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Du son 3D virtuel aux effets bien réels

Longtemps plébiscité, le son Surround 5.1 connaît une baisse de régime. Les utilisateurs lui préfèrent les systèmes de son 3D virtuel, discrets et plutôt efficaces. Retour sur cette technologie qui fait appel à la recherche psychoacoustique.

Depuis quelques années, le marché des kits d’enceintes home cinéma s’essouffle. Rebutés par l’encombrement et les difficultés d’installation d’un kit 5.1 (cinq enceintes plus un caisson de graves) et, surtout, par l’obligation de tirer des câbles le long des murs du salon, les consommateurs boudent de plus en plus ces produits. En réponse à ces préoccupations, les industriels ont mis au point des générateurs électroniques de son spatial (ou “ 3D ”) virtuel, qui reproduisent, avec plus ou moins de réussite, l’effet 5.1 à partir d’un simple kit stéréo ou 2.1 (avec caisson de basses) ou d’un casque.On retrouve ces générateurs sous la forme de puces électroniques DSP (Digital Signal Processor, voir Micro Hebdo n°  612) dans quantité d’appareils audio, des chaînes hi-fi aux téléviseurs en passant par les cartes son, les docks iPod, les baladeurs et les enceintes portatives, et sous la forme d’un plug-in logiciel dans divers lecteurs multimédias pour PC. Celui du Lecteur Windows Media se nomme SRS Wow ; il est particulièrement efficace, comme vous le constaterez en lançant la lecture d’un morceau, puis en choisissant Effets SRS Wow dans le menu Améliorations, en cliquant sur Activer et en dosant l’Effet Wow.Ce sont des recherches poussées dans le domaine de la psycho-acoustique, la science qui étudie la façon dont l’homme ? et son cerveau en particulier ? perçoit et interprète les sons, qui ont permis de mettre au point le son spatial virtuel. Le but est de démultiplier l’effet stéréo, de l’élargir et de l’approfondir pour donner la sensation à l’auditeur qu’il est environné par le son. Voici, en images, l’explication de cette technologie désormais largement répandue

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Christophe Blanc