En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Flou sur la suppression des comptes Facebook des élèves harceleurs

Mis à jour le
Flou sur la suppression des comptes Facebook des élèves harceleurs
 

Selon Le Monde, le projet de suppression du profil Facebook d'élèves auteurs de harcèlement est abandonné. Mais le ministère de l'Education promet de faire le point sur les réseaux sociaux prochainement.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

6 opinions
  • Nacyl
    Nacyl     

    Il ne s'agit pas de supprimer des comptes sans justification.
    Il s'agit de veiller à ce que les dérives de certains ne nuisent pas aux autres !

    Je suis contre la censure en général mais tout aussi contre le harcèlement sous quelque forme que ce soit.
    Il ne s'agit donc pas de supprimer des comptes de façon arbitraire pour bloquer des actions légitimes mais bien, pour une fois, de faire évoluer la loi dans le bon sens pour qu'elle prenne en compte les nouveaux outils utilisés et qu'elle mette en place des repères pour limiter les dérives.
    De ce point de vue, la position de FB est discutable dans le sens où la société a toute les informations sur ses serveurs.
    Si FB était véritablement ce pour quoi on veut nous le vendre, ses représentants devraient prendre les devants en ajoutant une close dans leur conditions générales d'utilisation mettant en garde les inscrits qu'ils s'exposent à un bannissement en cas de harcèlement avéré...

  • Matthieu C.
    Matthieu C.     

    Pourquoi, parce que je signalais dans une précédente réaction que ce serait inapplicable comme décision. Internet est un espace de liberté. SI le gouvernement voulait combattre la violence écrite, il ferait mieux déjà de s'atteler à éradiquer la violence verbale et physique dans les cours de récréation et aux abords des écoles... Mais ce n'est pas en diminuant le nombre de surveillants que cela va être possible. Alors une fois encore des effets d'annonce spectaculaire qui se dégonflent comme un ballon de baudruche. On commence malheureusement à être habitués à ces réactions intempestives, prises sur un coup de tête... ils reculent ou ils s'entêtent... C'est un gouvernement Sarkozy coutumier du fait mais les problèmes de base demeurent. J'en ai assez de la poudre aux yeux, des discours bien huilés des "je ne veux pas ou des je veux" On attend d'un homme que l'on a élu des promesses à satisfaire, pas des combats au jour le jour sans fondement, sans soutien financier. Bref vivement 2012...

  • alibousoufi
    alibousoufi     

    Le premier harceleur : la publicité ? Hadopi veut la dépasser ? Pendant la guerre de 40 un oncle complétement parano s'imaginait que les allemands le harcelaient jusque a en tuer. Des crimes restés impunis, les pirates d'internet ne le resteront pas grace a la vigilance du ministre de la culture grand défenseur de la liberté, des Hauts détenteurs de touts les droits.

  • Katzf45
    Katzf45     

    Mesure abandonnée... comme toutes les autres! il faut du courage pour dire et faire ce qui est juste et droit, alors ce n'est pas en politique qu'on trouvera cette vertu (ni aucune autre).

  • Mociba
    Mociba     

    je pense qu'on plus de son principale role ,on vois que le l'etat vise à mieux controler les resaux sociaux pour pouvoir contrer une evontuel revolution pacifique comme on la observer au monde arabe et notre voisine l'espagne .. c'est l'equivalen d'une etat d'urgence ou l'on peut suprimer des miliers de comptes sans pour autant se justifier

  • Nacyl
    Nacyl     

    Deux problèmes, deux poids, deux mesures.

    D'un côté hadopi organe de lute contre les vilains pirates mangeurs de bébés et destructeurs de pouvoirs d'achat chez les millionnaires de l'industrie du disque, de l'autre, l'éducation nationale et un problème sérieux pouvant mettre en danger l'équilibre psychologique de certains enfants (quand ce n'est pas tout simplement la vie...).

    Donc, pour faire rentrer de l'argent dans les caisses des lobbys, on met en place une "autorité" (dont les résultats sont discutables pour le moins) avec à la clef bourrage de crâne télévisuel (campagne TV à venir sur le thème : le piratage, c'est mal !) et deuxième couche pour les collégiens avec chapitre obligatoire à la rentré prochaine au B2I.

    Pour le harcèlement sur les réseaux sociaux :
    - pas de suppression de compte des harceleurs (et pour quoi on se le demande bien puisqu'un pirate se voit potentiellement privé de son accès à Internet !)
    - pas de campagne TV (j'imagine qu'on doit ça aux restrictions budgétaires du ministère de l'éducation...)
    - la mise en place d'un site internet (Sic...)

    On résume ?

    Le gouvernement n'hésite pas à dépenser sans compter (12M? rien que pour hadopi, c'est déjà du lourd !) pour défendre "les ayants droit bafoués par des pirates sans vergogne) mais quand il s'agit de mettre les moyens pour luter contre un dérapage sérieux mettant en péril les jeunes (mais aussi les moins jeunes), là, curieusement, on a le droit à un site internet.

    Si c'est comme france.fr, ça promet !

    L'attitude du gouvernement comme celle de fb sur le sujet me semble irresponsable surtout avec un hyper-président qui veut faire en sorte qu'Internet "ne soit pas une zone de non droit"...

    Avec ça, c'est certain, je suis convaincu... ou pas...

Votre réponse
Postez un commentaire