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Dure période pour les jeunes diplômés

Dure période pour les jeunes diplômés
 

Les jeunes diplômés sont actuellement les plus touchés par la crise du secteur informatique. Doivent-ils pour autant changer de profession ?

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30 opinions
  • matt-
    matt-     

    développer et pisser du code sont deux choses bien différentes : par développer il faut voir une globalité - de la conception aux tests et debugging - qu'un pisseur de code n'appréhende que rarement.

    enfin tout dépend de ce que tu appelles un pisseur de code, bien sûr ;o)

  • developpeur_
    developpeur_     

    question:
    faut t'il etre ingénieur pour développer ?.
    dans le temps un pisseur de code niveau bac suffisait.
    L'ingénieur c'est celui qui applique des méthodes de conception.
    Si les boites demandent et exigent un niveau ingénieur pour développer , pourquoi ces boites ne veulent t'elles pas le payer à son salaire d'ingénieur.
    Si elles veulent payer moins cher, elles n'ont qu'a embaucher un mec qui a le CAP ou le BEPC.

  • qualité
    qualité     

    avant de parler informatique, il faudrait parler organisation et gestion.
    l'informaticien n'invente rien, il développe seulement des fonctionnalités.
    quand tu fait un comptabilité, c'est normalement standard. plus les spécifités bordelistique de la boite qui elles ne sont sont pas standard et ont souvent été inventé maison parquelqu'un qui peut etre aurait du faire des etudes de gestion et d'organisation.
    tu parle de qualité logicielle.
    J'ai connus des gens qui faisait ça, mais ça me fait doucement rigoler?
    On ne peut pas dire que les sociétés dans lesquels ils étaient avaient des softs de qualité.
    Normalement la qualité commence au cahier des charges. ben chez eux y en avait pas.
    leur qua qualité c'étaient des tests avec des rustines.
    ça me faisait penser a une chambre à air coupé en 2.
    leurs démarches étaient de mettre 1000 rustines, plutot que de repenser le probléme.
    et c'est ces boites qui tiennet le haut du pavé.
    les 3 grosses boites de gestion françaises.
    il faut dire que les clients n'ont pas le choix. aprés déçus, ils n'ont aucun mal à se faire vendre du SAP.
    au fait dis moi sur quel softs tu fait de la qualité. car moi aussi en tant qu'informaticien, et concient des bugs que je fait et que font les autres je sais casser.

  • organisation et logiciel
    organisation et logiciel     

    je me suis demandé pourquoi les tpe ne prenait pas des petits softs à 1000F/150 euros plutot que d'acheter des trucs hyper-cher avec en plus des développements spécifiques.
    les dirigeants de ces boites m'ont dit , on a une organisation spécifique et de shabitudes et on veut un soft qui colle à notre organisation.
    aprés études , il s'est avéré que leur organisation n'était pas optimisé (on aurait pu dire bordelique).

    Un simple changement dans leur organisation aurait pu leur faire gagner beaucoup d'argent , car ils aurait pu acheter des softs standards moins cher avec des ouvertures pour exporter et importer des données et faire vraiement le spécifique simplement avec un tableur .
    mais bon, chaque boite pense avoir les meilleures méthodes et remettre en cause des méthodes bordeliques utilisé depuis des années est presque impossible. on ne changera jamais une équipe qui gagne. heureusement dailleurs car ça génére du travail pour un tas d'informaticiens.

  • prestataire
    prestataire     

    tout à fait daccord.
    si tu veut devenir ingénieur en 5 minutes, confie ton CV avec un DUT à une SSII. tu sera revendu le lendemain comme ingénieur.
    C'est ce qui m'est arrivé.
    mais par contre je connais mes limites.
    Si on te place pour langage alors que tu le connait mal tu est sur d'aller au casse pipe.
    C'est à toi de refuser la mission.
    J'ai aussi vu des recruteurs malins qui te montre ton CV modifié, 15 minutes avant d'aller voir le client.
    ou tu te casses en courant ou tu apprend par coeur ton nouveau CV

  • OTTO_
    OTTO_     

    Et non, je ne confonds pas Chiffre d'affaires et salaire. Sans entrer dans les détails, Quand on fait 4000 euros de CA par mois, si on est prévoyant et attentif (et un peu dégourdi aussi), le solde après les charges tourne aux alentours de 2000 euros minimum, plus la première année si l'on compte les exonérations.
    Franchement, cracher la dessus me paraît complètement idiot et totalement irresponsable quand on est soit-disant au chomedu.

  • fmerlot
    fmerlot     

    vous pouvez déjà poursuivre ces débats interessants sur les forums du MUNCI
    (Mouvement pour une Union Nationale des Consultants en Informatique)

    http://forums.munci.org

  • as_
    as_     

    la motivation est importante, mais il me semble que vous confonder chiffre d'affaire et salaire ?
    néanmoins bon courage pour la suite.

  • as_
    as_     

    le problème des jeunes diplomés est qu'il on eu une vision faussé du métier. il ne connaise pas le terrain et le langage C sauf au développement, petit frère des pauvres, n'intéresse pas les ssii...à 22 ans il se voit administrateur chef de projet et j'en passe...comme tout ceux qui commence même dans d'autres secteur et les bacs +2 ne sont pas épargné, la règle du travail en 3*8 en informatique est de mise. si ils acceptaient ce type d'horaire il pourrait avoir une première expérience, des primes et prouver qu'il sont capables d'occuper un poste...d'analyste !!!

  • IggyZen
    IggyZen     

    Désolé de n'avoir pas répondu directement à votre réponse. L'alternance est bêtement difficile. Si j'avais une boîte, je ferai plus confiance à des étudiants motivés, humbles, qui ont envie d'apprendre leur métier avec passion. C'est vrai, ce qui ne va pas vous rassurer, que la situation est décourageante. Ne me basant que sur quelques exemples près de moi, les entreprises continuent de gagner de l'argent, les bénéfices ont peut-être baissé (pas toujours) mais de là à bloquer tout projet ... peut-être que l'informatique est toujours considérée comme un centre de coût et non centre de profit. Vision comptable un peu désuète, mais qui semble tenir bon, nourrie par les autrefois gourmandes SSII vendant du vent plutôt que de l'expertise, poussant à la consommation de principe plutôt qu'offrant des vraies solutions.
    Cela ne devrait pas durer éternellement et j'espère de tout coeur que vuos arriverez à continuer. Le métier en vaut la peine ...

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