Passer au contenu

AutoCollage, le pêle-mêle photo peu convaincant de Microsoft

L’éditeur lance un logiciel de création de patchworks de photos numériques. AutoCollage coûte 25 euros.

Quelques jours après
la sortie de Picasa 3.0, Microsoft dégaine un logiciel de création de ‘ patchworks ‘
de photos nommé AutoCollage. Le produit de la société de Redmond crée automatiquement et intuitivement un pêle-mêle d’images numériques.D’un clic, l’utilisateur peut envoyer son montage par e-mail à ses amis ou le placer en fond d’écran.
La version d’essai D’AutoCollage, limitée à 30 jours, est gratuite. Le logiciel définitif,
disponible en téléchargement, coûte quant à lui quelque 19,90 livres sterling, soit 25 euros
environ. AutoCollage, en anglais, fonctionne sous Windows Vista et avec Windows XP SP2 et SP3.Point positif, les photos sont agrégées de façon harmonieuse, combinées de manière à ce qu’elles soient toutes visibles lors du montage, avec des effets de transparence sur les bords.

Manque de souplesse

Pour le reste, en regard des possibilités proposées par
Google et Picasa 3.0, force est de constater qu’AutoCollage s’avère décevant. Il ne propose, à l’inverse de son
concurrent gratuit, aucune fonction de retouche des photos.AutoCollage réalise ses montages à partir de sept clichés, pas un de moins. Il s’avère peu souple, puisqu’il n’est pas possible de prendre manuellement la main sur le montage. Pas plus que de définir l’orientation des images les
unes par rapport aux autres ou de choisir celle qui sera au centre du montage, etc.L’utilisateur peut seulement indiquer s’il désire que le logiciel prenne en compte les visages de personnes présentes sur une photo, plutôt qu’une vue générale.Enfin le pêle-mêle réalisé à partir de la version d’essai n’est pas très esthétique. Microsoft a pris soin qu’au montage final soit ajouté en mention ‘ Microsoft Research Autocollage 2008. Trial
version ‘.
De quoi pousser l’utilisateur à acheter son logiciel… ou à l’abandonner définitivement.

🔴 Pour ne manquer aucune actualité de 01net, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.


Hélène Puel