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Eko tente la radio sur abonnement et sans publicité

Eko.fr propose un modèle payant de webradios musicales en flux continu. Vingt-quatre stations par genre ou par thème.

Pas de publicité, pas d’interruption, pas d’animation, des flux musicaux constants. C’est le principe des vingt-quatre webradios de
Eko.fr, lancées il y a une dizaine de jours. En contrepartie, c’est payant : 4 euros par mois pour douze mois, 5 euros pour six mois ou 6 euros par mois, mais l’auditeur arrête quand il
veut. Une formule de test de 1,69 euro donne droit à trois heures d’écoute. Mais, dans tous les cas, l’internaute a accès aux vingt-quatre flux.‘ On pense que le comportement d’écoute est différent sur une webradio, estime Frédéric Guillaud, l’un des deux fondateurs. Ce que vont chercher les internautes, c’est un service, du choix, de
la qualité. Et évidemment, cela a un coût. ‘
Les différentes stations sont soit classées par genre (éko-blues, éko-disco, éko-funk, éko-lovesongs, éko-reggae, etc.), soit conçues dans un esprit de programmation. La station
‘ Magic ‘ se veut ainsi ‘ le pendant sur le Web de Magic, revue pop moderne ‘, dixit le site. Trois journalistes alimentent le flux, sélectionnent des titres toutes les
semaines. Pour ‘ Coda ‘, c’est un peu la même chose : elle est l’?”uvre de la rédaction du magazine du même nom. Et un partenariat permet à Eko de reprendre la webradio Maxxima spécialisée dans l’électro.

Copie interdite

Eko.fr compte pour l’instant un total de 20 000 titres encodés à 128 kbits et lisibles sur un logiciel maison qui s’ouvre automatiquement au moment de l’écoute. Le site bénéficie d’un partenariat avec TV-Radio, une
filiale de TDF spécialisée dans les technologies de streaming. Elle a fourni une partie du contenu de Eko.fr.‘ On tourne sur des playlists de 500 à 800 morceaux en moyenne, dans la limite légale de quatre morceaux d’un même album ‘, précise encore Frédéric Guillaud. Impossible évidemment de
copier un titre. Mais Eko a noué deux partenariats commerciaux. L’un avec VirginMega, qui permet à l’internaute d’aller acheter en ligne un morceau diffusé sur Eko.fr. L’autre avec la Fnac, qui donne la possibilité dacheter carrément le disque
physique sur le site du distributeur.

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Arnaud Devillard