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Des ordinateurs mieux armés contre le ' plantage '

Les universités de Stanford et de Berkeley unissent leurs efforts pour développer de nouvelles architectures informatiques susceptibles d'aider les utilisateurs à relancer leurs ordinateurs après un incident.

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13 opinions
  • Paul Lalonde_
    Paul Lalonde_     

    Il y avait une fois un grand promoteur qui cherchait le meilleur cavalier pour son cheval. Il fit passer un test à tous les monteurs des écuries de la région. Quand le meilleur chevalier arriva, il ne pu faire mieux que les autres, car le cheval avait déjà été poussé aux limites de ses possibilités. C'est étalon s'appelait Personnal Computer.
    Il faut remettre en question l'architecture matérielle et logicielle qui cloisonne les différents composants de l'ordinateur. Le simple fait qu'il faut au bas mot, deux systèmes d'exploitations,le BIOS et le système d'exploitation principal est déjà très redondant. À quand une configuration unifiée? À quand des ressources logicielles plus grandes que les besoins matériels en requêtes d'interruptions et en espace mémoire? Il y a tellement de programmes qui peuvent faire le même chose dans un PC, qu'un plantage vient souvent d'un conflit d'interruption et d'allocation de mémoire, oui, mais aussi de pilotes et logiciels qui sont incompatibles en exécutions simultanés. Je pourrais écrire longuement sur toutes sortes d'incompatibilités et de limitations dans un PC. Les BIOS codés sur 10 bits, la mémoire base et haute, IPV4 et IPV6, le 16, 32 et 64 bits de codage en programmation. La course aux performances et la baisse de stabilité. Plus grande est la relativité d'un système et moins il a de chance d'arriver à un point de non-retour, c'est-à-dire un gel bien planté. Les limitations des architectures sont un frein relationnel et une porte ouverte à la défaillance organisée.

  • mataf_
    mataf_     

    S'il y a beaucoup de virus sur Windows c'est qu'il s'agit du système le plus utilisé. Si Linux lui ravissait sa place il serait lui aussi virussé (surtout que s'est un suystème ouvert) et Windows beaucoup moins. En effet, tant qu'a créer des virus autant qu'ils pourrissent la vie d'un maximum de personnes.

  • Cub
    Cub     

    Bon, imaginons que tu ai réussi à effacer les dégâts sur ton serveur. Manque de chance, ton système qui a eu un pb n'est pas isolé mais en interaction avec d'autres, si tu annnule d'un coté il faut annuler ailleurs, pour remettre l'ensemble en cohérence. La galère continue...

    Il y a des choses à faire, mais il ne faut trop en attendre. Ca ne remplacera pas notamment pas les sauvegardes comme tu le dis.

  • Cub
    Cub     

    Comment sais-tu jusqu'ou remonter pour annuler la cause du problème ou au moins les conséquences visibles ? (le pb a pu commencer des jours avant et il a pu y avoir des milliers d'opérations diverses réalisées depuis)
    Comment fais-tu pour "effacer" le pb sans "effacer" le travail utile voire critique réalisé en parallèle ?
    Que fais-tu si le système ou l'application qui a le problème est en interaction avec plein d'autres ?

    Dans l'exemple cité dans l'article sur le serveur de messagerie et le virus : il faut déjà commencer par identifier quand a commencé l'infection et l'étendue des dégats (faut déjà avoir le temps et les compétences).
    Bon imaginons que tu y arrives dans la majorité des dysfonctionnement de ton ordi. Ensuite, tu annules les opérations ou tu repart d'une image antérieure du système -> tu perds les mails traités depuis.
    Il suffit de faire un retour arrière sélectif me diras-tu ?
    Le système de retour arrière est normalement situé à un niveau bas (dans l'OS voir même en dessous dans le matériel ou dans un sous-système autonome dédié) pour être efficace sur un large spectre de pb et pour un large spectre d'applications.
    De ce fait, il n'a pas les moyens d'être très sélectif dans ses actions (je "n'efface" que les mails reçus de l'extérieur par exemple).
    On peut imaginer que le logiciel de messagerie intégre des fonctions qui, en association avec le système de récupération, permette d'affiner les choses. Mais il faut que l'éditeur du logiciel ait envie de le faire (coût et délai), qu'il pense à toutes les situations, que ses développements ne soient pas eux-même buggués ou perturbés par le dysfonctionnement, etc.

  • Cub
    Cub     

    Je ne sais pas où tu a été chercher cette idée, mais tu te fais de graves illusions.

  • Cub
    Cub     

    Peu importe qu'il s'agisse de Windows, Linux ou d'un autre OS : TOUT système plante.
    Selon des études, un logiciel developpé de façon "normale" comporte de l'ordre d'un dysfonctionnement (erreur de programmation ou erreur de conception) toute les 1.000 lignes de codes. Un logiciel réalisé de façon soignée et qui subit des tests poussés comportera un dysfonctionnement toute les 10.000 lignes de code. Pour les plus critiques, conçus avec des méthodes de validation formelle et autres techniques, il y a un dysfonctionnement toute les 100.000 lignes (y compris dans l'avion que tu peux prendre demain ou dans le système de contrôle de la centrale nucléaire du coin !);.

    D'autre part, ce serait "simple" s'il ne s'agissait que d'un système isolé, sans interaction avec l'extérieur, mais il s'agit d'un problème plus global et toute : Matériels + OS + logiciels systèmes de base + logiciels applicatifs + développements ou paramétrages spécifiques + actions du ou des utilisateurs.

    De ce fait, je suis d'accord avec le début de l'article : on n'échappe pas aux pb, peu importe le soin apporté à l'élaboration initiale. Ceci dit, ce n'est pas une excuse pour sortir n'importe quoi. Il faut agir en amont (pour éviter) et en aval (pour limiter ou masquer les conséquences).

  • thomas__
    thomas__     

    sauf que matériellement, les "opérations" sont pas vraiment les mêmes que vu depuis le logiciel, pour vraiment annuler une opération, il faut annuler un paquet d'instruction processeur, et donc identifier quelles instructions pour telles opérations etc, ce qui me semble plus que délicat. j'imagine meme pas la difficulté dans un envirronement multitache...
    Franchement si c pour annuler la mise en registre de telles adresses ram je vois pas l'interet.

  • Le petit qui n'aime pas windows
    Le petit qui n'aime pas windows     

    lol, il suffit tout simplement de ne pas avoir microsoft :) ils font expres de faire des trous dans leusrs systems et puis ils vendent les antivirus !

    Ya linux qui est en train de s'améliorer et qui va bientot etre aussi efficace que windows.

    Vous vous etes surement dit en lisant le premier paragraphe que vous ne savez utiliser que windows et que linux c compliqué ! oui mais sa plante pas ! et si on aprenait pas windows a l'école et que windows ne soit pas mit d'office sur les ordinateur achetés (en france), il y aurait plus de personnes sur linux.

    Petit rappel : linux est gratuit ainsi que tous les logiciels dessus, mais, si on vient de windows, c compliqué ! et aussi... linux ne pe pas avoir de virus car il n'est pas concu pour en avoir !

    voila

  • Boullier
    Boullier     

    Après tout, il existe bien des flêches "retour ou avant" sur WORD, EXCEL etc..... pourquoi sur tout un système ! je pense que l'idée est excellente, cela éviterait beaucoup de déboires à condition de faire régulièrement des sauvegardes !

  • moulf
    moulf     

    Il existe déjà un logiciel qui garde une photo du système : Goback de Roxio

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