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Des fils d'actu Wi-Fi à bord des TGV

Pendant 12 mois, la SNCF va proposer à ses passagers une connexion Wi-Fi et un accès à huit chaînes d'informations en continu. Un service initialement réservé aux lignes TGV Paris/Bordeaux et Bordeaux/Pau.

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16 opinions
  • Tournesol_
    Tournesol_     

    Pas tout à fait exact.
    Deux modems GPRS, oui. Mais un pour le lien Internet et l'autre pour le lien Intranet SNCF.
    La SNCF a été pilote GPRS (voir magazine Entreprise SFR de septembre 2002). Il paraît donc naturel que SFR fournisse les abonnements GPRS (quoi que... ).

    Les mails perso (sans pièces jointes) sont possibles sans VPN !

    Les films sont diffusés en streaming pour ne pas occuper toute la bande passante du WiFi embarqué.

  • Koolmatt
    Koolmatt     

    c po compliké, pour la liaison internet ca se passe via 2 modems GPRS et c SFR qui fournit la connexion!
    Les mails seront actifs, mais pas de pieces jointes (trop lourd) et oubliez les mails persos à cause de la lourdeeur des VPN. Par contre un truc interressant c'est que des films pourraient etre proposés au format divx en wifi a bord des trains mais malheuresement les Majors font pression pour toucher leur part du gato, alorsca serai bien kil y ai une tite revolte du public pour que ce service soit proposé!!!!

  • Tournesol_
    Tournesol_     

    Le coût doit militer pour le GSM CSD 9,6 kb/s.
    Mais techniquement et pratiquement le GPRS offre de meilleurs débits et une connexion permanente.
    Il faut faire trés attention au mobile GPRS surtout en situation de mobilité (c'est le mobile qui assure le hand-over GPRS contrairement à la phonie). Les débits obtenus sont trés différents d'un terminal GPRS à un autre. Il faut au moins un mobile GPRS 4+1 (classe 8), c'est-à-dire 4 timeslots en réception, 1 en émission.
    1 timeslot en GPRS codage CS2 = 13,4 kb/s.

    Ensuite il faut que l'infrastructure de l'opérateur soit bien dimensionnée et surtout qu'il ouvre le robinet du GPRS.
    2 canaux radio = en moyenne 14 timeslots pour la phonie et le GPRS. C'est l'opérateur qui décide du nombre de timeslots dédiés au GPRS. Sous un même relais ils se partagent entre tous les utilisateurs et le débit peut donc passer, dans certains cas , pour un utilisateur au-dessous du GSM 9,6 kb/s. CQFD

    Enfin, la problématique du TGV est d'exploiter au mieux le WiFi théorique à 11 Mb/s et donc d'offrir le maximum de services embarqués.
    Seul un lien satellite pourrait "amortir" un WiFi embarqué 802.11b et bientôt le 802.11a. Mais le coût des services ne pourrait être supporté que par une clientèle à forts revenus.

  • Wifinator
    Wifinator     

    Si à la sortie du tunnel le modem retrouve son adresse IP (on ne peut en attendre moins d'un opérateur de services), il n'en sera pas de même pour la connection TCP, qui se sera joyeusement envoyé en l'air.
    Enfin, essayez donc de consulter les forces de vente itinérantes utilisant le GPRS, et demandez leur de combien de canaux ils bénéficient en moyenne (pour ceux qui savent, et il y en a peu, 2 canaux semble être la moyenne). Leur conclusion : rester au GSM et à ses 9600 bauds, c'est moins cher et ça marche partout.
    Et enfin, allez expliquer au prospect qu'avec les 11Mb/s du WiFi, il se retrouve à 9600.....

  • Tournesol_
    Tournesol_     

    Exact, des essais GPRS en 2002 (prototype de carte PCMCIA NOKIA D211) confirment votre constat.
    Tout train dont le TGV se comporte comme une cage de Faraday; les ondes radio ont du mal à pénétrer dans le TGV et encore plus à y sortir avec seulement 2 Watts HF. En phonie cela passe quand même mais en transmission de données c'est une autre affaire.
    Dans les faits, le TGV utilise une antenne GSM/GPS installée sur son toit et cela fonctionne correctement. Il faut également raisonner en transmission de données et non plus en phonie.
    Je m'explique, en phonie toute coupure de transmission se solde par une arrêt brutal de la communication. Par contre en GPRS, la transmission de données se moque en partie des coupures (on transmet des paquets). On constate par exemple qu'à la sortie des tunnels le modem GPRS retrouve son adresse IP et continue le téléchargement en cours y compris à 300 km/h.
    Autre constat, avec l'antenne extérieure le TGV trouve plus facilement un canal GSM disponible qu'un voyageur à l'intérieur du train. De plus le traitement du hand-over est beaucoup plus rapide. En conclusion, les "lois physiques" donnent une certaine priorité à l'antenne extérieure du TGV par rapport à un portable GSM à l'intérieur du train.

