En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Attention à l'appel au boycott en ligne
 

Une internaute a été condamnée à un euro symbolique pour avoir ouvert un site demandant de boycotter les offres d'un promoteur immobilier.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

25 opinions
  • Belzébuthàquionapiquélepseudo
    Belzébuthàquionapiquélepseudo     

    Les "gros" n'ont rien à craindre des petits (et sont même généralement protégés par les lois qui sont justement sensées protéger les "petits"), alors il faut taper au seul endroit où ça leur fait mal : le porte-monnaie rempli par les clients !!

  • mrrb
    mrrb     

    2 lignes 6 fautes ! Le capitaliste est un homme ou un adjectif. Le système c'est : le capitalisMe ! Á propos de cul, certains s'expriment et pensent effectivement à peu près à ce niveau.
    Quand à la liberté sur Internet, ce n'est pas parce que untel est un fieffé imbécile de pu.... de c.. qui n'arrête pas de me casser .. quelque chose, que j'ai le droit de l'écrire sur Internet. Il ne faut pas confondre la possibilité d'y exprimer des idées bien construites, argumentées et bien écrites avec un dépotoir ! Même lorsque les mécontentements sont justifiés.

  • dqr33
    dqr33     

    Ça voudrait dire que je peux attaquer en diffamation quelqu'un qui dit la vérité ?

    Je peux le faire, mais à mon avis, si il est prouvé au tribunal que les faits sont vrais, je pars la queue entre les jambes ! Et du coup, c'est l'autre qui peut m'attaquer en diffamation, avec toutes les chances de gagner en plus !

  • V1nce
    V1nce     

    Il suffit juste que les arguments soient "vrais". Après c'est à chacun de se décider.

    Admettons qu'il y ait un appel au boycott de telle marque alimentaire parce qu'elle utilise des matières premières qui ont pour conséquence la déforestation dans tel pays ou de tel fournisseur d'énergie qui affrête des bateaux poubelles pour convoyer son pétrole.

    Libre à chacun de suivre l'appel tout en sachant que probablement les concurrents font la même chose.

    En revanche si la campagne est orchestrée par un concurrent sans doute qu'il faudrait des garde-fous (peut-être le délit de manipulation de cours s'appliquerait-il ?)

  • xdrtvgybji
    xdrtvgybji     

    Le problème de la définition de la diffamation, c'est qu'elle ne concerne pas seulement les affirmations fausses mais aussi l'expression de la vérité.
    Je cite Wikipédia : "La diffamation en droit français est l'allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne à laquelle le fait est imputé (article 29 de la loi du 29 juillet 1881, en France).
    Elle est définie juridiquement à l'article 29 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 : "Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation."

    Et ce même si les faits allégués sont avérés, indiscutables, prouvés !

    Cette définition de la diffamation est une joie pour les escrocs de tous poils (politiciens véreux, financiers voleurs, patrons voyous, ...) qui peuvent ainsi faire leurs malversations tranquillement. Si vous dites la vérité sur leurs magouilles, ils vous attaquent en justice et vous font condamner. Cette loi les rend pratiquement intouchables. Ils peuvent faire leur beurre sur le dos des citoyens en toute impunité. Et ce n'est pas avec le terrorisme de pouvoir mené contre les journalistes et les internautes que cela va s'arranger.

    Vous serez condamné pour diffamation si vous dites la vérité et que la personne concernée prétend que cela lui nuit. Exemple : vous publiez sur votre blog une photo de scène de rue dans laquelle se voit une voiture dont on peut lire le numéro d'immatriculation. Le conducteur du véhicule peut vous attaquer en diffamation en prétendant que d'avoir montré qu'il se trouvait là lui nuit. La voiture se trouvait là, c'est la vérité et pourtant vous serez condamné.
    Il faut absolument revoir la définition de la diffamation dans le droit français.
    L'expression de la vérité ne peut se voir condamner.
    Actuellement personne ne peut s'exprimer en disant la vérité, en rapportant des faits dont on a été témoin sans être à la merci d'une plainte pour diffamation. Cela permet toutes les tricheries, toutes les couardises et autorise les gens malhonnêtes à continuer leurs forfaits.

  • dqr33
    dqr33     

    ...

  • V1nce
    V1nce     

    > Et si c'est pas le cas ? La société n'a plus qu'à pleurer ses clients perdus et mettre la clé sous la port sans rien dire (j'exagère un peu...) ?

    et bien dans ce cas là il y a diffamation et le gros peut intenter un procès au petit.

    mais dans le cas qui nous intéresse

    "Le tribunal reconnaît que la cliente pouvait être « légitimement irritée par les retards récurrents du programme immobilier »"

    > Avant d'appeler au boycott, ils auraient du attaquer la dite société en justice et obtenir gain de cause avant d'aller plus loin !

    Procédure longue, couteuse et hasardeuse pour un petit face à un gros.

    Donc pour rétablir l'équilibre, je persiste et je signe : je suis favorable à l'appel au boycott si les faits à l'origine de l'appel sont avérés.

  • gansgta972
    gansgta972     

    Ben souvent c'est le seul moyen de se faire entendre. C'est souvent le pot de terre contre le pot de fer. Aux grands mots les grands remèdes. Après tout ça fera quand même de la mauvaise pub surtout si les fais sont avérés.

  • dqr33
    dqr33     

    Et si c'est pas le cas ? La société n'a plus qu'à pleurer ses clients perdus et mettre la clé sous la port sans rien dire (j'exagère un peu...) ?

    Avant d'appeler au boycott, ils auraient du attaquer la dite société en justice et obtenir gain de cause avant d'aller plus loin !

    Au demeurant, on ne sait de cette affaire que ce qu'ils ont bien voulu nous en dire et on ne sait rien de ce que la société en question a à en dire...

  • wolverine00
    wolverine00     

    ici ils n'ont pas fait de procès pour diffamation puisque cela c'est révélé exact que le programme avait quasiment 2 ans de retard. la personne qui a fait le site n'avait pas le droit de faire un appel à boycott sur un autre projet immobilier par contre elle a tout a fait le droit de dire que sur le projet la concernant la société a deux ans de retard et donc interpeller les gens qui pourraient avoir à faire avec cette société quand à leur sérieux. Donc pas de diffamation juste des faits dont elle est la principale concernée (victime?). Docn j'avais à traiter avec la société Fadesa je demanderai des garanties de livraison avec des pénalités de retard (parce que en attendant elle dormait où cette personne?)

    Cordialement

Lire la suite des opinions (25)

Votre réponse
Postez un commentaire