture. On peut se plaindre d'une partie de leur production qui est faite pour des questions de rentabilité. Mais l'erreur commune depuis plusieurs années est de brocarder complètement les producteurs quand ils disent que les productions à forte rentabilité permettent de financer le reste. Mais cet argument est réel !!!!
    Seul un album produit sur 7 est rentable pour le producteur (ils le sont par définition tous un minimum pour les auteurs qui perçoivent quoi qu'il arrive leur avance, même si parfois elle est famélique, elle l'aurait été encore plus si aucun album n'avait été vendu faute de production même par des indés). Les 6 autres font soit perdre de l'argent, soit compensent juste les dépenses !!! 1/7 ! Comment peut-on prétendre que les producteurs de phonogramme ne financent pas des projets grâce aux revenus des albums les plus populaires.
    Surtout, l'erreur faite par beaucoup est d'hypertrophier complètement la production des indépendants. Tous les bons films ne sont pas tournés par des producteurs indépendants, toute la bonne musique n'est pas réalisée par les indépendants. L'une des erreurs commises par les producteurs, avec celle de ne pas avoir anticipé et de s'être goinfré quand les affaires allaient bien, c'est de ne pas être suffisamment visible sur les projets qui ne disposent pas de pub à la TV, sur ceux qui pourraient montrer qu'ils ne produisent pas que de la merde.

    Faites le test, dans la musique que vous écoutez, posez-vous la question de ce qui est produit par des indépendants et de ce qui est produits par les méchantes maisons de disques qui ne font que de la merde puis allez vérifier avec Wikipédia. Vous serez surpris...

    Il faut arrêter de croire que les producteurs sont des pourris complets qui vous font chier avec des blockbusters pourris et la musique de fun radio. Oui une partie de ce qu'ils produisent est horrible, oui ils hypertrophient la popularité d'oeuvres pourries, mais ils participent aussi à la création culturelle de qualité à un niveau auquel les seuls indépendants (qui sont néanmoins importants et doivent poursuivre leur croissance) ne pourraint jamais arriver s'ils étaient les seuls à exister.

  • rolemi
    rolemi     

    bonsoir,
    L'industrie culturelle ne remplacera jamais les vrais créateurs, Mac do et consorts sont bien incapables de rivaliser avec la cuisine de Marguerite dans sa petite auberge du Gers.
    Prétendre défendre les artistes et les compositeurs avec règlements c'est impossible, Internet ne fait de transporter des "fichiers" comme la poste transport vos courriers. leurs contenus doivent être protégés, comme vos lettres, seule la justice "normale" doit permettre aux autorités de vérifier vos échanges sur le Web. aucun "privé" ne doit mettre le nez dans vos liens internet.
    TOUT est la; donc arrêtez de vouloir censurer cet espace de liberté, personne n'est obligé d'utilise ce moyen de communiquer,

  • Photo73
    Photo73     

    "comme elle paye pour une sonnerie de mobile" c'est payé sur l'abonnement ? Qui paie, les parents ? J'ai toujours été effaré des prix des sonneries. !!!! Limite arnaque, mais personne n'est obligé de les acheter, et d'en changer souvent.

  • pat4446
    pat4446     

    Selon les statistiques le piratage par téléchargement représente 17% du total. La copie (cd, usb...) reste prépondérante et hors d'atteinte d'Hadopi.

  • isildur37
    isildur37     

    Il touche un problème du doigt je crois là : l'argent chez les jeunes (je suis au courant, je suis encore étudiant...).
    La vraie question est "comment un jeune peut payer tout en ayant le pouvoir de décision". Souvent, soit les parents donnent un peu d'argent de poche (de l'ordre de 10 ou 20?), soit il faut que le jeune demande.
    Or, quand le prix d'un CD équivaut à un mois de salaire, où 1 chanson sur 20 sera écoutée 3 semaines, et croupira ensuite au fond du tiroir, le jeune, conscient que l'investissement n'en vaut pas le coup. Avant, il copiait les K7, puis les CD, et maintenant il télécharge.
    Je doute fort, à moins de sanctions démesurées, que la génération actuelle revienne en arrière : immédiateté, simplicité, choix. Les suivantes iront peut-être encore plus loin.
    Le modèle payant pour le "produit culturel" au sens large est d'ailleurs dépassé : musique, films, journaux, livres, et même sites web payants ont soit des difficultés croissantes, soit sont déjà en crise. Le piratage, s'il est utilisé par l'industrie musicale pour justifier les problème, est quasiment marginal dans les autres domaines. L'audience a une valeur financière, le produit une valeur d'attraction. Il s'agit donc d'avoir un produit de qualité, et un modèle qui permet de rentabiliser l'audience que celui-ci aura généré.

    Un vrai changement de business model s'impose dans l'industrie culturelle et médiatique. Les journaux tentent pas mal de chose, malgré des moyens beaucoup plus faibles que le disque ou le cinéma...

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