    Quant au débit du GPRS, c'est un problème de timeslots dédiés à la transmission de données vis à vis de la phonie. La balle est dans le camp de l'opérateur. Sa stratégie est-elle de favoriser la transmission de données ou la phonie en conservant les mêmes ressources radio. C'est un débat entre commerciaux et techniciens des opérateurs. Mais à trop fermer le robinet du GPRS, les opérateurs s'exposent à un échec équivalent au WAP/GSM CSD(9,6 Kb/s) sans parler du coût du Moctet pour le client.

  • Wifinator
    Wifinator     

    Prenant régulièrement le TGV, et disposant d'une carte PCMCIA GPRS, je suis en mesure de dire que ça plante encore plus facilement que Windows, qui s'est beaucoup amélioré ces derniers temps.
    Ca tombe en marche, pas mieux. Pas vendable. Même pas utilisable.
    Et les tunnels ?

  • Tournesol_
    Tournesol_     

    Les prémices de ce projet et de son architecture technique datent de 1999.
    Seule la solution WiFi était envisageable car impossibilité de passer des câbles sans parler du problème de l'énergie électrique des TGV.

    Les tests WiFi ont commencé en 1999. Les tests GPRS plus tard, en 2001.
    La validation sur TGV commercial eu lieu en octobre/novembre 2001 avec accès simultané à Internet et Intranet SNCF, avec GPS et diffusion de films.
    L'architecture technique supporte du GSM CSD, GPRS, UMTS, lien satellite. En 2001, le débit était tés faible avec le GSM CSD (9,6 Kb/s) mais les accès au mail étaient possibles (sans pièces jointes). Le GSM GPRS a été validé à 300km/h pour l'accés Internet et Intranet SNCF.

    En principe un TGV s'arrête dans peu de gares, donc les mails passeront par GPRS pour l'instant.
    Théoriquementles VPNs fonctionnent sur GPRS (à valider).
    Des projets innovants à la SNCF sont de véritables parcours d'obstacles.

  • Wifinator
    Wifinator     

    Ce projet est un sous marin depuis un grand nombre de mois, voire d'années, à la SNCF.
    Mais à décaler sans arrêt, on perd sa crédibilité... alors on se lance...dans le mur : pas le droit de câbler, pas le droit de mettre des antennes visibles, pas le droit de ceci pas le droit de cela.
    N'oubliez pas qu'il est facile de faire croire que votre mail est parti...alors qu'il peut être stocké et dévidé le train à quai.
    Tiens d'ailleurs, une question : est ce que les VPNs vont marcher ?

  • info_
    info_     

    en effet, pour moi la réponse "via les réseaux internes SNCF" était évidente : pour le raccordement du serveur embarqué il n'y a pas 36 solutions :

    - soit on place une borne wifi tous les 100m le long du trajet expérimental et c'est économiquement difficilement envisageable (quoique la ratp l'a fait sur une ligne de bus ! Mais la distance n'est pas la même ici)
    - soit on utilise les réseaux filiaires de la sncf [là j'admet que ce qui est évident pour moi ne l'est pas forcément pour tous !] : en effet, à chaque fois que la sncf étend son réseau ferré, elle étend aussi son réseau, de communication cette fois.

    Pour le service commercial: vu que c'est commercial, et que c'est wifi (=pour l'instant c'est un marché de niche), c'est forcément cher ! Les prix des hotspots actuels est franchement irréaliste. Quant à la gratuité, il ne faut surtout pas y compter.

  • Placide Carotte
    Placide Carotte     

    n'est PAS dans l'article.

    Quand vous écrivez, "via les réseaux internes SNCF", vous brodez : ce n'est pas indiqué et c'est ce point précis qui suscite ma curiosité.

    Maintenant, il suffit d'attendre que le service soit commercialisé.

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