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Feu l’effet janvier

Ballottés entre les bons (Compaq, Apple) et les mauvais résultats (IBM, Microsoft), les marchés financiers n’ont eu cure de “l’effet janvier”, qui veut que le premier…

Ballottés entre les bons (Compaq, Apple) et les mauvais résultats (IBM, Microsoft), les marchés financiers n’ont eu cure de “l’effet janvier”, qui veut que le premier mois de l’année se traduise deux fois sur trois par une hausse soutenue des cours, en raison de l’habillage des portefeuilles auquel procèdent les grands institutionnels. Janvier 2002 échappera à la règle. On assiste ce mois-ci à une volatilité accrue des cours boursiers. A-t-on péché par excès d’optimisme ? Sans doute. Après avoir eu l’?”il rivé sur une reprise de la croissance, dès le deuxième trimestre, les investisseurs sont échaudés par le premier recul des bénéfices ?” ou des prévisions de bénéfices ?” des blue chips du secteur des TMT. Ils se souviennent des déceptions de l’an passé, où trop de profit warnings venaient occulter les hausses des CA et des bénéfices. Le paradoxe, c’est que les investisseurs tirent les leçons de leurs illusions perdues de 2001, alors qu’à l’époque, la Réserve fédérale américaine avait une politique monétaire modérée. Aujourd’hui, c’est le contraire… Si la banque centrale met le paquet sur la baisse des taux d’intérêt, c’est au tour des investisseurs dêtre modérés.*rédacteur en chef adjoint

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Jean-Pierre Savalle*