Passer au contenu

BNP Paribas ouvre sa banque en ligne conçue pour les mobiles

BNP Paribas a ouvert commercialement sa banque en ligne “Hello bank!” en France avec des applications pour smartphones et tablettes, sous iOS et Android.

Une banque sur Internet adaptée aux mobinautes. C’est le pari de BNP Paribas qui a ouvert commercialement sa banque en ligne “Hello bank!” conçue pour les smartphones et les tablettes. Elle espère séduire 500 000 clients d’ici 2017, un mois après ses débuts en Allemagne et en Belgique.

Au-delà de ce vernis marketing, la banque se relance aussi, après avoir été pionnière avec Banque Directe, sur un marché de la banque 100 % en ligne où de nombreux concurrents, issus aussi d’activité bancaire traditionnelle, l’ont déjà précédée comme Boursorama (Société Générale), Fortuneo (Crédit Agricole) ou Mona Banq (Crédit Mutuel).

Tous essaient de capter la clientèle qui se déplace de moins en moins au guichet dans les agences bancaires au profit d’opérations de banque effectuées via Internet depuis leur PC ou leur mobile connectés.

Les applications mobiles dédiées à Hello Bank sont disponibles sous Android et iOS (optimisée pour l’iPhone 5). « Les applis ont été pensées en fonction des usages des mobinautes puis déployées avec la même logique sur tablette et Internet » explique Delphine Asseraf, directrice du développement digital et m-paiement de la banque.

En France, “Hello bank!” aurait enregistré plus de 5 000 réservations de comptes avant son lancement. Les deux tiers ne seraient pas des clients BNP Paribas, selon la banque.

La banque 100 % en ligne joue aussi la complémentarité avec le réseau d’agences de BNP Paribas. Ses clients ont accès aux automates des agences où ils peuvent aussi déposer leurs chèques en plus d’effectuer des retraits d’argent.

Lire aussi :

– La banque en ligne est entrée dans les moeurs (publiée le 18 juin 2013)

BNP-Paribas : sa banque en ligne sera axée sur les usages mobiles (publié le 16 mai 2013)

🔴 Pour ne manquer aucune actualité de 01net, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.


Frédéric Bergé avec AFP