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Docteur, veux-tu être mon ami sur Facebook ?
 

Des scientifiques français craignent que le réseau social ne vienne compromettre la relation médecin-patient.

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3 opinions
  • docisa3545
    docisa3545     

    Le profil de facebook d'un médecin appartient à sa vie privée, à son intimité. Il n'y a donc aucun raison qu'il accepte dans ses contacts des personnes avec qui il n'a que des relations d'ordre professionnelle. Cela ne signifie en aucun cas qu'il n'a pas de considération pour la personne en question.
    Personnellement, je suis médecin et une de mes patiente est devenue une amie parce que nos enfants sont dans la même classe et s'entendent très bien. Cette amie est dans mes contacts facebook et cela me parait très naturel. Par contre, je n'ai aucune raison de dévoiler ma vie privée via facebook à mes autres patients. Mes photos de vacances, celles de mon anniversaire de mariage et tout ce que je peux mettre d'autre sur facebook afin de le partager avec mes proches (amis ou famille), cela ne les regarde en rien. Et puis il y aussi tout un tas d'autres personnes que je refuse dans mes amis facebook: des personnes qui ont fait une partie de leurs études avec moi mais avec qui je n'ai plus de contact depuis plus de 15 ans par exemple. Le but de facebook n'est pas pour tout le monde de collecter un maximum d'"amis"...

  • ThéOLait
    ThéOLait     

    Je pensais l'argument du transfert affectif réservé aux psychothérapeutes et, là déjà, je doutais du bien-fondé d'un tel cloisonnement.

    Il existe de nombreux cas de vieille amitié entre médecin et patient, certes autres que copinage et familiarité afférente, mais certes de même qu'entre gens d'un même niveau social le plus souvent. Je crois que le raisonnement consistant à se méfier d'un relâchement relationnel augure surtout d'unz vision élitiste du monde: le soigné n'a pas l'immaturité requise pour valoriser le soignant et le soin qu'au motif de distanciation relationnelle, même si ceci peut être le cas dans des pathologies psychiques bien précises.

  • pat4446
    pat4446     

    Les médecins sont devenus (de leur propre chef)des prestataires de service comme les autres. Les labos contrôlent leurs ordonnances.
    En plus, ils pleurent parce ques les clients posent des questions : fini le deus ex machina.

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