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Asie 22/4 : Microsoft, piratage et non-départ à la retraite

Actu Asie - Edition 22 04 2010
 
Actu Asie - Edition 22 04 2010 - Actu Asie - Edition 22 04 2010

L'actualité du jeu vidéo de la semaine au Japon met Microsoft et Nintendo au coeur de la tourmente !

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  • Radio Pirate
    Radio Pirate     

    Toujours à la pointe de l'actualité, RMC et la chaîne d'info continue BFM n'en ont pas parlé : normal, ça les concerne. Le 10 mai prochain, le groupe Next Radio TV et cinq de ses filiales, RMC, RMC Sport, RMC Régie, BFM et BFM TV, sont assignés à comparaitre devant le tribunal de Nanterre pour « contrefaçon ». AdeuxI, un éditeur de logiciels, ne leur réclame pas moins de 3 222 689,60 euros de dommages et intérêts. « C'est une petite affaire, minimise Alain Weill, pédégé du groupe Next Radio TV, un dossier qui a été mal géré par notre direction technique, qui a fait preuve de négligence dans le suivi d'un fournisseur. » Ce fournisseur, leader français dans son domaine, a travaillé de 2001 à 2005 avec le groupe Next Radio TV. Du jour au lendemain, il se retrouve sur la touche. « Ce n'est qu'en juin 2009, quand ils nous ont rappelés pour la première fois depuis quatre ans, à cause de soucis techniques, que nous nous sommes aperçus qu'un de nos logiciels prévu au maximum de 80 utilisateurs était en fait utilisé par 440 personnes, explique Jérôme Gahery, le fondateur d'AdeuxI. On a compris que ce n'était pas forcément un acte isolé. » Saisi de l'affaire, le président du TGI de Nanterre délivre aussitôt des ordonnances de saisie pour contrefaçon. Et le 19 octobre, à 7 heures du matin, huissiers et experts informatiques s'engouffrent dans les locaux du groupe et des cinq sociétés. Pendant treize heures, ils fouinent dans les ordinateurs, prennent des photos de leurs pages écrans, recensent le nombre de logiciels utilisés ou stockés. « On nous reproche un nombre plus élevé d'utilisateurs que de logiciels déclarés, se justifie Alain Weill. S'il y a une quinzaine de postes qui ont utilisé des logiciels sans contrat, c'est vraiment le maximum. » Sauf que les huissiers ont découvert un total de 1 597 logiciels (de la compta à la gestion des droits d'auteurs, de l'habillage sonore à la gestion des décrochages locaux : tout ce qui permet à une radio de fonctionner), alors que, selon la société AdeuxI, seules 296 licences ont été vendues aux groupes de presse? Mieux, les gens de Next Radio TV ont bricolés des « masters », histoire de multiplier les logiciels comme des petits pains et à la vitesse grand V. Une contrefaçon industrialisée ? « Non, rétorque Alain Weill, Next Radio TV ne s'est pas transformé en machine de contrefaçon de logiciels. Ou alors ça me dépasse et je ne suis pas au courant. « Dans cette affaire, déjà reportée deux fois, le patron du groupe de médias risque, en plus des dommages et intérêts, 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende. Mais bon : on savait que c'était un champion de télé et de radio pas chères et vide bricolées sur le gaz, mais on n'imagine pas qu'il aille jusqu'à se faire du gras sur le dos de ses fournisseurs.

    Source : Le Canard, 28/04/10

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