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C’est la note obtenue par les entreprises en “gestion et encadrement des ressources”, selon le benchmark de KPMG Consulting France.

Ce benchmark analyse les sept axes de risque d’échec définis par le cabinet de conseil. Il donne les résultats d’une trentaine d’entreprises françaises ayant passé un projet informatique au test de Scanit – méthode de diagnostic qui consiste à répondre à une soixantaine de questions portant à la fois sur la mise en ?”uvre et le suivi. Les notes présentées dans ce premier état des lieux sont surtout révélatrices d’une mauvaise maîtrise de la gestion de projet : les deux meilleures sont attribuées aux deux critères les plus technologiques – “documentation et respect des standards” et “complexité technique”. Ces deux critères obtiennent chacun une moyenne de 2 sur 4. Les trois plus mauvaises notes sont attribuées aux trois domaines où la composante management est la plus forte: “pilotage et suivi des tâches”, “gestion du changement” et – en dernière position avec un petit 1 sur 4 – “gestion et encadrement des ressources”.Cette difficulté à prendre en compte les aspects managériaux remet au goût du jour la problématique de l’ouvrage d’Olivier d’Herbemont et Bruno César, La Stratégie du projet latéral, publié en 1996. Les deux auteurs y définissent le concept de “latéralisation”, qui consiste à modifier les objectifs d’un projet en fonction du jeu de ses acteurs.

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ndrée Muller