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Décathlon, la mobilité tout-terrain

Arnaud Lescroart, directeur de l’informatique internationale chez Decathlon

Chez Decathlon, on se forme de la tête aux pieds. “Nos jeunes informaticiens ont matière à bouger avant tout dans leur tête.” D’un secteur d’application à l’autre, les opportunités d’évoluer sont légion:production, logistique, distribution, finances, ressources humaines, etc.
On peut commencer une carrière comme ingénieur CAO et devenir gestionnaire des convoyages en entrepôt, ou évoluer de développeur en inventaires à gestionnaire d’un intranet. Non moins sportives pour les agités des neurones, les bascules technologiques se déclinent sur tous les fronts :AS/400, client-serveur, Web…
“Nous privilégions également les passerelles verticales en rapprochant les métiers fonctionnels et informatiques.” La forte implantation de l’entreprise à l’étranger ouvre des perspectives de carrière aux informaticiens chevronnés, qui se voient jouer les patrons d’usine ou les chefs d’un bureau de distribution local. Un groupe international de réflexion a d’ailleurs été mis en place l’an dernier au sein de l’exploitation informatique pour préparer la montée en puissance de ces globe-trotters.
“Toutes nationalités confondues, ils partent pour trois ans avec un contrat d’expatriation de droit français, et nous leur assurons des postes de direction importants à leur retour.” Formation oblige, la politique de la maison est de faire bénéficier chaque informaticien d’un programme individualisé d’apprentissage, à raison de dix jours de session par an en moyenne. “Nous les formons à avoir une tête mieux faite que pleine et à diriger une équipe dans un contexte fonctionnel et technique.” Des prestataires extérieurs assurent des cours sur SAP, le commerce électronique, Windows NT, l’AS/400, le Web et autres Unix.

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La rédaction