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Chasseurs de têtes

Chasseurs de têtes
 

Les cabinets de recrutement mettent en avant leur activité de chasseur de têtes. Fort bien. Seulement on se demande bien où ils chassent... puisque nous ne sommes jamais sollicités !

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3 opinions
  • veronique_
    veronique_     

    Pour avoir un profil bac+8 et avoir été approché par des cabinets français et anglo saxons je confirme la supériorité indéniable des anglo-saxons sur les français: les questions sont plus pointues bien que l'interview soit beaucoup plus informel. Je confirme cependant qu'il est difficile dans cette période actuelle de trouver un nouveau job car le marché reste tendu même pour les cabinets de recrutement étrangers.

  • Jean-Luc_
    Jean-Luc_     

    Ayant une bonne expérience informatique et n'étant pas bac+5, je constate que je ne suis pas rappelé (ni contacté) par les cabinets de recrutement. Ils semblent réagir comme les SSII; c'est à dire, on vous contacte que lorsqu'il y a un poste. Cependant, j'ai trouvé un travail par cabinet en 98 signe que ça a eu marché! Je suppose que c'est lié à la période.

  • thomas__
    thomas__     

    La chasse semble effectivement fermée de ce côté-ci de la manche. Je n'ai plus jamais été sollicité par des cabinets nationaux depuis l'an 2000. Par contre, nos voisins anglo-saxons continuent à chasser sur les terres françaises et même possèdent des bureaux temporaires sur différents territoires de chasse pour rencontrer leur gibier dans les meilleurs conditions...
    Aujourd'hui encore nos recruteurs sont frileux et manquent d'innovation dans la prospection des candidats. Ils sont toujours accrochés aux méthodes ne retenant que des profils stéreotypés. Les anglo-saxons cherchent la "bonne personne à mettre au bon endroit" tandis que les français cherchent le meilleur profil à présenter. Ce profil n'est basé que sur des aptitudes intellectuelles (le fameux QI) et les fonctions occupées. Jamais un recruteur français ne met en balance les réussites et les échecs, mais il est sensible aux grands diplômes et aux fonctions ronfantes dans des entrerprises renommées. Peu importe la réelle réussite ou non de leur candidat et de leur adéquation réelle au poste. L'intelligence émotionnelle leur est inconnu (c'est pourtant le véritable gage de réussite). En un mot, il s'agit du fameux pragmatisme anglo-saxon. Et depuis une dizaine d'années, je ne peux que me féliciter d'avoir "rompu" avec les cabinets made in france...

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